Le projet d’aménagement du secteur Clichy-Batignolles a désormais un site Internet

Le site internet officiel de Clichy Batignolles est désormais en ligne a l'adresse suivante

www.clichy-batignolles.fr

Je vous invite à le visiter sans modération.

Emission sur les terrains Clichy-Batignolles

Lors de l'émission de Patrice Carmouze du 2 février sur CAP24, chaîne régionale sur la TNT, j'ai défendu le projet d'aménagement de la ZAC Clichy-Batignolles face à Brigitte Kuster et ai rétabli un certain nombre d'informations erronées qu'elle diffuse depuis un certain temps.Il y avait également l'architecte, Eric Lapierre qui travaille sur les problématiques des hauteurs et qui connaît bien le sujet.

Vous pouvez voir cette émission en cliquant sur ce lien : http://www.cap24.com/emission.php?id_video=2343&type=emission

Transports : bonne nouvelle pour le bus 53

L'extension des horaires du 53 demandée par Annick Lepetit et adoptée par le STIF en décembre dernier est effective depuis le 4 janvier pour ce qui est du service en soirée. La date prévisionnelle de mise en service du dimanche est le 1er juin 2010.

Assemblée générale annuelle de la concertation ZAC Clichy-Batignolles

Vendredi 12 février à 18h30

 au Lycée Balzac, 118 boulevard Bessières, 75017 Paris

Cette soirée sera l'occasion de présenter les propositions des participants parisiens et clichois formulées lors des ateliers citoyens, du groupe projet et d'échanger avec les élus et techniciens.

Vous trouverez ci-dessous l'invitation et le coupon d'inscription :
Invitation à l'AG annuelle 2009

Coupon réponse

www.clichy-batignolles.fr

Réunion de clôture de la concertation sur les prolongement de la 14

Jeudi 11 février 2010 à 19h30

au Gymnase Léon Biancotto

6, av. de la Porte de Clichy

(Métro 13 et RER C Porte de Clichy)

http://www.desaturationdelaligne13.com/

La maison du Projet de Clichy-Batignolles

La maison du projet est le lieu d'information sur Clichy-Batignolles et son actualité.

Elle accueille tous ceux qui souhaitent s'informer sur la transformation de ce quartier et l'avancée des chantiers..

Adresse : 147 rue Cardinet - 75017 Paris

Horaires d'ouverture :
Mercredi de 14h à 18h
Vendredi de 14h à 20h
Samedi de 14h à 18h

www.clichy-batignolles.fr

Parking Cardinet de 600 places

Les travaux du futur parking de 600 places débutent. Ce parking sera sur 6 niveaux et exclusivement réservé aux abonnés avec un tarif préférentiel pour les résidents du quartier.

Durant les travaux du parking, une liste d'attente pour les abonnements sera ouverte.  Le public sera informé des modalités.

La SAEMES a fait savoir lors d'un atelier de concertation que les personnes intéressées peuvent se signaler à l'adresse cardinet@saemes.fr.

Dans un futur très proche le site Internet de la SAEMES permettra l'inscription sur un formulaire. Voir sur le site http://www.saemes.fr.

La lettre de chantier

Communiqué du Maire de Paris sur les terrains Clichy-Batignolles

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë a reçu, ce 27 janvier, Brigitte Kuster, maire du 17e, au sujet de l'aménagement du secteur Clichy Batignolles.
A cette occasion, il a pu lui rappeler la réalité des faits qui, dans la mise en œuvre de ce projet, contredisent certaines informations erronées, abondamment diffusées auprès des habitants du 17e. En effet, au cours de ces dernières semaines, une pétition prêtait à la Municipalité, l’intention de construire «10 tours de logements sociaux» en augmentant de surcroît le taux de logements sociaux à 55%.
Afin de mettre un terme à cette regrettable tentative de désinformation, le maire de Paris a donc veillé à souligner les points suivants :

Depuis l’origine, le projet d'aménagement Clichy Batignolles prévoit bien 6 terrains (et certainement pas 10), sur lesquels les concepteurs seront autorisés à proposer des immeubles de 50 mètres. Un immeuble de 50 mètres n'est pas une tour puisqu’il s'agit d'un immeuble limité à 15 étages, soit seulement 5 étages de plus que ce que permet aujourd'hui le Plan Local d’Urbanisme - PLU - (37 mètres).

Par ailleurs, il est parfaitement inexact de laisser entendre que la Ville chercherait ainsi à augmenter le nombre de logements construits. Dans les faits, l’installation du futur Tribunal de Grande Instance (TGI) à Batignolles - à la demande de l’Etat, acceptée par la Ville de Paris - se traduira par une diminution du nombre des logements comparativement aux objectifs initiaux, arrêtés en 2006 entre notre collectivité et le gouvernement. En effet, la convention d'objectifs signée à l’époque avec Monsieur de Villepin, alors Premier Ministre, prévoyait 3500 logements sur l'opération, dont la moitié sociaux : pour faire place aux 100 000 m2 nécessaires au TGI, cet objectif ne pourra pas être atteint en totalité, alors même qu’il s’agit d’une des dernières grandes emprises constructibles dans la Capitale.

Enfin, il est particulièrement outrancier de parler exclusivement «d'immeubles de logement social» dès lors que les programmes de construction mêleront logements sociaux et logements privés dans une vraie logique de mixité et un souci de grande diversité des types de logements proposés : logements privés en accession, logements privés à loyer maîtrisé, logements familiaux sociaux, très sociaux et intermédiaires, mais également logements  pour étudiants, pour personnes âgées, maison d'accueil spécialisée, résidence sociale… Cette programmation garantira l’accueil de profils variés, à l’image de la société parisienne : familles de tous statuts, jeunes, personnes âgées… Dans ces conditions, parler de «ghetto» n'a strictement aucun sens et traduit surtout de la part de la majorité d’arrondissement une vision négative et un peu caricaturale de la notion même de logement social.

La Ville assume pleinement le parti urbain retenu qui, pour limiter la perte de logements de toutes catégories, a préféré augmenter légèrement la hauteur des immeubles plutôt que de rogner sur la superficie du futur parc de 10 hectares. Les bâtiments permettront d'améliorer la qualité urbaine en créant des îlots aérés, ouverts sur le parc Martin Luther King, et de donner priorité à la qualité de vie en créant notamment des surfaces extérieures (terrasses, loggias, jardins d’hiver…). Les exemples existent dans d'autres métropoles européennes et démontrent que ces formes architecturales permettent des créations de grande qualité.

Enfin, le maire de Paris a insisté sur la nécessité que l'Etat accompagne financièrement, au-delà des promesses, les grands projets de transport du secteur Clichy Batignolles : le prolongement de la ligne 14 et d'Eole à l'ouest avec le renforcement de l'offre ferroviaire à Pont-Cardinet, l'amélioration à court terme du fonctionnement de la ligne 13, et surtout la participation au financement du tramway T3 à la porte d'Asnières. Tous ces projets sont indispensables à la desserte de Clichy Batignolles et de la future Cité Judiciaire, qui attirera des milliers d'avocats, de personnels judiciaires et d'usagers de la justice.

Au-delà des clivages politiques, l'aménagement de Clichy Batignolles et le bon fonctionnement de la Justice à Paris imposent que tous unissent leurs efforts et renoncent à la polémique systématique.

La charte Parisienne de la participation

Depuis 2001, Bertrand Delanoë a veillé à mieux associer les Parisiens aux décisions qui les concernent. Des lieux de débat et des espaces de dialogue ont ainsi pu être imaginés, reconnus et développés : les conseils de la jeunesse, des anciens, des étrangers non communautaires, qui sont autant d'instances de consultation et de propositions.

En vertu des mêmes principes ont été institués les comptes-rendus annuels de mandat du Maire de Paris, qui donnent à tous les Parisiens, dans chacun des vingt arrondissements, l'occasion d'interpeller l'exécutif municipal, et de lui soumettre l'expression de satisfactions, de mécontentements, d'attentes ou de revendications.

