A découvrir ou redécouvrir : spectacle à l’Odéon : LA PETITE CATHERINE DE HEILBRONN

LA PETITE CATHERINE DE HEILBRONN
D'HEINRICH VON KLEIST

mise en scène ANDRE ENGEL
2 au 31 décembre 2009

Ateliers Berthier, 17e

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avec Bérangère Bonvoisin, Evelyne Didi, Hélène Fillières, Jérôme Kircher, Gilles Kneusé, Arnaud Lechien, Claude Lévêque, Tom Novembre,
Julie-Marie Parmentier, Fred Ulysse


En quelques mots…
Ces cinq actes-là tiennent un peu de tous les genres : feuilleton amoureux à rebondissements, La Petite Catherine est aussi à certains égards une chronique médiévale, un conte fantastique, un roman policier, une légende de cape et d’épée, un mythe intemporel, un poème mystique, une ballade populaire.
L’intrigue est folle : pourquoi la petite Catherine a-t-elle un jour tout quitté pour suivre comme une somnambule le Comte von Strahl ? Comment la fille d’un simple armurier peut-elle prétendre épouser un aussi noble chevalier ? Et pourtant cela doit être. Mais pour que l’homme et la femme, ces deux pièces d’un puzzle onirique, puissent se rejoindre, c’est tout un monde qui devra être traversé. Et qui le sera – comme s’il n’en fallait pas moins pour réinventer Ève et Adam.

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Extrait de presse
Ce qu'André Engel fait de Kleist est superbe. Dans un extraordinaire décor de ruines, […] les images qu'on nous offre sont de toutes beauté, les déambulations, d'une grande élégance, les voix, musicales. C'est un bonheur, que porte à son comble, lorsqu'il s'élève, le chant poétique de Julie-Marie Parmentier. la grâce de cette jeune acrtice est bouleversante. […]
Philippe Tesson, Le Figaro Magazine, 19 janvier 2008

Représentations

Du mardi au samedi à 20h

Le dimanche à 15h, relâche le lundi
Relâche exceptionnelle le 25 décembre

Location ouverte :

01 44 85 40 40,
du lundi au samedi, de 11h à 18h30

De 16€ à 32€ (série unique), 24€ les jeudis

Location groupes : 01 44 85 40 47

ODÉON-THÉÂTRE DE L‘EUROPE

Ateliers Berthier

Entrée du public :  angle bd Berthier, rue André Suarès - Paris 17°

 

Métro : Porte de Clichy (ligne 13 / sortie av de Clichy - bd Berthier, côté Campanile)

RER : Porte de Clichy (RER C)

Bus : PC, 54, 74, Autobus de nuit NC (vers Châtelet)

www.theatre-odeon.eu

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La Ville de Paris regrette la faiblesse des moyens annoncés par le gouvernement pour répondre à la situation dramatique des personnes sans abri

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Ville de Paris regrette la faiblesse des moyens annoncés par le gouvernement pour répondre à la situation dramatique des personnes sans abri.Les mesures annoncées ce matin qui visent à améliorer le pilotage du dispositif d’hébergement seront inefficaces si elles ne sont pas assorties de moyens supplémentaires pour ouvrir de nouvelles capacités d’accueil, héberger les personnes en journée avec un accompagnement social professionnalisé et garantir la non remise à la rue des sans abri.
Alors que le Samu social, gestionnaire du 115, a été confronté l’hiver dernier à une augmentation de 30 % des demandes d’hébergement sans solution, l’Etat reconduit son plan hivernal sans augmentation significative des capacités d’accueil dans la capitale.
Le gouvernement fait également l’impasse sur la situation très inquiétante des demandeurs d’asile, qui sont contraints de vivre à la rue ou dans des structures d’hébergement précaire, faute de place dans les centres d’accueil pour les demandeurs d’asile (CADA), totalement saturés en Ile-de-France. 200 personnes d’origines afghanes sont toujours en situation d’errance dans le 10èmearrondissement sans qu’aucune solution concrète ne leur soit proposée par l’Etat dont c’est la compétence. La population Rrom est par ailleurs encore une fois oubliée du dispositif.
Si l’accès au logement social est déterminant pour permettre aux plus démunis de sortir de l’urgence sociale, la Ville regrette l’absence d’engagements nouveaux du gouvernement sur le financement et la construction de logements sociaux,particulièrement dans les communes qui ne respectent pas les objectifs de la loi SRU, ce qui rend inapplicable le droit au logement opposable.
Pour prévenir l’exclusion liée au logement dans un contexte de crise, il est également de la responsabilité de l’Etat d’engager un moratoire sur les expulsions locatives des ménages en difficulté au-delà de la période hivernale,comme le demande la Ville de Paris depuis plusieurs années.

à lire absolument -> Paul Chemetov : “Les mirages annoncés du Grand Paris se sont dissipés”

Dans un article récent, Jean Nouvel décrivait la succession des méandres dans lesquels s'étaient ensablés les projets de la consultation internationale sur la métropole parisienne. Entre le discours inspiré du président de la République sur la colline de Chaillot pour l'inauguration de l'exposition du Grand Paris et son avatar actuel : le “grand huit”, les grands gestes architecturaux et le grand Monopoly pour financer le tout, les mirages annoncés se sont dissipés.

Faudrait-il changer un secrétaire d'Etat qui n'aurait pas compris le message présidentiel ? Le changer ou le supprimer, non l'homme mais le poste ? En effet, si tous se plaisent à souligner le bon fonctionnement des métropoles provinciales, est-ce en nommant un gouverneur du Grand Paris, un résident comme s'il s'agissait d'une île des DOM-TOM d'avant la départementalisation, que l'on donnera un lendemain au projet métropolitain ?

L'intitulé même de la fonction : secrétaire d'Etat pour la Région capitale montre qu'il faut, a minima, rassembler trois volontés, celles de l'Etat, de la région, de la capitale et de leurs élus, pour provoquer le consensus nécessaire à tout projet et singulièrement à ce projet.

Car sinon, la désignation d'un ministre pour une seule ville, une seule agglomération, une seule région, voudrait dire un régime d'exception sans égal dans aucune démocratie en Europe.
Tirer la synthèse des travaux

Christian Blanc qui négocia avec habileté les accords de Nouméa serait parfait pour construire le consensus nécessaire à un tel projet, s'il voulait tirer la synthèse des travaux exposés à la Cité de l'architecture, et surtout des milliers de pages, de plans et de schémas qui les ont accompagnés, fruit du travail de plus de 500 chercheurs et praticiens de toutes disciplines.

Certes, ils n'ont travaillé que moins d'une année, mais avant de réduire, par la méthode Jivaro, leur apport à un tube automatisé de 130 km passant sous et au-delà des problèmes et des hommes du cœur de la métropole, un périphérique de très grande volée en quelque sorte, il faudrait les entendre, les lire, les écouter. Le monde de demain, ce n'est pas le monde d'avant les crises économiques et écologiques, prolongé sur son erre et ses errements, c'est un autre monde, dont la capacité d'action réside avant tout dans la transformation de l'existant par l'ajout d'implants neufs. Il faut voir ce qu'il y a de mobile dans l'existant et le mettre en mouvement.

Quelle est la synthèse que l'on peut dès à présent dégager du travail des équipes consultées ? Je peux en témoigner puisqu'avec Michel Lussault, géographe et universitaire, j'ai présidé le conseil scientifique de la consultation. L'Atelier du Grand Paris que réclame Jean Nouvel et que je posais comme condition à toute issue positive des travaux engagés doit rassembler certes les dix équipes, mais aussi les élus de la Métropole, l'Apur (Atelier parisien d'urbanisme) et l'Iaurif (Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région Ile-de-France), la Diact (délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires) et évidemment l'Etat.
Remédier aux maux

Si le temps historique de la transformation des villes est long, le temps des humains, celui des passagers harassés de la ligne 13 et des RER, ceux des exilés, captifs dans les fins fonds de la Seine-et-Marne, ceux des isolés dans des territoires exclus de la métropole et pourtant situés à quelques kilomètres de la capitale, se compte en semaines, en mois, en années. A leurs maux, il faut remédier dans l'urgence.

La question urbaine est la question politique centrale de notre temps. Peut-on l'administrer comme un protectorat ou doit-elle être la question même qui sous-tend la vie politique, l'engagement des élus, l'intervention des citoyens.
Car, avant toute chose, vouloir relier les Hauts-de-Seine à Roissy, projet certainement utile, est-ce vraiment anticiper les évolutions du trafic, et les conséquences de la crise écologique : combien de tonnes de CO 2 produit un vol transatlantique ? L'avenir des transports est terrestre et maritime. Et la nouveauté en France, et demain en Europe, c'est tout de même les TGV qui ont changé la carte de la France et son espace-temps.

L'interconnexion des TGV entre Massy, Chessy et Roissy est certainement prioritaire, comme l'ouverture de nouvelles lignes, celle du Havre en particulier, mais tout autant Lyon-Turin, une voie plus courte vers l'Angleterre et le tunnel transmanche, les liaisons vers Barcelone ou Francfort. Est-ce parce que Christian Blanc présida Air France et la RATP qu'un tube vers un aéroport est son seul souci ?

Le projet du “grand huit” a un autre défaut, il étend les territoires de la métropole, car son économie même est basée sur les plus-values foncières escomptées au nord comme au sud. Pour reprendre la forte formule de Jean Nouvel, “étendre la ville (à l'heure de l'après-Kyoto) est aujourd'hui criminel pour notre descendance”. Rappelons que la chenille spéculative du “grand huit” voudrait dire l'urbanisation de terrains grands comme quatre fois la surface du Paris intramuros.
Relever les défis

Quels sont les défis réels qui doivent être relevés pour assurer la compétitivité parisienne ?

- 1. Enrayer la stagnation démographique et pour cela éviter le départ des familles avec enfants, éviter le départ des jeunes retraités. Pour y répondre, construire en quantité des logements au plus près des transports et des services actuels. Le président de la République parlait de 70 000.

- 2. Mailler les transports existants, en commençant par les liens de banlieue à banlieue, car c'est ainsi que l'on peut remédier à la profonde inégalité des territoires, des poches de pauvreté et de richesse qui s'installent et se renforcent, de la difficulté d'accès aux bassins d'emploi, de la dévalorisation de fonciers pourtant déjà équipés en partie. Il est peu admissible qu'il faille 1 h 40 pour relier Clichy-sous-Bois au centre de Paris et trois fois moins pour atteindre la même distance dans l'Ouest parisien. L'équipe Secchi estimait qu'il manque à ce jour 600 km de lignes de tramway.

- 3. Cesser d'épurer par le haut - la formule est de Guy Burgel - les activités métropolitaines. Toujours plus d'emplois dans les technologies de pointe et les secteurs intellectuels supérieurs et aucune offre dans la production matérielle ; la dévalorisation corrélative de la force-travail conduit à un chômage structurel, à une perte de pouvoir d'achat qui rend impossible la solvabilité recherchée pour les logements qui manquent.

- 4. Equiper massivement ; il manque des équipements métropolitains dans Paris même et que dire des pôles de la périphérie ! Equiper, c'est vrai pour l'enseignement et la formation, pour le commerce et la culture de proximité au détriment des hypers et des multiplexes de rase campagne.

- 5. Enfin, favoriser l'agriculture vivrière de proximité et planter de la biomasse. Le groupe Descartes a calculé que la seule reforestation des aires inconstructibles de Roissy ferait baisser de 2° la température de la métropole.

Pour tout cela, il faut de l'argent. Beaucoup d'argent. On est loin des vingt milliards estimés du seul “grand huit”. Il faut pouvoir - si la France veut garder à sa capitale son rang mondial - investir cent milliards en dix ans. C'est beaucoup, cela suppose les apports du public et du privé, cela prend en compte des sommes déjà budgétées et planifiées par toutes les collectivités, mais c'est moins, pour la part de l'Etat, que la somme des avantages fiscaux accordés successivement à divers groupes de pression, sans aucune retombée économique.

Ce point de vue a été publié dans “Le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment” n°5528, daté du vendredi 6 novembre 2009, pages 6-7.

L’agenda de l’écolocafé

clipimage002.jpgVoici l'Agenda Ecolo, élaboré par l'association Ecolo Café.

L'agenda répertorie les salons bio, conférences, expos, spectacles et manifestations écolos… Qui auront lieu prochainement en Ile de France.

Cet agenda est le plus exhaustif et le plus pratique pour ce qui concerne les événements franciliens à thématique écologiste.

 

 

Poursuivre la lecture ‘L’agenda de l’écolocafé’

La ville de Paris met en place des jumelages entre les centres de loisirs et les musées municipaux

Afin de favoriser l’accès à la culture du plus grand nombre de petits Parisiens, Colombe BROSSEL, adjointe au Maire de Paris en charge de la vie scolaire et de la réussite éducative et Danièle POURTAUD, adjointe au Maire de Paris en charge du Patrimoine ont souhaité engager un projet de jumelage entre les centres de loisirs et les musées municipaux.

Ces partenariats privilégiés seront l’occasion, sur la durée de l’année scolaire 2009/2010, de familiariser les enfants fréquentant les centres de loisirs avec le lieu muséal, mais également de leur proposer la réalisation de créations collectives à partir des oeuvres exposées.

Après une formation spécifique des animateurs autour de l’art plastique lors du 1er semestre 2009, les visites répétées au musée et les interventions des responsables pédagogiques du musée dans les centres de loisirs d’octobre 2009 à mars 2010 guideront les enfants tout au long du processus de création de leurs projets collectifs.

Cette opération inédite contribuera à populariser les établissements culturels de la Ville, à favoriser la pratique et l’éducation artistiques des enfants, mais aussi à valoriser le travail des personnels d’animation des centres de loisirs et des intervenants culturels des musées.

Elle se conclura en fin d’année scolaire par une exposition des réalisations des enfants dans le musée partenaire, en « confrontation » avec les œuvres qui les auront inspirées. Cette exposition sera l’occasion d’accueillir les familles des enfants participant au projet, et par là de faire entrer au musée des publics qui, pour certains, n’en ont pas l’habitude.

Dans un second temps, et après la sélection d’un comité ad hoc, certaines des créations réalisées seront exposées dans le musée prestigieux qu’est le Petit Palais, avec l’appui d’une scénographie adaptée et le soutien d’un commissaire d’exposition, afin de valoriser davantage encore leurs réalisations et concrétiser l’aboutissement de leur démarche.

Un appel à candidature a donc récemment été envoyé aux centres de loisirs parisiens. Voici la liste des centres de notre arrondissement qui se sont portés volontaires ainsi que le musée municipal choisi par chacun d’entre eux.

  • Centre de loisirs de l'Ecole maternelle, 21 rue André brechet
  • Centre de loisirs de l'Ecole élémentaire du 49 rue Legendre
  • Centre de loisirs de l'Ecole élémentaire du 5 rue Marguerite Long
  • Centre de loisirs de l'Ecole maternelle du 5 rue Marguerite Long
  • Centre de loisirs de l'Ecole élémentaire du 42 rue des Epinettes
  • Centre de loisirs de l'Ecole élémentaire du 7 avenue de la Porte de Champerret

 

Inscrivez-vous sur l’annuaire des associations !

Lancé cet été, le service annuaire du portail SIMPA est LE guide de référence des associations pour les parisiens. Pour « être visible », l'inscription de votre association au portail SIMPA est indispensable !

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Pour bénéficier gratuitement du référencement de votre association sur Paris.fr, créez un compte pour votre association sur SIMPA en renseignant toutes les informations administratives. Une fois votre inscription validée (2 jours ouvrables), vous serez automatiquement référencé dans l'annuaire.

Les internautes auront accès à vos coordonnées en consultant l'annuaire SIMPA sur Paris.fr, qui accueille 1,5 millions de visiteurs par mois,  sur les autres sites d'arrondissements de la ville de Paris.

Offrez vous une page de pub gratuite !
Grâce à SIMPA, vous pouvez créer une page aux couleurs de votre association avec le descriptif de votre activité et l'illustration de votre choix. Modifiez-les comme vous le souhaitez et laissez-nous faire le reste.

Pour ce faire, connectez vous sur votre compte SIMPA et renseignez les éléments complémentaires (descriptif, logo, visuels…).

Vos démarches administratives en ligne.

L'inscription au portail SIMPA permet aux associations de réaliser leurs démarches avec la Ville de Paris directement en ligne. Ainsi Il vous donne accès à un bouquet de télé-services qui sera progressivement enrichi (simplification des demandes de subventions, envoi de bilans, compte de résultats en ligne…).