De la même façon, dès 2001, les mairies d'arrondissement se sont vus dotés d'un véritable budget avec une dotation de gestion et d'animation locale et un budget d'investissement. En 2009, fidèle à sa politique démocratique, notre majorité a décidé d'aller encore plus loin en transférant aux mairies d'arrondissement la gestion directe des subventions destinées aux associations locales.

En 2008, nous leur avons proposé d'aller plus loin encore et de créer de nouveaux instruments au service de l'expression citoyenne. Pour ce faire, Hamou Bouakkaz a lancé pendant plusieurs mois une large concertation dans les arrondissements et au niveau parisien pour discuter de l'établissement d'une charte de la participation fixant un cadre complet et opérationnel et proposant des outils innovants. Ainsi, l'information, l'accessibilité, l'évaluation, la mise à disposition de moyens humains et logistiques sont présentés, à juste titre, comme autant de conditions pour une concertation sincère sur les grands projets municipaux.

Cette charte a été aujourd'hui adoptée lors du dernier conseil de Paris. Elle fixe un cadre et des lignes directrices, et chaque mairie a la possibilité, et même le devoir, d'adapter la pratique aux particularités locales qu'elle connaît. La Charte parisienne de la participation n'a pas vocation à se substituer à la pratique démocratique au sein des arrondissements.

Avec elle, au 1er janvier 2010, un droit d'interpellation sera disponible à tout citoyen, permettant à notre Conseil de s'exprimer au plus près des préoccupations des habitants.

Une Commission Parisienne du Débat Public, autorité indépendante, sera appelée à veiller au respect des règles démocratiques et à formuler des recommandations au Maire de Paris.

Une Université Populaire de la Citoyenne Active proposera des ateliers thématiques relatifs à l'urbanisme, à la vie politique locale, ou au fonctionnement des institutions.

Cependant, malgré ces avancées prometteuses, la droite a refusé d'adopter cette Charte dans tous les arrondissements où elle est aux responsabilités et critique sans répit tous les projets qui précisément la rendent plus autonome et plus démocratique.

Découvrez la Charte parisienne de la participation

Dans le cadre de cette charte, nous avons déposé en conseil d'arrondissement un voeu demandant la création d'un comité des usagers de la mairie du 17e. Il a comme de bien entendu été également rejeté par la majorité municipale du 17ème.

J'ai profité du débat sur le charte de la participation pour regretter que la réunion de l'ensemble des conseils de quartier dans le 17ème n'ait pas permis d'échanges entre les habitants et les conseillers de quartier, et que la transparence ne soit toujours pas de mise concernant l'utilisation des budgets des conseils de quartier. (voir mon article précédent)
Par ailleurs, à l'occasion d'une autre délibération, j'ai regretté également que la Mairie du 17e ne rende jamais compte devant le conseil d'arrondissement et les habitants de l'utilisation des fonds de l'amendement “Bloche” qui alloue à chaque arrondissement une enveloppe spécifique destinée aux structures et associations qui animent la vie artistique et culturelle des quartiers. Aucune information n'a été donnée à ma question sur quels montants pour quelles associations et projets artistiques ont été retenues par la mairie d'arrondissement, et si la totalité du budget alloué au 17ème a été utilisée. Avec 1 euro par habitant, l'enveloppe n'est pourtant pas négligeable…

Des bons plans pour les vacances de février

Après la classe, place à la détente ! Pendant les vacances, la ville organise une foule d’activités pour tous les âges et tous les goûts.

Ateliers dans les musées, bibliothèques et médiathèques, stages et animations dans les écoles municipales des sports, patinoires à l'Hôtel de Ville et à Montparnasse, visites d'expos avec les centres de loisirs…

Découvrez tous les bons plans pour faire passer de bonnes vacances à vos enfants.(site de la Ville de Paris)

Enquêtes publiques sur l’opération d’aménagement de Saussure à Pont Cardinet

Elles se dérouleront du 1er février au 2 mars et concernent un lotissement de la zone par la SNEF pour l'une et la réalisation d'un collège et d'un gymnase pour l'autre.

Les dossiers d’enquête seront consultables en mairie du 17ème, les lundis, mardis, mercredis et vendredis, de 8h30 à 17h, les jeudis de 8h 30 à 19h30 et le samedi 13 février de 9h à 12h.

Le commissaire enquêteur sera présent les jours suivants : le 4 février (de 14 h à 17 h), le 13 février (de 9 h à 12 h), le 18 février (de 16 h 30 à 19 h 30), le 23 février (de 14 h à 17 h), le 2 mars (de 14 h à 17 h).

D’un éventuel arrêt de la 14 à Pont Cardinet

Voici un échange que j'ai eu sur la nouvelle fausse polémique lancée par la Mairie du 17ème, et qui exprime ma position sur un éventuel arrêt de la 14 à Pont Cardinet.
batignol

Pourquoi la mairie du 17ème est-elle la seule à réclamer un arrêt à Cardinet ? Cela me semble une telle évidence compte tenu des 25.000 habitants qui arriveront dans le quartier d’ici à quelques années. Il va bien falloir qu’ils puissent se déplacer sans utiliser leur voiture.

 

Bonjour Batignol,

Concernant la création d’un arrêt de la future 14 à Cardinet, je trouve extrêmement hypocrite la droite du 17e qui le réclame à haut cri, quand on sait que leur majorité au niveau national et le gouvernement refuse pour l’instant de mettre un centime dans le prolongement de la 14, que cet arrêt n’est même pas mentionné dans le programme des régionales de Mme Pécresse ; et d’ailleurs dedans il est prévu de rallonger la 14 jusqu’à Pleyel…
De plus, Roger Karoutchi, conseiller régional UMP, dans une dépêche du 11 janvier 2010, se dit qu’il faut encore attendre une autre solution pour désaturer la ligne 13 que le prolongement de la ligne 14… Ils sont quand même bien de la même équipe régionale avec la maire du 17ème, non ??? En outre, le 8 avril 2008, l’UMP a refusé de voter le projet de prolongement de la ligne 14 pour désaturer la ligne 13… Quant à Mme Jouanno, tête de liste parisienne de l’UMP, qui prône l’automatisation de la ligne 14 à mettre dans son programme, cela vaut-il seulement la peine d’en rire ???

Je rajouterai par ailleurs que Mme Douvin, conseillère de Paris, a dit lors du dernier conseil de Paris que le financement du tramway jusqu’à la porte d’Asnières n’était pas non plus prioritaire pour l’Etat, même s’ils sont favorables dans le 17e pour son prolongement.

extrait :

Mme DOUVIN rappelle que son groupe est favorable au prolongement du T3 jusqu’à la porte d’Asnières et a d’ailleurs déposé un voeu il y a plus d’un an à ce sujet.
L’orateur indique, en ce qui concerne le financement, que l’Etat choisit les financements de transports publics qu’il estime prioritaires, et un tramway peut être prioritaire à Marseille ou à Strasbourg et ne pas l’être dans une autre ville parce qu’il faut tenir compte de la situation des transports publics dans leur ensemble dans une ville, et qu’à Paris la densité du réseau de bus, de R.E.R. et de métros est importante.
L’orateur ajoute qu’en ce qui concerne Paris et l’île-de-France, les derniers débats parlementaires ont indiqué quelles pouvaient être les priorités de l’Etat.
L’orateur annonce que son groupe ne s’associera pas au voeu n° 65.
M. BROSSAT se déclare très heureux de cette explication de vote car les masques tombent, en effet, au cours de la dernière mandature, l’UMPPA avait expliqué que le tramway était une erreur, puis dans un revirement assez curieux, expliqué qu’elle y était favorable et maintenant elle dit que c’est un investissement qui, à ses yeux, n’est pas prioritaire.
L’orateur estime que le débat est clarifié par ce vote sur le voeu n° 65 que présente son groupe.
Mme DOUVIN fait observer qu’il n’y a pas de masque, mais simplement une vision objective des priorités et tous ceux qui sont dans la galère des transports savent quelles sont les priorités.