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Réunion publique de compte rendu de mandat 2009 de Bertrand Delanoë

viewmultimediadocument.gifAfin de rendre compte de son action municipale au cours des douze derniers mois, Bertrand Delanoë effectue chaque année, un compte rendu de mandat en organisant des réunions publiques dans chacun des vingt arrondissements parisiens.

A noter d'ores et déjà dans vos agendas

Jeudi 10 décembre à 18h30

Gymnase Biancotto

6, avenue de la Porte de Clichy

Métro : Porte de Clichy

à lire ici et à télécharger ici

» Crédits photo : Mairie de Paris

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : l’aménagement des terrains Clichy-Batignolles

Une bonne partie des débats en conseil d'arrondissement et en conseil de Paris du mois d'octobre a concerné l'aménagement des terrains Clichy-Batignolles et les évolutions envisagées, à savoir :

  • la venue du futur TGI au nord de la zone ;
  • l’accueil de bâtiments d’une hauteur supérieure au plafond actuel de 37 m. En effet, le programme ambitieux de logements, associé au respect de ce plafond pour tous les immeubles, aboutirait en effet à un bâti compact, limité dans ses variations, et donnerait un résultat relativement uniforme. Les études menées par l’architecte-urbaniste coordonnateur F. Grether montrent que l’introduction d’immeubles plus hauts, jusqu’à 50 m pour les immeubles de logements, tout en permettant d’optimiser la programmation en logements, permet d’alléger la silhouette du quartier, de rendre celle-ci plus vivante, et de desserrer les programmes en autorisant de nouveaux prospects et des percées visuelles.

Du fait de ces évolutions envisagées, nous avons adopté en Conseil de Paris la délibération DU 2009-171 modifiant le cadre réglementaire et opérationnel du projet d’aménagement. Il s'agit bien de lancer rapidement les procédures qui permettront de mettre en œuvre ces évolutions. Ces procédures consistent en une modification de la ZAC Clichy Batignolles et en une révision simplifiée du PLU sur l’ensemble du périmètre de la ZAC, du fait du relèvement du plafond des hauteurs. Cette délibération fixe également les modalités de la concertation dans la continuité de celle lancée en 2009.

Il s'agissait donc d'approuver les objectifs poursuivis par la modification de la ZAC et qui seront soumis à la concertation, à savoir :

  • Recoudre les territoires en reliant la plaine Monceau et le quartier des Epinettes, supprimer la coupure que représente le raccordement de la Petite Ceinture au faisceau Saint-Lazare, créer de nouvelles liaisons avec les communes voisines ;
  • Créer un nouveau parc au nord-ouest de Paris et valoriser les espaces publics
  • Améliorer la desserte en transports en commun et développer le transport de marchandises par la voie ferroviaire ;
  • Favoriser la mixité urbaine en développant des activités économiques, des logements de différentes catégories, des équipements publics locaux ou à l’échelle de la Ville, et en valorisant les éléments patrimoniaux ;
  • intégrer au Nord du boulevard Berthier le Nouveau Palais de Justice et la Direction Régionale de la Police Judiciaire non seulement en respectant au mieux l’objectif initial de construction de logements et d’équipements dans la ZAC mais aussi en respectant strictement les objectifs du plan climat de Paris notamment en termes de performances énergétiques (50 kwh/m2/an)

Il s'agissait également d'approuver les objectifs poursuivis à travers la révision simplifiée du PLU sur le périmètre comprenant la ZAC Clichy Batignolles  :

  • Revoir les règles de hauteur au nord du boulevard Berthier notamment pour permettre que le Nouveau Palais de Justice intègre un bâtiment signal d’une hauteur adaptée à l’échelle de son programme et à son prestige, et pertinente sur le plan du paysage urbain, tout en restant en deçà du seuil de 200 mètres ;
  • Autoriser une modulation des hauteurs des immeubles de logements jusqu’à 50 m pour créer une silhouette urbaine moins compacte et plus vivante en périphérie du parc Martin Luther King, répondant aux enjeux de grand paysage posés sur le site ;
  • adapter la nature et la localisation des équipements de la ZAC Clichy Batignolles aux besoins générés par la construction des nouveaux logements, en tenant compte des évolutions de programme de la ZAC liées à l’implantation du Nouveau Palais de Justice et de la Direction Régionale de la Police Judiciaire.

Enfin, il s'agissait d'approuver les modalités de concertation sur ces évolutions. Pour chaque procédure (modification de la ZAC et révision simplifiée du PLU), au moins une réunion publique sera organisée.

Par ailleurs, la concertation bénéficiera du dispositif de concertation permanente mis en place pour ce projet et qui comprend :

  • des ateliers citoyens, lieux de débats et de propositions pour les habitants et les usagers du quartier,
  • des groupes projet, réflexion collective sur des aspects plus techniques du projet auxquels participent des associations, des Conseils de Quartier et des professionnels,
  • des rencontres avec les Conseils de quartier pour aborder des problématiques plus locales,
  • Une assemblée annuelle du projet qui est le lieu de restitution des ateliers, et permet des échanges avec les élus et les équipes techniques du projet.

De plus, des informations relatives aux évolutions du projet seront régulièrement données par des moyens tels que le site Internet, la maison du projet ou des dépliants d’information à venir.

Je vous invite à découvrir le dossier consacré à ce projet sur mon blog et mon intervention en conseil de Paris.

Il faut savoir que la droite du 17e a déposé toute une série de voeux ayant pour objectif principal de remettre en cause le nombre et la part de logements sociaux sur les terrains, n'hésitant pas à assimiler logement social et délinquance dans ses discours et oubliant volontairement que 72% des Parisiens y sont éligibles…

De la même manière, la droite du 17e essaye d'assimiler les immeubles de 15 étages à des tours, ce qui est totalement faux, et ce faisant, nie les progrès réalisés en matière d'architecture et d'urbanisme depuis les années 70.

Anne Hidalgo, première adjointe chargée de l’Urbanisme et de l’Architecture a montré des photos de maquettes de divers projets architecturaux lors du dernier conseil de Paris et expliqué que plusieurs projets existaient à Munich ou aux Pays-Bas, et ailleurs en Europe, et qui respectent les exigences du Plan Climat.

Il est clair que l'arrivée du T.G.I. bouleverse les équilibres d'ensemble et la stricte application des surfaces telles qu'elles avaient été prévues, en entraînant la perte de 270 logements familiaux. La Ville a donc négocié avec l'Etat pour qu'un certain nombre de ces logements soient restitués dans les quartiers déficitaires en logement social. Sur le site lui-même, la possibilité de réaliser quelques immeubles de 50 mètres, c'est-à-dire de 15 étages, permet de gagner environ 8 % de constructibilité supplémentaire. Anne Hidalgo a confirmé que les immeubles de cinquante mètres seraient conformes au Plan climat.

Par ailleurs, la majorité municipale parisienne a fait le choix de privilégier le logement familial par rapport à tout autre type de logement social car les besoins sont particulièrement importants et qu'il y a actuellement un déficit principalement pour ce type de logement.

En outre,  un amendement de l'Exécutif a été déposé et adopté pour que le programme de logements sociaux initial soit respecté. Enfin, l'Exécutif a déposé un voeu proposant d'étudier la possibilité d'aller jusqu'à 55 % de logement social sur le secteur.

Pour la toute petite histoire, alors que lors du conseil d'arrondissement de septembre, la maire du 17e s'engageait au nom de l'Etat - dans un mouvement d'enthousiasme  et d'exubérance -  à ce que le TGI soit à “énergie positive”, elle est revenue sur ses engagements en déposant un voeu demandant que la ville de Paris s'assure que le TGI respecterait… la norme haute qualité environnementale « NF- Bâtiments tertiaires – démarche H Q E. » qui est largement en deçà des exigences du plan climat de la Ville de Paris et qui ne fixe aucune exigence en matière de performance énergétique…
Heureusement, le conseil de Paris a préféré retenir le respect strict des objectifs du plan climat de Paris notamment en termes de performances énergétiques (50 kwh/m2/an), et le voeu de la droite a été repoussé. D'ailleurs, il est parfaitement possible de construire des immeubles de très grande hauteur dépassant même ces performances. De nombreux projets existent à travers le monde. Mais il faut en avoir l'ambition et accepter d'y mettre les moyens. Mais nous serons vigilants pour que le plan climat soit respecté.

Concernant les aspects de transports en commun et d'accessibilité du site, la droite du 17e essaye de faire croire que la Ville de Paris refuserait un arrêt à Cardinet pour le prolongement de la ligne 14. Or il se trouve que la concertation sur le projet de prolongement de la ligne 14 va commencer dès le mois de janvier 2010, et que cela fait partie des sujets qui y seront débattus. Notamment, la possibilité d’une station en correspondance avec la ligne 2 à Rome est aussi évoquée -> pour en savoir plus.
Le coût prévisionnel du projet est fixé entre 932 et 954 millions d’euros. La Ville de Paris s'engage à participer à son financement à hauteur de 20%, aux côtés de la Région Île-de-France et des départements des Hauts de Seine et de la Seine-Saint-Denis. Il n'est pas normal que seuls les contribuables parisiens, voire les contribuables franciliens, portent ces projets. L'Etat doit s'engager financièrement sur le prolongement de la ligne 14.

Par ailleurs, l'Etat doit aussi s'engager sur le prolongement du tramway T3 jusqu'à au moins la porte d'Asnières. Après avoir refusé pendant des années de participer au financement du T3, il vient de reconnaître l'intérêt majeur de son prolongement dans le protocole d'accord signé avec la ville pour le TGI. Il doit donc en tirer toutes les conséquences.

Quant à la droite du 17e, il est un peu facile aujourd'hui de s'autoproclamer “super héros” des transports en commun et des modes de locomotion douce, quand ils s'y sont opposés pendant des années, et après avoir refusé de voter le projet de prolongement de la ligne 14 du STIF. N'oublions pas qu'en 2006, au moment où se déroulait l'enquête publique sur le prolongement du tramway jusqu'à la porte de la Chapelle, la maire du 17e arrondissement déclarait, dans une interview au “Journal du Dimanche”, que le tramway allait à l'encontre de l'histoire…

la délibération DU-2009-171 et les amendements et voeux adoptés lors du conseil de Paris

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : transport Porte d’Asnières

Comme d'habitude, la droite du 17e a voulu polémiquer avec Annick Lepetit, adjointe au Maire de Paris chargée des déplacements, des transports et de l'espace public, députée et élue de notre arrondissement. Ils ont déposé un voeu demandant que le Maire de Paris considère “enfin” comme prioritaire l’amélioration de l’offre de transports publics Porte d’Asnières et sollicite dès cette année le financement du STIF pour la réalisation d’une des propositions étudiées par la RATP, à savoir le prolongement des lignes 84 ou 92 jusqu’à la Porte d’Asnières, ou l’amélioration de la fréquence et l’extension des horaires des lignes 53 et 94. Le voeu délibéremment polémique dans ses termes a été rejeté en conseil de Paris.

Il se trouve que c'est Annick Lepetit qui est l'origine de ces études. Elle a saisi la R.A.T.P. et le S.T.I.F. à ce sujet, le 3 décembre 2008, et suite à cette demande, la R.A.T.P. a effectivement étudié la mise en place d'un service de soirée et le dimanche, à la fois sur les lignes 53 et 94, ainsi que le prolongement de la ligne 92 de la porte de Champerret à la porte d'Asnières. Il reste bien évidemment à dégager le financement, et c'est en ce sens qu'elle a appelé à nouveau l'attention du S.T.I.F. au mois de mars dernier et également dès cette rentrée, mais à ce stade, le budget alloué aux renforts de bus n'est pas encore arrêté. Annick Lepetit sera naturellement vigilante aux intérets des habitants de la Porte d'Asnières comme elle l'a toujours été.

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : commerçants

L'association de commerçants ACAJA-CAPAC s'inquiète des difficultés que rencontrent certains restaurateurs et d'autres commerçants de l'avenue de Clichy et des rues voisines, dues à des baisses de fréquentation dans leurs établissements et qu'ils lient à la délocalisation des entreprises qui exerçaient leur activité sur le territoire du futur quartier Clichy-Batignolles.

La droite du 17e a tenté une fois de plus d'instrumentaliser cette situation en déposant un voeu demandant que la Ville de Paris crée une Commission de règlement amiable.

Or il se trouve qu'aucune demande officielle des commerçants ou associations des commerçants n'a été faite à la Ville de Paris. De plus, Lyne Cohen-Solal, adjointe au Maire de Paris, chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art ne dispose pas aujourd'hui d'arguments de chiffres d'affaires et d'arguments crédibles qui lui permettraient d'appuyer une indemnisation par la Ville. En attendant elle a demandé à la droite de retirer son voeu, celle-ci a refusé. En conséquence,  un avis défavorable à ce voeu qui a été rejeté.

Il va de soi que, dès lors qu'elle serait saisie, elle examinera la situation de la meilleure façon possible.

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : station service Esso désaffectée Porte d’Asnières

La station service Esso de la Porte d'Asnières a fermé en décembre 2007. Si la ville avait bien un droit de préemption, le prix de vente basé sur le revenu de l'ancienne station-service n'était absolument pas représentatif de la valeur du volume pour un équipement de la ville. Par ailleurs, les études qui ont été menées par les services municipaux ont fait apparaître que la constructibilité ne pouvait pas être évaluée sans connaître la capacité portante de l’infrastructure et que les vues prises par l’immeuble voisin limitaient la possibilité d'élever une construction.

L'emprise a été donc été rachetée par la société BLEECKER et laissée à l’abandon depuis. En conséquence, les services municipaux se rapprochent du propriétaire pour examiner les conditions dans lesquelles, maintenant, il serait possible de procéder à une acquisition par la Ville, et surtout pour voir si un projet municipal peut être réalisé sur ce site, notamment une acquisition pour intégrer l'emprise à l'espace public de la porte d'Asnières, dans le cadre du projet du tramway T3.

Une nouvelle fois, la droite du 17e s'ingénie à polémiquer inutilement reprochant à la Ville de n'avoir pas acquis le terrain à l'époque, malgré leur coût. Par ailleurs, à l'époque, Mme de PANAFIEU n'avait absolument rien demandé.

Quant à l'occupation du site par l'association des Macaqs, il n'est pas étonnant qu'ils soient énervés vu qu'ils s'acharnent systématiquement sur l'association. Et peu importe, que quelques animations de plus sur le quartier soient peut-être positives…

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : la gestion de la propreté

Sous la précédente mandature, la municipalité parisienne a augmenté les effectifs parisiens de la propreté de 500 postes tout en doublant le budget d’équipement. Tous les moyens supplémentaires dégagés ont été consacrés à améliorer la collecte des déchets.

La majorité municipale parisienne a donc décidé que l’objectif majeur de cette nouvelle mandature serait la propreté des rues. Une réorganisation profonde du fonctionnement des services de propreté a été mise en oeuvre dans tous les arrondissements.

La ville de Paris a instauré le co-pilotage avec les mairies d'arrondissement de la gestion des services de propreté (diagnostic partagé des besoins de nettoiement, élaboration commune d’une stratégie d’intervention, suivi opérationnel des missions de propreté dont la verbalisation), mais aussi actions de communication de proximité et de prévention dont les mairies sont pleinement responsables.

Dans chaque arrondissement, les services ont établi un diagnostic du fonctionnement et des problèmes : cartes de renouvellement des souillures, carte des poubelles de rues… Services de propreté dans le 17e : présentation faite par les services lors du conseil de quartier Batignolles-Cardinet du 31 mas 2009

Si l’attribution des moyens et des effectifs est bien du ressort de la Ville de Paris, l’organisation des services, la répartition des effectifs et des moyens sont du ressort de la Mairie d’arrondissement. Les mairies d’arrondissement ont en effet un rôle majeur dans l’identification et la compréhension des zones les plus exposées.

Les services de nettoyage sont bien de la co-responsabilité de la Mairie de Paris et de la mairie d’arrondissement.  Ainsi, les opérations de sensibilisation “propreté” sont à la charge des mairies d'arrondissement, donc de la mairie du 17ème.  Un travail de proximité doit être engagé en direction des usagers de l’espace public, avec les conseils de quartier, les commerçants, les associations, les copropriétés, et les habitants.

En effet, la propreté est une coproduction. Un progrès durable n’est possible qu’avec la mobilisation de tous les usagers de l’espace public en responsabilisant chacun par la communication, la sensibilisation, et la verbalisation. Ainsi une grande campagne de mobilisation de la Ville de Paris du public autour du respect de la rue a été lancée en 2009.