Or avec l’aménagement des terrains Clichy-Batignolles et la venue du TGI, le prolongement du tramway est forcément prioritaire (il l’était déjà avant pour nous), mais pas pour l’Etat, ni pour Mme de Panafieu, qui dans le JDD du 17 décembre 2006 disait que « le tramway est à l’encontre de l’histoire »…

Maintenant concernant l’arrêt à Cardinet, évidemment à titre personnel, je trouverais cela très pratique, mais en tant que politique et avant de prendre une position, je dois avant tout me soucier de l’intérêt général.

Or, le prolongement de la 14 est avant tout réalisé (et financé par les seuls STIF, région et départements concernés, dont Paris) pour soulager la ligne 13 et la délester au niveau des deux branches à Porte de Clichy et à Mairie de Saint-Ouen. Une éventuelle station a été imaginée à Rome, tout simplement du fait de la correspondance avec la ligne 2 de métro, qui permettrait de soulager également la ligne 13 en incitant les gens qui descendent à Place de Clichy de prendre la 14 plutôt que de rester dans la 13. Avantage que n’aurait pas un arrêt à Cardinet.

Maintenant une concertation est en cours, et l’on verra ce qu’elle donnera, et forcément il n’y aura pas que l’avis des habitants des Batignolles et du 17e qui comptera pour ce projet, mais ceux de l’ensemble des usagers, et c’est normal.

Enfin, il faut aussi prendre en considération les données financières et techniques d’un arrêt à Cardinet. Cela signifierait non seulement un coût financier supplémentaire considérable mais aussi un retard probable d’un an ou deux avant l’arrivée de la station à Porte de Clichy, et je ne parle pas de St-Ouen… Il en est de même pour la station Rome d’ailleurs.

Donc ces délais et ces coûts sont à mettre en regard de l’objectif initial du prolongement de la 14, et surtout ils sont à mettre en regard des autres solutions moins coûteuses et plus rapides à mettre en oeuvre à Pont Cardinet. En effet, une gare existe qui est déjà sous-utilisée actuellement. Ne serait-il donc pas plus intelligent de développer les passages et les arrêts des trains (avec liaison avec la Défense) jusqu’à Saint-Lazare, et de créer une ou deux entrées supplémentaires à la gare. Pont Cardinet deviendrait ainsi une vraie gare utile pour les habitants du quartier. Les informations que j’ai sont que l’on pourrait augmenter les fréquences jusqu’à atteindre les fréquences pratiquées dans les métros parisiens, et tout cela pour un coût nettement inférieur à un arrêt de la ligne 14, et avec une réalisation beaucoup plus rapide.

Avec de telles données que doit faire un politique soucieux d’intérêt général ? Faire de la démagogie à bon compte en ne s’engageant soi-même financièrement à rien, ni d’ailleurs politiquement non plus jusqu’à présent ? ou attendre de disposer de l’ensemble des éléments (concertation, coût, délais, besoins…) avant de prendre position, puis de prendre une décision ? Je préfère personnellement la deuxième position.

Pour conclure, je crois que la droite du 17e, de Paris et régionale n’a de leçons à donner à qui que ce soit, surtout en matière de transports, et qu’il ne faut pas être dupe de la surenchère verbale qui ne les engage en rien, ni eux, ni l’Etat, et qui est directement liée à la proximité des régionales et à une maire du 17e, candidate permanente à tous les mandats et en campagne perpétuelle…

Bien cordialement

Isabelle Gachet

Le logement social : la cible perpétuelle de la droite

A chaque fois qu'il y a des délibérations qui portent sur cette question, l'équipe municipale produit systématiquement des vœux pour s'y opposer. Ainsi, lors du dernier conseil de décembre 2009, la droite s'est opposée à toutes les délibérations prévoyant des logements sociaux au prétexte que la répartition entre les différents types de logement sociaux ne leur convenait pas et qu'il y aurait une trop forte concentration de logements sociaux dans le 17e…

C'est vrai qu'avec 12% de logements sociaux dans le 17e en 2009, seuil largement en-dessous des 20% minimum demandés dans le cadre de la loi SRU, il y a de quoi s'inquiéter de son point de vue…

Je recommande  à chacun cette excellente fiche de l'APUR sur l'état du logement social début 2009 à Paris  (2009 n'étant pas encore disponible). Vous y remarquerez que la majeure partie du 17e est considéré comme étant en déficit de logements sociaux (Batignolles, Levis, Monceau, Ternes), ce qui ne vous sera pas une surprise.

Et pourtant, il y a dans le 17ème environ 6000 demandeurs de logement social. En 2008, sur les 5.648 demandeurs référencés, la proportion des demandeurs de logements sociaux était répartie de la sorte :

  • 4534 demandeurs (80,28%) étaient sous les plafonds PLAI*
  • 1031 demandeurs (18,25%) étaient  sous le plafond PLUS*
  • 83 demandeurs (1.47%) étaient sous le plafond PLS*

*PLAI = prêt locatif aidé d'intégration, PLUS = prêt locatif à usage social, PLS = prêt locatif social

Vous souhaitez savoir si vous auriez droit à du logement social comme les 72% de la population parisienne, et à quelle catégorie ? Consultez le tableau ci-dessous.

Plafonds de ressources pour bénéficier d'un logement social : Paris et communes limitrophes 2009 (revenu fiscal en €)

Catégorie
de
ménage
PLAI PLUS PLS
1 11 993 21 802 31 598
2 19 551 35 584 47 224
3 25 629 42 715 61 906
4 28 051 50 999 73 912
5 33 371 60 678 87 939
6 37 554 68 279 98 955
Pers. suppl. 4 185 7 607 11 025

Concernant la répartition entre les différents types de logement dans les programmes, la règle générale à Paris est de 20% de PLAI, 50% de PLUS et 30% de PLS*. Cette règle suit les recommandations de l'Etat en la matière dans ses conventionnements pour l'aide à la pierre, et qui correspondent aux besoins réels. Après il peut y avoir de légers ajustements selon les programmes et les lieux d'implantation et les déficits en types de logement.

Et bien, la droite du 17ème demande quant à elle en général une répartition à égalité entre les trois types de logements sociaux, faisant fi des besoins des demandeurs du 17ème, de la réalité du logement social dans le 17ème et des recommandations de l'Etat. Elle propose systématiquement 35 à 50% de PLS alors que les demandeurs représentent moins de 2% du contingent !!! Nous avons donc voté contre leurs voeux en la matière et ils ont voté contre les délibérations, même celles prévoyant des programmes avenue de Villiers, quartier de Levis ou des Batignolles.

La discussion a bien évidemment abordé la réunion avec Anne Hidalgo sur la révision du PLU pour l'aménagement de la ZAC Clichy-Batignolles et la pétition de la droite du 17e intitulée « Halte au massacre des Batignolles ». Cette pétition stigmatise volontairement le logement social en le présentant comme dangereux. J'ai personnellement signalé à la Maire du 17e les propos racistes et scandaleux que sa présentation mensongère avait incités sur le site de sa pétition. Auprès avoir prétendu que cela ne la regardait pas, elle a finalement fait enlever une partie des propos les plus litigieux sur son site. Mais il n'y a rien d'étonnant à voir les dérapages verbaux sur le site ou lors de la réunion avec Anne Hidalgo quand la droite du 17ème assimile en permanence dans ses discours logement social et délinquance.

Par ailleurs son texte est mensonger. Il parle de 10 tours de logements sociaux de 50 mètres. C'est faux ! La révision et le projet prévoient la possibilité d'atteindre effectivement 50 mètres pour certains bâtiments, maximum 6 et non 10. Le fait d'ouvrir cette possibilité aux architectes sur 6 parcelles ne veut pas dire que cela sera effectif au bout du compte. Par ailleurs, il est également mensonger de prétendre que cela concernerait du logement social, alors que rien n'est décidé en la matière et que l'on songe plutôt à du logement privé… Enfin le terme de “tours” est lui-même mensonger car 50 mètres représentent seulement 13 mètres de plus que le plafond actuel autorisé, et que le terme de tour est employé soit pour les bâtiments de très grande hauteur comme le TGI, soit pour des immeubles isolés.

Comparé le futur quartier de la ZAC Clichy-Batignolles à la banlieue est honteux, non seulement pour la stigmatisation de la banlieue, mais aussi parce que construire un quartier en plein coeur de Paris à proximité d'un parc de plus de 10 hectares, au milieu d'équipements publics de proximité, de commerces et de bureaux, et avec un réseau de transports, certes perfectible, mais dépassant de loin l'offre de transport en banlieue, et bien, cela n'a rien à voir avec l'urbanisme des années 70 isolant des quartiers entiers, sans compter la qualité architecturale d'aujourd'hui.

Je découvre dans la presse qu'en fait, le projet Clichy-Batignolles et la construction d'environ 3030 logements (et non plus 3500 comme le prétend encore la droite, et ce du fait de la venue du TGI), inquiéteraient les investisseurs et les propriétaires de biens fonciers pour la valeur de leurs biens, à cause de l'offre supplémentaire que cela implique. Il ne faudrait donc pas construire pour permettre le maintien des prix exorbitants du marché !!! et tanpis, pour toux ceux qui cherchent à se loger dans le public, dans le privé ou à acheter à des coûts raisonnables…. Et bien, je ne suis pas d'accord avec cette vision des choses !!!

Maintenant revenons à l'autre objet du scandale selon la droite du 17e : les 5% supplémentaires de logements sociaux sur la ZAC par rapport à l'accord initial de 2006 passé avec l'Etat et Monsieur de Villepin. En plus ce pourcentage ne s'applique pas sur le nombre de logements mais sur la surface du programme.

Et bien dans la réalité, ces 5% supplémentaires correspondent à une perte d'environ 100 logements.

Comment ?

Parce que l'on passe de 3500 logements dans le projet initial à 3030 aujourd'hui avec le TGI, soit 470 logements en moins. Et pour le logement social, on passe d'environ 1750 logements sociaux à environ 1650 aujourd'hui.

  • Alors, une proportion de 55% est à mettre en regard des 72% des Parisiens à pouvoir en bénéficier.
  • Alors, ces 1650 logements sont à mettre en regard des 6 000 demandeurs du 17ème.

Enfin, il ne faut pas oublier que ce programme de logements sociaux sera réparti à 20% de PLAI, 50% de PLUS et 30% de PLS dont vous avez plus haut les conditions de revenus demandés.

Et surtout, il ne faut oublier que sont compris dans ces chiffres la centaine de places en EPHAD public pour les personnes âgées ayant besoin de soins médicalisés, mais également les logements pour étudiants (500 en tout soit 15% du programme, ce qui est supérieur à la moyenne parisienne).

Il ne faut pas oublier non plus que la ville y prévoit 35% de logements familiaux de type T4 et plus pour permettre aux familles de rester dans Paris. La variété des types d'appartement, du studio aux plus grands appartements, se retrouveront dans chaque îlot et dans chaque immeuble. De même, l'équilibre général entre logements PLAI, PLUS et PLS se retrouvera également dans chaque îlot et chaque immeuble.

Et enfin, il ne faut pas oublier qu'il restera 45% de surfaces pour le logement privé. Dans cette partie-là, 15 à 20% seront réservés au logement locatif à loyer modéré (17,50 euros le m2, soit 20% de moins que le prix du marché) et directement à destination des classes moyennes supérieures. Il y aura également 25 à 30% d'accession à la propriété, et le reste ira aux investisseurs privés pour location “libre”…

Donc, il y aura un vrai équilibre dans ce futur quartier qui ne sera en rien un ghetto comme ose le prétendre la droite du 17ème.

Le budget 2010 de la ville

Avec un budget primitif total de 7 395 150 185 euros, la ville de Paris réaffirme ses priorités en matière de solidarité, de cohésion sociale, d'emploi, d'innovation et de recherche.

Dans le contexte de crise nationale et mondiale, la récession a sur les finances de notre collectivité des effets directs, au premier rang desquels une baisse très importante des recettes de fiscalité immobilière.

A cela s’ajoute, toujours, le désengagement de l’Etat. A la fin de l’année 2009, l'Etat devait déjà et encore à notre collectvité et aux Parisiens la somme de 385 M€. Ce phénomène devrait s’accentuer à nouveau en 2010, avec des menaces encore plus préoccupantes sur la pérennité de nos ressources propres, notamment la réforme programmée de la taxe professionnelle. Cette mesure entraînera, pour les collectivités locales, non seulement une réduction des recettes (la TP, pour Paris, représente 800 M€) mais aussi une lourde perte d’autonomie fiscale.

Ce budget se veut volontaire avec des investissements se montant à 1,6 Md€. Il fait preuve d'une volonté affirmée de bonne gestion avec une recherche systématique de ressources complémentaires et d'optimisation et de réduction des dépenses. D'ailleurs, la note AAA, attribuée par des agences de notation indépendantes, vient d'être renouvelée à la Ville de Paris. Ce budget inclut une hausse modérée de la fiscalité, qui avait été annoncé avant les dernières élections municipales et qui sera la dernière de cette mandature. Il poursuit la maîtrise de l'endettement de la Ville à environ 2,6 Mds€ à la fin 2009.  Et Paris n’a heureusement aucun emprunt toxique. Notre taux d’endettement s’établit à 39% de nos recettes, alors qu’il est, en moyenne, de 80% dans les grandes villes françaises.

Dans ce contexte, le projet de budget primitif pour 2010 concilie dynamisme et sérieux. Nos priorités sont non seulement maintenues mais réaffirmées. La solidarité est la première d’entre elles, parce que dans la crise, nous devons épauler les plus fragiles. L’effort de notre collectivité dépassera, en la matière, les 2 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 4,5% par rapport à 2009. Et, pour préparer le rebond et l’après-crise, et donner à Paris toutes les chances d’affronter l’avenir avec confiance, nous consacrerons un effort très important à l’innovation, à la recherche et aux universités. L’ensemble de cette politique sera, plus que jamais, inspiré par l’exigence transversale du développement durable.

Nous faisons, pour nous donner tous les moyens de ces ambitions, le choix d’un investissement soutenu. D’ici 2014, Paris investira 8,5 milliards d’euros, soit 18% de plus, en moyenne annuelle, que pendant le mandat précédent, au cours duquel l’investissement avait déjà doublé par rapport à la période 1995-2001.

Nous veillerons d’autre part à maîtriser la progression de nos dépenses. A ce jour, le montant total des économies réalisées dans tous les secteurs est d’ores et déjà important, avec plus de 50 M€, et de nombreuses nouvelles dépenses seront financées par redéploiement. Cette politique assumée s’appuie également, cette année encore, sur la stabilité du plafond d’emplois.

Contraint par la loi de maintenir sur l’ensemble de la mandature l’équilibre de son budget de fonctionnement quel que soit le contexte économique ou l’attitude de l’Etat, Paris fait le choix de la responsabilité, avec un budget dynamique, dans l’intérêt des Parisiens.

Découvrez le rapport de présentation du budget et le détail des politiques qu'il permet

Tableaux et chiffres clefs du budget 2010

bleu budgtaire insertion

bleu budgtaire intgration

bleu budgtaire logement

bleu budgtaire politique de la ville

bleu climat

les investissements localises par arrondissement
Lire le discours de Bertrand Delanoë ->

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Les investissements de la Ville prévus en 2010 dans le 17ème

Les ressources d'un arrondissement sont de plusieurs natures : d'une part les budgets affectés directement à la Mairie d'arrondissement, couvrant les dépenses dites “de fonctionnement” et les dépenses dites “d'investissement”, et d'autre part les budgets propres à chaque direction de la Ville de Paris. Ainsi, les dépenses de la Ville de Paris pour chaque arrondissement proviennent directement ou indirectement de différents postes financiers :

  • des frais de personnels des différents services et équipements de proximité,
  • des dépenses de fonctionnement des différentes directions (déplacements, administration, organisation, communication),
  • des subventions aux associations, aux gestionnaires de crèches ou autres services d'entraide et de lien social, aux établissements, aux caisses des écoles…
  • des investissements lourds des grands projets d'aménagement (comme la ZAC Clichy-Batignolles, le GPRU Porte Pouchet), de rénovation ou construction de logements,
  • des autorisations de programme, investissements lourds des différentes directions affectés aux arrondissements,
  • des dotations (gestion locale, animation locale, investissement) aux budgets des arrondissements (traduites dans les états spéciaux des arrondissements ou ESA).