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La ville de Paris alloue par ailleurs à chaque arrondissement un budget pour réaliser des Opérations coordonnées de nettoiement approfondi.

Concernant la verbalisation, la Ville de Paris a entamé une réorganisation profonde du Centre d'Action pour la Propreté de Paris dans une logique très concrète de déconcentration et de décentralisation, qui permettront à la fois de renforcer et même de doubler dans les grands arrondissements dont le 17e les moyens en inspecteurs de salubrité et de mettre en place une brigade d’intervention. 4 inspecteurs seront constamment dans l’arrondissement. Le maire fera ses demandes d’intervention auprès de l’agent de maîtrise du CAPP qui coordonne ainsi ses troupes. Les priorités dans l’arrondissement seront définies avec la mairie d’arrondissement. Ce nouveau fonctionnement sera en place dès le mois de janvier 2010.

Pour autant, la droite du 17e continue de faire comme si elle n'avait pas de responsabilité en la matière, et a déposé  un voeu demandant entre autres que “le pouvoir de propreté soit dévolu au maire d’arrondissement”… Or ni la Ville, ni les agents de la Ville ne souhaitent remettre en cause le statut des agents municipaux, leur évolution professionnelle et leurs acquis sociaux.
Ils demandaient également que la verbalisation leur soit également dévolue. Or, ils savaient parfaitement que cela était prévu puisqu'ils avaient assisté aux réunions préparatoires.

Concernant le respect du règlement sanitaire départemental sur lequel ils insistaient, il est remis en cause actuellement par le Parquet au profit du Code pénal, ce qui se concrétise par des amendes moins dissuasives. C'est bien pourquoi la majorité municipale parisienne a adopté un vœu relatif à l’actualisation des textes réglementaires permettant la verbalisation des infractions à la propreté.

Concernant les effectifs, la droite parisienne est schizophrénique. D'un côté, elle demande à la Ville d'arrêter de créer des emplois, et même d’en supprimer. De l'autre, elle n'arrête pas de demander des augmentations d'effectifs sur des postes précis…
En ce qui concerne le 17e, il est bon de rappeler que 40 agents supplémentaires ont été déployés, ce qui représente une progression de 15 %, et que la réorganisation des équipes a permis de lisser les points de collecte et de gagner 860 heures annuelles de travail.

Enfin, il faut savoir que la collectivité parisienne est la ville européenne qui dépense le plus par habitant pour la propreté. On ne peut pas continuer comme la droite du 17e à prôner une forme de dé-responsabilisation individuelle et à tenir un discours aussi laxiste. Croit-on vraiment qu'il est possible de verser toujours plus dans ce tonneau des Danaïdes et qu'il suffit de rajouter des moyens financiers indéfiniment… Faudra-t-il mettre un agent de propreté derrière chaque personne ? L'argent dépensé ne serait-il pas mieux dépensé à d'autres choses, à des investissements productifs, si le civisme devenait la règle ?

Alors il est grand temps que la Mairie du 17e prenne ses responsabilités et mène à son tour des actions récurrentes et ciblées de sensibilisation auprès des usagers. C'est son rôle, elle doit agir. D'ailleurs dans tous les réunions de conseil de quartier, cette exigence de responsabilisation et de civisme est exprimée avec force par nos concitoyens. D'ailleurs, la propreté n'est pas le seul sujet où les habitants souhaitent plus de civisme : usage des deux-roues motorisés, nuisances sonores, respect du code de la route…

Vivre ensemble est de la responsabilité de chacun d'entre nous !

 

Exemple de sensibilisation dans le 10e : 24 h avec les éboueurs

C'est l'idée originale qu'ont eue les membres du Conseil de la jeunesse du 10e arrondissement de Paris. Après avoir récolté des informations sur la gestion des déchets à Paris, réfléchi au meilleur moyen de sensibiliser les gens à la propreté, les membres du conseil de la Jeunesse décident alors de réaliser un court métrage reprenant leur idée de départ: se mettre à la place des éboueurs. Avec l'aide et la complicité de l'équipe de la Péniche Cinéma, le projet d'étoffe et devient un véritable docu-fiction, avec des interviews, micro-trottoirs, etc…

Voeu relatif à la dégradation du service postal dans le 17ème

Etant donné qu'au conseil d'arrondissement de septembre, la droite avait refusé de présenter notre voeu au prétexte qu'il était arrivé trop tard et que la privatisation de la poste ne concernait pas le 17e, nous avons à nouveau déposé notre voeu, qui a été - comme de bien entendu - rejeté par la droite du 17e.

Le voici :
Considérant le projet de réforme du statut de la Poste par lequel le gouvernement et la direction de La Poste envisagent de transformer cet établissement public en société anonyme,

Considérant l'organisation d'une votation citoyenne sur tout le territoire français pour demander aux Français de se prononcer sur le projet de changement de statut et la transformation de l'établissement en SA,

Considérant la réussite de la votation citoyenne, notamment dans le 17e à laquelle ont pris part plus de 5 000 votants qui se sont prononcés à près de 95 % contre cette réforme, ce qui témoigne du très grand intérêt que la population porte au devenir de ce service public,

Considérant que dans le 17e arrondissement les réductions d'effectifs frappent des bureaux déjà en sous effectif, comme celui de la rue Brochant, en faisant supporter à chacun de 2 à 3 suppressions d'emplois : 2 à Debussy, 3 pour l'avenue de la Grande Armée, 3 à Brochant,

Considérant la grève surprise lancée le 29 septembre par des agents du Centre de distribution de la rue des Renaudes lors de laquelle la majeure partie des salariés a arrêté le travail pour protester contre une réorganisation qui va entraîner une suppression de 15 % des effectifs,

Considérant que loin de réformer de manière positive le service public, cette suppression d'effectifs va aggraver les délais d'attente des usagers du 17e et dégrader la qualité du service public postal auquel ils sont attachés,

Les élus d’opposition formulent le voeu suivant  :

Que l'ensemble des élus du 17e se mobilise auprès de la direction postale du 17e pour que soient garantis le maintien des emplois ainsi que la qualité du service postal du 17e.

 

Sinon, la mobilisation pour la défense du service postal continue : le week-end dernier, nous avons fait signer des cartes postales destinées au Président de la République demandant que la poste ne soit pas privatisée et qu'un référendum soit rapidement organisé sur son devenir. Envoyez votre carte postale par Internet : http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : Caisse des Ecoles

Comme chaque année, la droite du 17e a contesté les modalités d'attribution de la subvention contractuelle de la Ville de Paris à la caisse des écoles, qui est cette année de 111 417 euros (soit 1 000 euros de moins que l'année dernière, ce qui correspond à une stabilité). Je rappelle que cette somme ne représente qu'une petite partie de la subvention attribuée à la caisse des écoles. Le gros de la subvention est fonction du nombre de repas.

En effet, la Ville de Paris participe aux dépenses de restauration scolaire engagées par les caisses des écoles par le biais d'une subvention de restauration proportionnelle aux nombres de repas facturés l'année précédente. Cette subvention est complétée, en fonction de la situation particulière de chaque caisse, par une subvention contractuelle fondée sur des critères objectifs qui correspondent aux orientations tant sociales que qualitatives que la Ville de Paris souhaite promouvoir et, le cas échéant, par des aides ponctuelles nécessitées par un changement radical du système de production des repas. Pour déterminer les caisses éligibles pour l'attribution de ces subventions, il a été procédé à l'examen détaillé de la situation financière des vingt caisses des écoles et de leurs besoins de financement.
Comme d'habitude, et à l'instar de la dotation d'animation locale, la droite du 17e conteste les critères, notamment le critère sociologique, ou politique pour le bio :

  • nombre de séjours de vacances labellisés “arc-en-ciel” c'est-à-dire présentant une grille tarifaire calculée sur la base du quotient familial. Ainsi, les séjours arc-en-ciel bénéficient d'un complément de financement conséquent (42 euros hors REP par journée/enfant). Cet avantage est augmenté pour les enfants en REP (65 euros par journée/enfant). Au contraire pour les séjours non labellisés, les compensations sont moins avantageuses: 7 euros et 45 euros respectivement;
  • développement de l'utilisation des produits issus de l'agriculture biologique afin de permettre aux caisses d'atteindre l'objectif fixé dans le cadre du plan climat parisien qui porte à 30% la part du bio dans les repas servis dans les restaurants scolaires d'ici 2014;
  • aides aux petites caisses des écoles qui ont des coûts de production supérieurs du fait de de la répartition des charges fixes sur un nombre plus restreint de repas.
  • financement des frais de formation et dles frais de mise en place d'outils de contrôle de gestion et de comptabilité analytique qui seront nécessaires dans le cadre de la réforme de l'harmonisation des tarifs de restauration et du mode de financement des caisses.

Il faut savoir que la somme allouée cette année à la caisse du 17ème correspond donc à un critère “bio” en fonction de la part de denrées biologiques servies dans les cantines au regard de l'enquête AND International - soit 5% !!!! une des plus faibles de Paris - au nombre de séjours labellisés Arc-en-Ciel proposés par la caisse - séjours labellisés qui ont baissé de plus de 15% dans notre arrondissement par rapport à l'année précédente, faisant fi de la progressivité des tarifs en fonction des revenus des familles pourtant si précieuse en période de crise économique et sociale - et au critère d'aide à formation et à la mise en place des outils de gestion et de comptabilité analytique en fonction de l'expertise du bureau de la restauration scolaire de la DASCO.

Il est vrai que la subvention contractuelle du 17e a baissé dans le passé mais tout simplement parce que la droite du 17e se refuse à appliquer aux tarifs de restauration scolaire le quotient CAF et ses 8 tarifs. S'il y a eu une modification des règles d’attribution du critère social puis sociologique, c'était pour répondre aux observations de l’Inspection Générale. Dans son audit en 2006 des caisses des écoles, celle-ci observait que les conditions antérieures ne permettaient pas de compenser les pertes de recettes consenties par les caisses des écoles qui avaient adopté le quotient CAF et les 8 tarifs des activités périscolaires. 

Nous avons demandé à plusieurs reprises à la Mairie du 17e d'appliquer ces huits tarifs, garants d'une plus grande justice sociale. Nous avons même déposé un voeu en ce sens qui a été rejeté par la droite du 17e. Pour que vous compreniez l'enjeu important, voici la comparaison entre les tarifs pratiqués dans le 17e et ceux du 18e :

Barème dans le 17e exception-nellement et pour une durée limitée si inférieur à 110 euros supérieur ou égal à 110 euros et inférieur à 222 euros: supérieur ou égal à 222 euros et inférieur à 315 euros supérieur ou égal à 315 euros et inférieur à 550 euros supérieur ou égal à 550 euros      
Prix du repas 0,2 1,35 2,4 3,35 3,75      
Quand dans le18e, les mêmes familles règlent 0,2 0,2 0,2 ou 0,93 0,93 ou 1,88 2,91 jusqu'à 959et 3,53 jusqu'à 1370      
Barème dans le 18e inférieur ou égal à 234 euros inférieur ou égal à 384 euros inférieur ou égal à 548 euros inférieur ou égal à 959 euros inférieur ou égal à 1370 euros inférieur ou égal à 1500 euros inférieur ou égal à 2100 euros supérieur à 2100 euros
Prix du repas 0,2 0,93 1,88 2,91 3,53 3,91 4,05 4,35

On s'aperçoit donc qu'une bonne partie des familles les moins favorisées dans le 17e payent largement plus que dans le 18e, alors que les plus favorisées payent beaucoup moins… Dans le 17e, ce sont les moins aisées qui subventionnent les repas des familles les plus riches… Un bouclier “restauration”… Toujours ce singulier sens de la solidarité de la droite du 17e…
Heureusement, Colombe Brossel, l'adjointe au Maire de Paris chargée de la vie scolaire et de la réussite éducative, s'est engagée à harmoniser dès la rentrée 2010 la tarification de la restauration scolaire dans tous les arrondissements (voir mon article)

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : Budget de l’arrondissement

Lors du conseil d'arrondissement du 12 octobre dernier, nous avons discuté une fois de plus des critères de la dotation budgétaire aux arrondissements par la Ville de Paris.

Je rappelle qu'à Paris, les budgets des arrondissements (appelés ESA ou Etats spéciaux des arrondissements) sont bien évidemment alloués par la Mairie centrale dans le cadre de la décentralisation des compétences. Il s'agissait ici notamment de deux dotations, la dotation de gestion locale et la dotation d'animation locale.

La dotation de gestion locale permet essentiellement de couvrir les dépenses de fonctionnement des équipements de proximité (écoles, crèches, gymnases…) dont les conseils d'arrondissement ont la charge.D'après la loi, la première part de cette dotation tient compte du nombre d'équipements de proximité de l'arrondissement et des charges qui leur sont afférentes, et la seconde part est attribuée en fonction des caractéristiques propres des arrondissements et, notamment, de la composition socio-professionnelle de leur population.

La dotation d'animation locale a pour objet de financer les dépenses liées à l'information des habitants de l'arrondissement, à la démocratie et à la vie locales, en particulier aux activités culturelles, et aux interventions motivées par des travaux d'urgence présentant le caractère de dépenses de fonctionnement et liés à la gestion des équipements de proximité. Pour cette dernière, la Ville de Paris a retenu les critères suivants :

  • d'attribuer à chaque arrondissement une dotation forfaitaire égale pour chaque arrondissement de 35 000 euros ;
  • puis d'attribuer ensuite 50 % des crédits en fonction de l'importance de la population de chaque arrondissement suivant le chiffre de la population légale au 1er janvier 2009 ;
  • et d'attribuer enfin 50 % des crédits en fonction de critères socio-économiques :
    • dont 40 % au prorata de la répartition par arrondissement des foyers fiscaux relevant de la première tranche d'imposition sur le revenu ;
    • dont 10 % au prorata des effectifs scolaires par arrondissement du premier degré et des collèges publics en ZEP/REP ;

La droite parisienne conteste ces critères et s'oppose notamment aux critères sociaux retenus. Les élus de droite considèrent en effet qu'il faut donner autant aux arrondissements qui ont les populations les plus aisées socialement qu'à ceux qui accueillent des populations beaucoup plus fragiles économiquement. C'est là la justice sociale selon eux : que les plus riches aient autant que les plus pauvres…  Nous considérons pour notre part qu'il faut donner plus de moyens aux arrondissements dont les publics sont les moins favorisés car ce sont ceux qui ont besoin, avant tout, de l'action publique. Par ailleurs, les élus de droite demandaient à ce qu'un critère sur les nombres de salariés et d'entreprises soit pris en compte, alors même que cette dotation est donnée pour les seuls habitants de l'arrondissement.

En tous les cas, cela se traduira pour l'exercice 2010 par une majoration des crédits d'animation locale dans le 17e arrondissements de 1,85%. En outre, s'ajoutent également à cette dotation, comme les années précédentes, les crédits destinés aux conseils de quartiers qui représentent 3 306 euros par conseil de quartier.

Par ailleurs, nous avons voté comme chaque année l'autorisation donnée aux arrondissements d'engager la section d'investissement de leur état spécial sur des opérations de travaux sur la voirie publique ou sur des équipements gérés par le Conseil de Paris. Les conseils de quartiers sont à l'initiative de certaines de ces opérations. En effet, la dotation d'investissement est constituée de crédits mis à la disposition des conseils d'arrondissement mais aussi des conseils de quartiers. Pour la petite histoire, je rappelle que la Mairie du 17e est loin de consommer les crédits qui lui sont alloués, et doit les reporter année après année :

 

Dotations Exercice 2007 Crédits à reporter en 2008 Exercice 2008 Crédits à reporter en 2009
Dotation d’animation locale 338 371,34 495 553,99
Dotation de gestion locale 777 182,09 849 282,46
Dotation d’investissement 405 189,33 474 312,56
TOTAL 1 520 742,76 1 819 149,01

Voir mon article Les comptes 2008 de la mairie du 17e

On nous a affirmé qu'en 2009, la mairie du 17e allait vraiment utiliser la totalité de ses crédits. Espérons qu'elle en aura profité pour répondre aux attentes des équipes enseignantes et des parents d'élèves de certaines écoles. Espérons également que la droite du 17ème va enfin se décider à être transparente sur l'usage de son budget et sur ses choix et priorités en matière de dépenses.

Le Département de Paris recrute des assistants familiaux à Paris, en Ile-de-France et en province

Que vous soyez célibataire, en couple, avec ou sans enfant, sans emploi, à la retraite ou en activité, vous pouvez devenir assistant familial.