La programmation budgétaire

Chaque année, le Conseil de Paris entérine les budgets relatifs au fonctionnement de l'arrondissement et de ses administrations de tutelle. Pour ce qui est des investissements, ils sont le fruit d'une concertation mise en place entre le Maire d'arrondissement et les directions de la Ville de Paris.

Les investissements concernent principalement les opérations de voirie, d'entretien des bâtiments, de restructurations d'établissements scolaires, d'équipements sportifs ou de petite enfance. Cette programmation est validée par la Direction des Finances sous couvert de l'avis de l'Adjoint au Maire de Paris chargé des finances. Elle détermine également les moyens financiers qui seront mis à la dispositions des services centraux et déconcentrés de la Ville pour leurs actions quotidiennes.

La ville de Paris affecte sur son budget en propre, après consultation d'une commission dénommée « conférence de programmation des équipements » composée du maire de la ville de Paris et des maires d'arrondissement, des autorisations de programme (investissements lourds des différentes directions affectés aux arrondissements).

Ainsi pour le 17ème sont inscrits au budget de la Ville de Paris 2010 voté en décembre dernier :

Directions

Montant

DAC (culture)

200 000

DASCO (scolaire)

1 470 000

DFPE (famille et petite enfance)

6 588 707

DJS (jeunesse)

14 385 000

DPA (patrimoine et architecture)

100 000

DEVE (espaces verts)

24 469 000

DVD (voirie)

2 365 000

Total En

49 577 707

-> soit plus du double de l'année 2009, contrairement à ce qu'affirmait récemment la Maire du 17e.

Détail des principales opérations prévues en 2010

principauxinvestissement17e.jpg

Par ailleurs, la Ville de Paris prévoie des montants alloués pour chaque direction qui pourront être localisés en cours d'année aux différents arrondissements en fonction des besoins, des urgences…

La ville de Paris dote chaque mairie d'arrondissement de dotations qui sont affectés dans un budget propre à l'arrondissement appelé « Etat spécial de l'arrondissement » ou « ESA » : L'état spécial du 17e arrondissement pour 2010 (budget primitif)

Au final, le budget global affecté par la Ville de Paris à l'arrondissement est le suivant :

Intitulé

BP 2009

BP 2010

précisions
Ville
Autorisations de programme

23 962 000

49 577 707

Budget direct de la ville
ESA
Dotation d'animation locale

754 088

620 113

ESA : budget affecté
par la ville au 17e
ESA
Dotation de gestion locale

5 527 416

6 091 231

ESA : budget affecté
par la ville au 17e
ESA
Dotation d'Investissement

411 435

411 435

ESA : budget affecté
par la ville au 17e
Total
budget de la ville sur le 17e

30 654 939

56 700 486

hors salaires, fonctionnement,
opérations d'aménagement
et subventions

Ces montants sont réévalués en cours d'année et un budget supplémentaire vient compléter ces montants. Il peut être conséquent. Par ailleurs, s'ajoute également à l'ESA les reports à nouveau des crédits non consommés les années précédentes par la mairie d'arrondissement et qui ont été très importants dans le 17e ces dernières années (entre 1,5 et 1,8 millions).

PROLONGEMENT DE LA LIGNE 14 :La concertation a commencé

La Commission nationale du débat public (CNDP) a recommandé, le 2 septembre 2009, d’ouvrir une concertation sur le projet de désaturation de la ligne 13 par le prolongement de la ligne 14. Cette concertation, qui s’ouvre aujourd’hui durera cinq semaines, du 11 janvier au 12 février 2010.

La concertation permettra aux citoyens, élus, acteurs économiques et associatifs de prendre connaissance du projet et de partager leurs avis et suggestions sur son opportunité et sur ses grandes caractéristiques. La concertation se déroulera sous l’égide de Michel Gaillard, nommé garant de la concertation par la CNDP (voir encadré ci-contre).

Durant ces cinq semaines, vous pourrez vous informer sur le projet grâce aux différents documents d’information mis à votre disposition (dossier de concertation, dépliant d’information, …) et téléchargeables sur ce site : http://www.desaturationdelaligne13.com/

Six réunions publiques sont prévues et constitueront autant d’occasions de s’informer, de s’exprimer et de contribuer au projet :

  • Le 11 janvier 2010 à Paris 9ème arrondissement, à 19h00

Lycée Jules Ferry // 77, bd de Clichy (Métro 13 et 2 Place de Clichy)

  • Le 19 janvier 2010 à Gennevilliers, à 18h30

Salle du Conseil municipal // 177, avenue Gabriel-Péri (Métro 13 Les Agnettes)

  • Le 1er février 2010 à Clichy-la-Garenne, à 20h30

Conservatoire municipal de musique, de danse et d’art dramatique 55-59, rue Martre (Métro 13 Mairie de Clichy)

  • Le 3 février 2010 à Saint-Denis, à 19h30

Hôtel de Ville, Salle des mariages // 2, place Victor Hugo (Métro 13 Basilique de Saint-Denis)

  • Le 9 février 2010 à Saint-Ouen, à 19h00

Salle Barbara // Place Jean Jaurès (derrière la mairie) (Métro 13 Mairie de Saint-Ouen)

  • Le 11 février 2010 à Paris 17ème arrondissement, à 19h30

Gymnase Léon Biancotto // 6, av. de la Porte de Clichy (Métro 13 et RER C Porte de Clichy)

Des rencontres avec les usagers de la ligne 13 sont également prévues aux stations Saint-Lazare, Asnières-Gennevilliers Les Courtilles et Saint-Denis Université :

Le 26 janvier 2010 de 16h00 à 20h00, station Asnières-Gennevilliers Les Courtilles

Le 28 janvier 2010 de 16h00 à 20h00, station Saint-Denis Université

Le 5 février 2010 de 11h00 à 15h00, station Saint-Lazare, Rotonde du passage du Havre

Enfin, le garant sera à l’écoute du public lors des permanences organisées dans les villes de Paris, Clichy-la-Garenne, Saint-Ouen, Gennevilliers et Saint-Denis (voir lieux et horaires sur le site Internet).

 

Meilleurs Voeux 2010

voeux2010.jpg

Choix du parcours de la future traverse 17/18

La concertation sur la future traverse a abouti à retenir le parcours n°1 passant par le quartier de Levis, les rues Nollet, Brochant, Dav, Jonquière, Lantiez, porte Pouchet, rue Brechet… Ce parcours est en effet celui qui concernait le plus d'habitants.

traverse 17/18 définitif

Le parcours de la traverse ne devait pas dépasser 8 Km pour garantir un service régulier et efficace. Le projet doit passer en Conseil de Paris en février puis au conseil d'administration du STIF. Du fait des procédures de mises en concurrence publiques, la mise en service est prévue pour la fin 2011.

On ne peut que remercier Annick Lepetit à l'origine de ce projet et qui a mené à son terme la concertation avec succès.


voir les autres présentations :

http://www.authorstream.com/Presentation/mairiedeparis-185299-pr-sentation-itin-raire-mairie-paris-news-reports-ppt-powerpoint/

http://www.authorstream.com/Presentation/mairiedeparis-185298-pr-sentation-diagnostic-mairie-paris-news-reports-ppt-powerpoint/

Bertrand Delanoë s’exprime sur le logement social à Paris lors d’un de ses comptes-rendus de mandat

La droite parisienne se ressemble…

Afin de rendre compte de son action municipale au cours des douze derniers mois, Bertrand Delanoë effectue chaque année, un compte rendu de mandat en organisant des réunions publiques dans chacun des vingt arrondissements parisiens.

chez nous

Jeudi 10 décembre à 18h30

Gymnase Biancotto

6, avenue de la Porte de Clichy

Métro : Porte de Clichy

à lire ici et à télécharger ici

» Crédits photo : Mairie de Paris

 

Index des villes vertes d’Europe : Paris se classe en deuxième position dans le groupe des grandes villes


»
 08/12/2009

 

En classant « Paris en deuxième position derrière Berlin mais devant Rome, Londres et Madrid, dans le groupe des grandes villes », l’étude présentée aujourd’hui à Copenhague par la société Siemens sur « l’Index des villes vertes d’Europe », souligne le fort engagement écologique de notre cité.
Ainsi, elle relève que les « performances environnementales de la capitale sont particulièrement remarquables en matière d’émissions de CO2, de bâtiment, d’eau et de politique environnementale ».

De façon plus détaillée, cette enquête classe Paris à la première place ex-aequo en matière d’utilisation responsable des sols « grâce à ses 400 espaces verts, mis en valeur et entretenus par un service municipal dédié ».
L’étude salue la politique environnementale globale de notre capitale, sa 7ème position dans ce domaine constituant en effet « le meilleur résultat dans le groupe des grandes villes », s’appuyant notamment sur son Plan Local d’Urbanisme, son Plan de Déplacements et son Plan Climat.

L’agglomération parisienne obtient en outre la 6ème place en matière d’émissions de CO2, « performance remarquable compte tenu de la forte densité de population et d’activités ».
Et « Paris se hisse à la 7ème place en matière de bâtiments, ce qui représente l’une de ses meilleures performances : la capitale a une consommation d’énergie inférieure à la moyenne -  des 30 villes testées - dans ses bâtiments résidentiels».

En pointant à ce stade, la proportion encore modeste d’énergies renouvelables « dans le réseau d’approvisionnement en énergie », cette étude valide également la volonté municipale de mettre résolument l’accent sur cet enjeu, consistant à porter à 25 % la part des énergies renouvelables dans la consommation globale de Paris d’ici 2020. L’implantation programmée de 200.000 m² de panneaux solaires ou le développement de la géothermie et des mini-éoliennes illustrent par exemple une telle démarche.

Parodie de démocratie : la réunion des conseils de quartier du 17e

Le 1er décembre dernier, la Maire du 17e organisait la réunion annuelle des conseils de quartier. Comme chaque année, cette réunion a été une vaste fumisterie où seuls les élus de la majorité municipale ont pu s'exprimer. Bien que je n'ai pu y assister, plusieurs conseillers de quartier m'ont contacté pour me faire part de leur indignation sur la façon dont les choses se déroulaient.
Aucun conseiller de quartier n'a pu s'exprimer. Je n'ai donc rien manqué. D'ailleurs, il n'y a eu aucune réunion préparatoire dans les conseils de quartier pour que les conseillers choisissent ce qu'ils voudraient qu'il soit dit. La Maire du 17e et ses délégués, élus du conseil d'arrondissement, ont décidé seuls de leur petite propagande. Aucune prise de parole ni débat n'ont été autorisés pour les conseillers de quartier qui ont pu comprendre le sens du mot “démocratie participative” selon la maire du 17e.

Par ailleurs, je souhaiterais dire un mot aussi sur l'utilisation des moyens financiers alloués au conseil de quartier par la Ville que gère la Mairie d'arrondissement. Croyez-vous qu'à cette réunion, il a été rendu compte de leur utilisation. Que nenni !

Chaque année, pour chaque conseil de quartier parisien, la ville de Paris affecte 8 264 euros  pour l'investissement et 3306 euros pour leur fonctionnement. Les crédits affectés aux conseils de quartier par la Ville de Paris sont cumulables s'ils n'ont pas été utilisés les années précédentes.

Pas une fois, la Mairie du 17e n'a présenté des comptes sur ces fonds et indiquer quel était le solde de ces crédits disponibles en fonctionnement et en investissement pour l'ensemble des conseils de quartier et pour chaque conseil de quartier.

 

Les moyens financiers alloués ne sont pas négligeables et doivent être au mieux utilisés pour répondre aux attentes des habitants des quartiers, et surtout imposent une transparence irréprochable sur leur utilisation ou leur non utilisation…

Enfin, je terminerais en disant qu'il faut mieux informer les conseillers de quartier sur ce qu'ils peuvent financer avec ces moyens :

  • dépenses de travaux ou acquisition de bien dits « amortissables » comme du matériel lourd et des instruments de musique ; le comptable public tolère en effet actuellement les acquisitions  de biens amortissables. Par contre, l'acquisition de jeux ou de livres relèverait davantage du fonctionnement, mais cela s'apprécie surtout en fonction de la quantité ou de l'usage.
  • les travaux peuvent intervenir sur tout type d'équipement qu'ils soient de proximité ou non, à condition qu'ils soient propriété de la ville ou gérés par elle
  • pour développer l'animation locale : tables, chaises, panneaux d'exposition, mini-sono ambulante, parasols, barnums, écran gonflable, gros projecteurs banderoles réutilisables.
  • pour développer la communication des conseils de quartier : Acquisition de matériels d'exposition et des panneaux d'affichage pour leur communication
  • projets envisageables et déjà pratiqués dans d'autres arrondissement : casier pour une bagagerie pour personnes sans domicile, citystade, rangements pour une école, cabane de jardinage destinée à un jardin pédagogique, rénovation d'un kiosque, buts de handball, ring de boxe, parcours routier et marelle dans une école, amélioration de l'éclairage d'un espace, végétalisation, grilles d'arbres, guide d'accessibilité touristique et culturelle pour les enfants handicapés, tables d'échec et de ping-pong dans les parcs et jardins ou dans la rue… et naturellement investissements sur la voirie
  • étude sur projets d'aménagement, ex. étude sur la réutilisation de la petite ceinture de la gare de Montrouge

J'ajoute par ailleurs qu'il est également possible de mutualiser les budgets d'investissement de l'ensemble des conseils de quartier afin de permettre aux conseillers de quartier de travailler sur des projets plus ambitieux, inter-conseils de quartier. Il en va de même pour la dotation de fonctionnement.

Enfin, il est également tout à fait possible que la mairie d'arrondissement soutienne un projet de conseil de quartier sur sa dotation d'investissement d'arrondissement si l'enveloppe d'investissement dédiée au conseil de quartier n'est pas suffisante pour financer la totalité du projet.

Jamais sous la précédente mandature, ni sous celle-ci, la droite du 17e n'a expliqué à quoi ces fonds de fonctionnement et d'investissement avaient servi, quelles avaient été les opérations financées et pour quel montant. Est-ce normal ce manque de transparence ? bien évidemment non ! Surtout qu'une bonne partie de ces crédits n'ont jamais été utilisés, mais il est vrai qu'il y a si peu à faire…

Et bien, nous demanderons un bilan de la précédente mandature de ces fonds et un bilan annuel détaillé à la fois pour l'ensemble des conseils de quartier et pour chaque conseil de quartier. Les conseillers de quartier et les habitants ont le droitde savoir.

La droite du 17e s’acharne contre la construction de logement social

Avec le projet des terrains Cardinet, la maire du 17e panique à l'idée qu'autant de nouvelles populations arrivent sur ce qu'elle considère comme son territoire. La ville de Paris ayant signé en 2006 un accord avec l'Etat pour que ces terrains accueillent 50% de logements sociaux, la droite du 17e et Mme de Panafieu n'ont eu de cesse de s'opposer à cet accord, et à ce qu'ils estiment être un crime de lèse-majesté. Pourtant ils ne peuvent ignorer les besoins immenses en matière de logement, notamment en ces temps de crise.

Aujourd'hui, ils franchissent la ligne rouge en lançant une manoeuvre polémique et partisane en utilisant les moyens et les fichiers de la Mairie du 17e pour diffuser leur message, ce qui est rigoureusement proscrit par la CNIL. Ils essayent de diffuser via les moyens de la mairie une parodie de pétition dénonçant le soi-disant massacre des Batignolles parce qu'il y aurait quelques immeubles de 50 mètres prévus dans le projet et que la ville de Paris envisage de réaliser 55% de logements sociaux pour compenser la perte de logements due à la venue du TGI.