Accueillir à son domicile, un enfant ou un jeune pris en charge par l’aide sociale à l’enfance de Paris, âgé de quelques mois à 18 ans, telle est la mission d'un assistant familial. Il/elle lui apportera un cadre éducatif, un environnement familial stable et concourra à la mise en oeuvre de son projet de vie.

Devenir assistant(e) familial(e)
 

Devenez accompagnateur scolaire pour le dispositif Coup de Pouce – ALEM

La Ville de Paris recrute des accompagnateurs scolaires dans le cadre du dispositif Coup de Pouce- ALEM mis en place dans certaines écoles de la capitale.

Action d’accompagnement à la scolarité se déroulant pendant l’année scolaire lundi, mardi, jeudi, vendredi de 16h30 à 18h
- pour des élèves de CP : 5 élèves en club Coup de Pouce
- ou pour des élèves de CM2 : 8 élèves en atelier ALEM (atelier lecture expression mathématiques)

Vous serez chargé (e) :
- d’encadrer, d’accompagner et d’aider un groupe d’enfants à réaliser le travail personnel donné par l’enseignant ;
- d’impliquer les parents en le faisant participer à la vie du club ou de l’atelier ;
et, selon le groupe d’enfants pris en charge :
- d’animer un temps d’activités et de jeux de lecture et d’écriture (Coup de Pouce) ;
- ou d’animer une séance de compréhension et d’expression écrite ou orale (Atelier ALEM Français) ;
- ou d’animer une séquence d’activités à caractère mathématique (Atelier ALEM Maths).

Lieux de travail :
Dans les écoles élémentaires des arrondissements

Diplômes requis :
BAC + 2
Qualités recherchées : dynamisme, organisation, écoute, patience, adaptabilité

Rémunération :

19,20 € x 2 heures par jour d’intervention (taux brut)

Procédure de recrutement
Afin de pouvoir prendre rendez-vous pour un recrutement, vous devez vous adresser par voie postale, électronique ou téléphonique au responsable du secteur dans lequel vous souhaitez travailler.
Le dossier à fournir devra comporter :

  • un curriculum vitae avec toutes vos coordonnées actuelles
  • une lettre de motivation précisant vos souhaits concernant les fonctions sollicitées (Coup de Pouce ou ALEM), et éventuellement le secteur de travail.
  • les copies de vos diplômes
  • un certificat médical récent (non contagion, et aptitude à travailler en collectivité auprès d’enfants)
  • et les copies de la carte d’identité, sécurité sociale, assurance responsabilité civile.

Circonscription des affaires scolaires des 16e et 17e

Thierry LISTOIR
4, rue de Penthièvre
75008 PARIS
Tel. : 01 53 05 25 57
thierry.listoir@paris.fr

Pour les autres arrondissements, voir ici

La Ville recrute des animateurs et des surveillants d’interclasse

Déposez votre candidature pour assurer l'animation et la surveillance de l'interclasse (midi, soir et études surveillées en élémentaire, goûter récréatif en maternelle) et l'animation pour les centres de loisirs (mercredi, vacances scolaires).

Etre animateur en maternelle ou à l’école élémentaire, c’est assurer l’animation du soir (goûter récréatif ou étude) de 16h30 à 18h30, et en centre de loisirs le mercredi ou pendant les petites et grandes vacances, de 8h20 à 18h30.

» En savoir plus : Consulter l'appel à candidatures pour le recrutement d'animateurs vacataires

Etre surveillant d’interclasse, c’est assurer la surveillance, l'encadrement et l'animation de groupes d'enfants durant la pause de midi et le temps du repas à la cantine, de 11h30 à 13h30.

» En savoir plus : Consulter l'appel à candidatures pour le recrutement d'animateurs-surveillants sur la pause du midi
Recrutement sur dossier et entretien (il faut posséder ou préparer le BAFA pour travailler en centre de loisirs).

Un dossier de candidature doit être complété. Il est à retirer à l'accueil de l'Hôtel de Ville ou à celui de votre mairie, ainsi qu'à la Direction des affaires scolaires de la Ville de Paris (Dasco) 3, rue de l'Arsenal (4e). Il peut-être aussi téléchargé :

» Télécharger le dossier de candidature
Renseignements et dépot des dossiers de candidature : contacter la Circonscription des affaires scolaires (CAS) pour les 16e et 17e arrdts : 01 53 05 25 30

Ligne 13 : la concertation est lancée !

 

Le projet de désaturation de la ligne 13 par le prolongement de la ligne 14 jusqu’à Saint Ouen sera soumis à la concertation publique tout début 2010, avant les élections régionales. Le STIF (syndicat des transports franciliens) en a la responsabilité. Un garant de la concertation a été nommé à cet effet que Annick Lepetit, Députée de Paris,  a rencontré dès la semaine dernière.
Ce projet franchit une nouvelle étape malgré les réticences de l’Etat et malgré le refus des élus UMP de voter le projet lors du conseil d’administration du STIF du 8 avril dernier.

Pour Annick Lepetit, il est essentiel que la consultation des riverains et des usagers de la ligne 13 débouche au plus vite sur le lancement des travaux. Elle doit être aussi l’occasion pour la RATP de mettre en oeuvre des mesures à plus court terme, garantissant de meilleures conditions de transport avant la mise en service du projet.
Elle s’inquiète également que Christian Blanc, secrétaire d’Etat chargé du développement de la Région capitale , soit incapable aujourd’hui de préciser si oui ou non le prolongement de la ligne 14 relèvera de la future société du Grand Paris. Le projet de désaturation de la ligne 13 ne doit pas être suspendu aux incertitudes du projet de loi du gouvernement.

Porté par le STIF depuis que la région Ile-de-France le préside, ce projet de désaturation qui sera soumis aux habitants et aux voyageurs a le mérite d'être équilibré, techniquement faisable et financièrement réaliste…  !

Vous tous avez enfin la possibilité de vous faire entendre pour améliorer vos conditions de transports au quotidien. 


Calendrier de la concertation :

Du 4 au 8 janvier 2010 : mise en place des expositions de présentation du projet de prolongement de la ligne 14, notamment dans les stations de la ligne 13 et dans les mairies
4 janvier 2010 : mise en ligne du site internet pour informer sur le projet et réception des premières contributions
Du 11 janvier au 13 février 2010 : période de concertation pendant laquelle se tiendront les réunions publiques
Fin mars 2010 : rapport du garant
Eté 2010 : bilan de la concertation

Communiqué d'Ensemble pour la ligne 13 du 23 oct 09

Mon intervention en Conseil de Paris sur les terrains Cardinet

sur la délibération 2009-171 :Engagement de la procédure de révision simplifiée du PLU sur le secteur Clichy Batignolles et Modalités uniques de concertation relative à la modification de la ZAC et à la révision simplifiée du PLU

 

Monsieur le Maire,

Cette délibération est d'abord pour moi l'occasion de vous remercier de l'intérêt que vous portez aux habitants du 17e arrondissement, aux projets ambitieux et exigeants que vous y développez depuis votre premier mandat, qu'il s'agisse de rénovation urbaine avec le GPRU de la Porte Pouchet et l'OPAH des Epinettes, de revitalisation du commerce de proximité avec l'opération Vital Quartier, ou encore de culture avec le futur conservatoire municipal…

Mais votre projet le plus emblématique est certainement l'aménagement du secteur Clichy-Batignolles. Vous avez souhaité - dès le départ - faire de ce futur quartier de Paris un éco quartier exemplaire, associant activités économiques, équipements publics  et mixité sociale de l'habitat, dimension métropolitaine et performances environnementales, poumon vert et innovations urbaines.

Nous devons aujourd'hui délibérer sur le lancement de la révision simplifiée du PLU pour la seule ZAC Clichy-Batignolles à laquelle est adjointe la Porte de Clichy, dans un soucis de cohérence, et sur le modalités de concertation reprenant notamment tous les ateliers et groupes de travail déjà initiés par la Ville, et qui permettent aux habitants et associatifs de s'exprimer et d'échanger sur ce projet qui les passionne.

Le mois dernier, nous avons délibéré favorablement sur le projet de protocole d'accord avec l'Etat définissant les conditions d'implantation du futur TGI au nord du secteur. Je me réjouis qu'à cette occasion, et aujourd'hui encore dans cette délibération, vous réaffirmez vos ambitions en matière de logement social et de mixité, qui sont des engagements forts de votre mandature.