Ils affichent une imagerie mensongère montrant 10 tours noires plus grandes que le futur TGI. Ils ont mis en ligne puis enlever un vote Internet où l'on pouvait uniquement voter dans leur sens !!!  Pour signer, les pétitionnaires n'affichent que leurs prénoms : on se demande pourquoi…

En fait, la maire du 17e veut faire croire que construire du logement social, c'est amener la délinquance et la banlieue qu'elle méprise dans ses discours. Elle cherche à stigmatiser le logement social et surtout ses occupants, ce que je trouve méprisable et irresponsable. Il s'agit là de malhonnêteté intellectuelle ou d'une profonde méconnaissance de la réalité sociale de notre pays et de la crise du logement qu'il vit. En agitant le chiffon rouge, la droite recourt à toutes les ficelles électorales pour instrumentaliser le débat et occulter les problèmes de fond : l'incapacité du gouvernement et de sa majorité à soutenir la construction de logements pour répondre à la crise que subit de plein fouet nos concitoyens.

Les faits du logement social à Paris et dans le 17e sont les suivants :

  • 72 % des ménages parisiens sont éligibles au logement social, c'est-à-dire les personnes les plus défavorisés jusqu'aux classes moyennes.
  • 6 000 demandeurs de logement social sur le 17ème, plus de 115 000 sur tout Paris
  • Aujourd'hui, le 17e arrondissement compte 12 % de logements sociaux alors que la loi fixe comme objectif 20 %

C'est donc faire peu de cas des problèmes pourtant réels et quotidiens de nos concitoyens dans ce domaine. D'ailleurs, Mme de Panafieu a reconnu dissuader des habitants de monter un dossier de logement social dans le 17e, car il n'y en a pas assez… De l'autre côté, lors du projet de loi du Grand Paris, la même Françoise de Panafieu a déposé un amendement qu'elle a fait voté en catimini supprimant…. un passage du texte qui imposait aux villes bénéficiant des futures gares du Grand Huit de construire davantage de logements sociaux. Pour autant, elle n'a pas osé prendre la parole dans l'hémicycle pour le défendre : on la comprend…

Mais le plus drôle, enfin le plus pathétique, ce sont les propos d'un des signataires de la pétition de Mme le Maire, qui est également élu de droite dans le 17e, et ceux de Mme le Maire :

Nous proposons donc de mettre les tours au coeur de notre nouvelle stratégie de développement. Il s'agirait de tours de grande hauteur, voire de gratte-ciel, sans dalle qui les coupe du reste de la ville, mixant les activités de logement, bureaux, services collectifs, notamment garde d'enfants, magasins ouverts tard le soir, comme cela se fait déjà dans les grandes villes européennes“  paru dans le Monde daté du 03 juillet 2008, signé - entre autres - par Monsieur Coudert, conseiller de Paris et du 17e…

Interview de la Maire du 17e sur FRANCE 3 PARIS ÎLE-DE-FRANCE CENTRE, 19/20 ÉDITION PARIS ÎLE-DE-FRANCE - Le 03/12/2009

JEAN-JACQUES CROS (journaliste) : Alors prenons les problèmes les uns après les autres. Les tours … Parce qu'en principe, vous êtes plutôt favorable. En tout cas l'UMP est plutôt favorable aux tours à Paris.

BRIGITTE KUSTER :Nous sommes en effet sur des tours de très grande hauteur avec les moyens financiers adjacents, comme ce sera le cas pour le tribunal de grande instance, une tour de très grande hauteur. Nous savons très bien que sur des tours de cinquante mètres - et surtout si l'on fait de l'habitat social -, les bailleurs sociaux ont un budget à respecter et qu'ils ne pourront pas en plus respecter les normes HQE, les normes environnementales.

Il est vrai que par contre pour les tours de 200 mètres qu'ils veulent à la place des immeubles de 50 mètres, les performances environnementales seront respectées beaucoup plus facilement

En fait, ce ne sont pas les immeubles de 50 mètres qui les gènent, ils voudraient des gratte-ciels mais sans les populations indésirables des logements sociaux : salauds de pauvres ! Il n'y a qu'à regarder les commentaires plus que limites de leurs signataires qui doivent être majoritairement affiliés à l'UMP.

Et bien, en ce qui me concerne, je défendrai bec et ongle cette volonté de répondre aux besoins de nos concitoyens. J'ai moi-même pu bénéficier de logement social à une époque de ma vie, et heureusement, car je n'aurais jamais pu payer les tarifs du privé, et je n'étais pas à Paris… Je ne suis pas - a priori - une délinquante et je crois être une citoyenne respectueuse de notre République.

Ce projet est ambitieux : non seulement il permettra d'améliorer la situation du logement dans notre arrondissement, mais ce quartier sera construit autour d'un magnifique parc, lieu de convivialité, dont chacun connaît déjà le succès. Il y aura également des activités commerciales et économiques, des services de proximité, des écoles, des crèches, des lieux de convivialité, des commerces de proximité…

Certes, il y a encore des éléments dont il faut s'assurer et travailler : notamment les transports. Malheureusement, là encore, la droite a voté un texte de loi avec le Grand Paris qui n'évoque même pas le prolongement de la ligne 14 ou l'amélioration de ligne 13, ni aucun des projets de la Région et du STIF pour améliorer les transports en commun en Ile-de-France. C'est scandaleux !

Quand je vois les méthodes utilisées par la droite du 17e, les propos qu'ils tiennent et la mauvaise foi dont ils font preuve, je suis particulièrement fière d'être de gauche et de défendre la justice sociale. La Maire du 17e qui se gargarise du terme “solidarité” oublie la première des solidarités : garantir un toit à chacun !

La région capitale mérite mieux que le projet Sarkozy/Blanc

Communiqué du Parti socialiste

Malgré l’opposition déterminée du Parti socialiste et de la gauche, le projet du Grand Paris voulu par le gouvernement a malheureusement été adopté par l’Assemblée nationale le 1er décembre. Nous devons poursuivre notre mobilisation contre ce projet.

Le texte adopté à l’Assemblée Nationale ne prend pas en compte les réalités de la vie quotidienne des millions de Franciliens. Le logement est le grand absent de ce texte. Pour le Parti socialiste, c’est un « oubli » incompréhensible alors que la pénurie de logements sociaux dans la région Ile-de-France conduit à des situations dramatiques. Et qu'en est-il du désenclavement des quartiers défavorisés?

En matière de transports, le texte voté à l’Assemblée Nationale ne répond pas non plus aux demandes des Franciliens. Alors que de nombreuses zones urbaines et communes de la petite couronne attendent la mise en place d’une offre de transports moderne et ambitieuse, force est de constater que le projet de rocade automatique annoncé ne répond pas à la demande des millions de voyageurs qui utilisent tous les jours les transports en commun : rien pour la modernisation du RER, rien sur des mesures urgentes concernant les lignes de métros saturées. Pour le Parti socialiste, il est inconcevable que le projet de loi Grand Paris ne fasse aucune référence au plan de mobilisation pour les transports, proposé par Jean-Paul Huchon au nom de l’ensemble des collectivités franciliennes.

Pour financer son projet de rocade automatique, le gouvernement annonce un nouvel emprunt de 21 milliards, mais aucun arbitrage n’a été rendu. Qui va payer ? Quels seront les autres projets d’urgence qui seront finalement abandonnés ? Quelles solidarités financières entre les territoires sont envisagées ?

Pour le Parti socialiste, le projet du Grand Paris marque un retour en arrière vers un Etat centralisateur. Alors que la droite ne cesse de critiquer le  millefeuille administratif, ce projet ajoute encore un autre échelon, ce qu’illustre pleinement la création de la Société du Grand Paris. Avec la création cette société,  le risque spéculatif existe bel et bien, alors que l’accès au foncier est déjà extrêmement coûteux en Ile de France.

Avec ce projet, le gouvernement fait le choix de l’hyperspécialisation des territoires. Pour le Parti socialiste, le projet du Grand Paris va exacerber les inégalités entre et les déséquilibres économiques et sociaux à l’échelle de l’Ile de France. Les zones urbaines les plus en difficulté actuellement continueront d’être mises de coté alors que les pôles spécialisés voulus par le gouvernement vont concentrer les emplois et la richesse économique. De ce point de vue, le projet du Grand Paris est d’ores et déjà un échec.

Le  projet tel qu’il a été voté à l’Assemblée nationale préfigure ce que le gouvernement envisage dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales : l’aggravation des injustices, la recentralisation, la régression démocratique.

Voeux de la gauche lors du conseil de novembre 2009

Toujours aussi transparente dans sa gestion, la Maire du 17e refuse de me nommer au titre de l'opposition à la caisse des écoles du 17e qu'elle préside. Pourtant, j'ai été désignée par mes collègues de gauche pour les représenter en remplacement de Fabienne Dupuij qui y siégeait pour les élus de gauche avant son départ pour le Sud de la France pour raisons professionnelles. Cette nomination aurait du être automatique. A croire que la Maire du 17e a peur que je ne découvre des éléments dans sa gestion de la caisse des écoles. Outre son refus constant d'appliquer un système de tarification plus équitable, son refus d'ouvrir largement la caisse des écoles aux parents d'élèves et le maintien d'un système de cooptation, les salariés de la caisse des écoles se sont plaints que la Maire traînait pour réunir le comité technique paritaire.

voeucaissedesecolesnov09.doc

Nous avons également déposé un voeu pour demander à la maire du 17e de créer une assemblée des étrangers extra communautaires dans le 17e dans la continuité de ce que fait la Ville de Paris, et ce, pour améliorer la vie des étrangers à Paris et leur participation et leur intégration à la vie de la Cité, notamment par la promotion du droit de vote aux élections locales, ou l'organisation d'événements en lien avec les autres instances de démocratie locale et les associations de l'arrondissement. La majorité municipale a refusé au prétexte que les étrangers extra communautaires du 17e étaient parfaitement représentés dans les conseils de quartier !!! et parce que cela serait discriminatoire vis-à-vis des étrangers communautaires…. voeuassembleextracomnov09.doc

A force d'entendre la Maire du 17e se défausser de ses responsabilités pour la gestion de la propreté, nous avons proposé un voeu lui suggérant un certain nombre de pistes de travail en la matière. Même s'ils ont refusé de le voter, ils ont affirmé que tout serait mis en oeuvre en 2010 (enfin !!!) et que nous avions juste copié leur programme, lol ! voeuresponsabilisationpropret.doc

Par ailleurs, nous avons déposé un voeu relatif à la politique de sécurité et tranquillité publique dans le 17ème, notamment pour que la Maire du 17e
demande au Préfet de police de Paris de s'engager devant notre conseil à garantir le maintien des effectifs de police dans notre arrondissement, et apporte régulièrement toutes les informations relatives à l'état des effectifs opérationnels sur le 17ème -> voeuscuritnov09.doc

Sinon, il faut savoir que le commissaire Ferrari va quitter prochainement le 17e, et nous espérons qu'il faudra cette fois-ci moins de temps pour assurer son remplacement que la dernière fois, ce qui serait particulièrement préjudiciable pour l'arrondissement.

Budget primitif de l’arrondissement

Même si je n'ai pu assister au conseil d'arrondissement de novembre 2009 pour des raisons d'ordre familial, je tiens à vous faire un petit retour des sujets qui ont été discutés, d'autant que j'avais bien préparé les sujets.

Un sujet d'importance était sans conteste celui du vote du budget primitif de l'arrondissement, son état spécial d'arrondissement. La majorité du 17e s'est plainte une fois de plus que la ville de Paris ne lui attribuerait pas assez de moyens financiers et que le budget serait en baisse. Voici la comparaison entre 2009 et 2010.

BP 2009

BP 2010

TOTAL INVESTISSEMENT

411 435,00

411 435,00

Dotation d'investissement

411 435,00

411 435,00

TOTAL FONCTIONNEMENT

6 281 504,00

6 711 344,00

DOTATION D'ANIMATION LOCALE

754 088,00

620 113,00

Animation Locale

376 690,00

383 643,00

Travaux Urgents

377 398,00

236 470,00

DOTATION DE GESTION LOCALE

5 527 416,00

6 091 231,00

Conseils d'arrondt et administration générale

714 512,00

720 876,00

Maisons de associations

160 122,00

183 811,00

Ecoles maternelles

487 270,00

551 233,00

Ecoles élémentaires

848 414,00

911 285,00

Conservatoires

219 067,00

269 431,00

Bibliothèques

51 066,00

51 672,00

Gymnases et salles de sports

112 603,00

176 346,00

Terrains de sports

97 786,00

119 190,00

Piscine

169 519,00

227 286,00

Centres d'animation

711 978,00

713 868,00

Crèches et jardins d'enfants

1 616 221,00

1 796 704,00

Espaces verts

338 858,00

369 529,00

TOTAL GENERAL

6 692 939,00

7 122 779,00

Globalement, on constate qu'il y a une hausse du budget et ceci est le premier élément.

Ensuite, il faut savoir que le budget primitif est toujours complété en cours d'année par le budget supplémentaire. Ainsi, en 2009, le budget a été complété de près de 2 millions d'euros, ce que la maire du 17e oublie toujours volontairement :

 

Budget primitif

Budget supplémentaire

Fonction

2009

2009

Dotation d'animation locale

754 088

1 249 641

Dotation de gestion locale

5 527 416

6 471 593

Dotation d'investissement

411 435

885 082

Total

6 692 939

8 606 318

Enfin, et surtout, il faut savoir que chaque année, la mairie du 17e est loin de consommer la totalité des crédits qui lui sont attribués. Voici les montants pour les années 2007 et 2008 non utilisés et reportés sur les exercices suivants (2009 n'est pas encore connu puisque la mairie du 17e ne présentera les comptes 2009 qu'à la mi-2010) :

 

2007

2008

Fonction

Reporté sur 08

Reporté sur 09

Dotation d'animation locale

338 375

495 557

Dotation de gestion locale

777 194

849 294

Dotation d'investissement

405 189

474 312

Total

1 520 758

1 819 164

Et oui, vous ne rêvez pas, il s'agit bien de montants colossaux : pas loin de 2 millions d'euros. A vrai dire, on constate que la Mairie du 17e a un an d'avance de crédit sur la dotation d'investissement qu'elle pourrait utiliser dans les écoles et autres bâtiments publics à sa charge, mais non… sans doute n'y a-t-il pas assez à faire.

La maire du 17e s'est indigné que la part “travaux d'urgence” est été baissée cette année alors que tout simplement elle n'avait pas utilisé ces budgets les années précédentes. Le premier adjoint nous avait présenté l'utilisation de la dotation d'animation locale de 2008 dans laquelle se trouven le budget “travaux d'urgence”, et bien pas un centime n'apparaissait sur cette ligne en 2008 : pas un centime !

La Ville de Paris a décidé de ne pas renouveler une partie des crédits non utilisés les années précédentes. Il me semble qu'en temps de crise, c'est une politique de sens commun. La Ville ne peut se permettre d'avoir de tels “bas de laine” pour faire plaisir à la Mairie du 17e. Qu'ils utilisent à bon escient leur budget et qu'ils arrêtent de thésauriser avant de réclamer des budgets supplémentaires !

Nous ne cessons de demander à la Mairie du 17e de la transparence dans sa gestion et dans l'utilisation des crédits qui lui sont attribués, mais elle s'y refuse et on peut comprendre pourquoi : non seulement une grande partie n'est pas utilisée, mais du coup, on verrait où elle met ses priorités entre les travaux et entretiens à faire dans nos écoles, crèches, gymnases. Je suis de plus en plus persuadée qu'elle se refuse à être transparente car elle sait que ce qui apparaîtrait déplairait aux habitants du 17e. Mieux vaut ne pas leur rendre des comptes…




 

 

Conseillère de Paris et du 17e

Groupe socialiste, radical de gauche et apparentés

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