Ce projet prévoyait 3.500 logements dont 50 % des surfaces en logement social. Vous avez obtenu de l'Etat qu'il compense la perte induite par le projet du TGI en proposant à la Ville du foncier rendu disponible, notamment dans les arrondissements déficitaires en logement social. Par ailleurs, vous ouvrez ici la possibilité de porter pour quelques immeubles le plafond des hauteurs à 50m. Cette mesure, outre son intérêt paysager, permettra également de compenser une partie des pertes.

Les Parisiens et les habitants du 17e vous en seront reconnaissants, car leurs attentes sont fortes, n'en déplaise aux différentes Maires du 17e et à leur majorité. Le logement social, c'est du logement public auquel 72 % des ménages parisiens ont droit et près de 6 000 habitants du 17ème également.,
En 2008, sur  le 17ème, sur les 5.848 demandeurs référencés, la proportion des demandeurs de logement sociaux était répartie de la sorte :

  • 4534 demandeurs (77.53%) étaient sous les plafonds PLAI :
  • 1031 demandeurs (17.63%) étaient  sous le plafond PLUS
  • 83 demandeurs (1.42%) étaient sous le plafond PLS

La droite du 17e a-t-elle seulement une vague idée des salaires des gens ordinaires… ?

Si on prend le cas de deux employés de grandes surfaces à 1100 € net / mois, ils sont sous le plafond PLAI, déjà sans enfant. La classe moyenne est éligible au logement social… Au PLUS ou PLS…

Une enseignante dans des collèges et lycées dans l'Essonne gagne 1900 € net par mois avec BAC + 5 au minimum doit payer 700 € (sans les charges) pour un 30 m2 dans le 14ème. Voilà les habitants que l'on veut empêcher de s'installer dans le 17e

Déjà, Madame de Panafieu a tout fait en son temps pour empêcher la construction de logements sociaux, aujourd'hui la nouvelle maire du 17e vous assaille de vœux alibis qui ne trompent personne. D'ailleurs en conseil d'arrondissement, la droite ne parle plus d'habitants mais désormais d'électeurs en un lapsus parfaitement révélateur.

Vous réaffirmez également dans cette délibération vos exigences environnementales concernant le projet global. Je souhaite que l'Etat ne se défausse pas de ses responsabilités en la matière, et qu'il fixe des objectifs plus sérieux que ceux proposés par la droite du 17e. Je remarque qu'ils sont beaucoup moins exigeants pour eux et leurs amis que vis-à-vis du maire de Paris.

Non seulement, ce futur quartier participera pleinement aux objectifs du Plan Climat de la Ville de Paris, mais les exigences qui lui seront appliquées iront au-delà : performances thermiques des bâtiments atteignant au moins la RT 2005 - 75% ; production de chaleur comprenant au moins 85% d'énergies renouvelables, et tendant aux 100%, production photovoltaïque compensant les consommations courantes d'énergie.

Naturellement seront également pris en compte la gestion des déchets et de l'eau. Je me félicite des décisions prises par le STIF, la Région et la Ville pour améliorer la desserte du secteur et y développer les transports en commun. Je m'inquiète en revanche de l'engagement réel, et surtout sonnant et trébuchant, de l'Etat. En effet,  si l'Etat a fini enfin par reconnaître l'intérêt majeur de prolonger non seulement la ligne 14, mais aussi le tramway T3 à la porte d'Asnières, les habitants du 17e savent malheureusement que les promesses de l'Etat restent souvent sans suite comme  pour la couverture du périphérique Porte de Champerret.

Enfin, je souhaiterai souligner l'inquiétude légitime que soulève l'attitude d'opposition systématique de la droite du 17e à la production de logement social, et leur volonté à peine dissimulée de reprendre la main sur ce projet et de priver les Parisiens et les habitants du 17e de leur droit à être consultés sur les projets qui les concernent directement. Leur souhait de revoir totalement le projet, de le mettre sous la coupe réglée du Grand Paris, et donc de l'Etat sarkosiste, ne peut qu'inciter le conseil de Paris à être vigilant face à ce risque de dérive autoritariste. Le cas échéant, nous serions  à vos côtés, Monsieur le Maire, pour nous opposer à un tel déni de démocratie.

Je vous remercie

 

Délibération sur l'Engagement de la procédure de révision simplifiée du PLU sur le secteur Clichy Batignolles et Modalités uniques de concertation relative à la modification de la ZAC et à la révision simplifiée du PLU 

Délibération sur le Protocole d’accord avec l’Etat en vue de définir les conditions d’implantation de la Cité Judiciaire et de la Direction Régionale de la Police Judiciaire dans la ZAC Clichy Batignolles

Protocole d'accord

Pour les étudiants souhaitant participer au festival artistique « ICI ET DEMAIN », les inscriptions sont ouvertes !

La Ville de Paris lance à partir du jeudi 15 octobre 2009 un appel à candidatures en direction des étudiants qui souhaiteraient participer à la 7e édition du festival artistique étudiant « ICI ET DEMAIN ».

Ils ont jusqu'au 23 novembre 2009 pour proposer un projet sur le site du festival (icietdemain.paris.fr). Du 4 au 18 mars 2010, la Ville de Paris organisera la 7e édition de ce festival. Animé depuis 2004 par la Maison des Initiatives Etudiantes (MIE), le festival permet à tous les étudiants de Paris et de l'Ile-de-France d'aller à la rencontre du grand public pour leur faire partager leurs créations artistiques dans de nombreux domaines : théâtre, chant, danse, courts métrages, arts plastiques et numériques, musique, photographie, etc.

A l'issue de l'appel à candidatures, une quarantaine de projets seront sélectionnés pour faire partie de la programmation du festival en mars 2010.

A l'occasion de la dernière édition du festival, en 2009, les Parisiennes et Parisiens ont pu assister gratuitement à 45 spectacles, concerts, expositions ou projections dans une trentaine de lieux culturels de la capitale et en banlieue.

Depuis sa création en 2004, le festival « ICI ET DEMAIN » a ainsi attiré près de 80000 spectateurs qui ont découvert près de 500 projets portés par des étudiants.

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Qui peut participer ?

Tous les étudiants (post bac) de Paris et d'Ile-de-France.

Quel projet présenter ?

Le festival comporte quatre catégories : musique, arts plastiques, spectacle vivant et courtsmétrages.

Comment participer ?

Les étudiants doivent se connecter sur le site icietdemain.paris.fr (ouverture le 15 octobre 2009) et déposer leur candidature en ligne avant le 23 novembre 2009.

Qui sélectionne les projets ?

Un jury composé d'étudiants, de journalistes, de professionnels du monde des Arts et de la Culture et de représentants de la Ville de Paris.

Renseignement auprès de la Maison des Initiatives Etudiantes :

01 49 96 65 30 ou mie@paris.fr.

 

Dans le cadre du Service Civique, la Ville de Paris recrute des jeunes volontaires de 18 à 25 ans pour une période de 9 mois

La Ville de Paris développe son dispositif « Service Civique », mis en place en juillet 2007, suite au bilan très positif de celui-ci : 7000 visites effectuées par 80 jeunes volontaires auprès de 650 personnes âgées.

La Ville de Paris lance un appel aux jeunes de 18 à 25 ans qui souhaitent s'investir dans des missions de solidarité auprès des Parisiens. Pendant 9 mois, 26 heures par semaine, les jeunes s'investissent dans des missions de lien social et contribuent à faire de Paris, une Capitale Solidaire. Le Service Civique leur permet de découvrir un milieu professionnel et  d'acquérir de l'expérience.

Tous les jeunes de 18 à 25 ans sans qualification et jusqu'à bac + 5 peuvent se porter volontaires. Ils bénéficieront d'une indemnisation de 662 euros par mois.

Les candidatures sont à adresser dès maintenant pour une prise de poste soit au 1er novembre soit au 1er décembre.

En 2009, le Service Civique parisien prend de l'ampleur en élargissant ses missions :

  • aide intergénérationnelle et accompagnement des personnes à mobilité réduite,
  • protection de l'environnement,
  • médiation et prévention des conduites à risques, en matière de santé,
  • jeunesse, sport et citoyenneté,
  • vie dans les quartiers.

De cette façon, la Ville de Paris entend soutenir et valoriser l'engagement solidaire dans la capitale. Elle a été récompensée en 2008 par le Prix Territoria de l'Innovation pour ce dispositif.


Informations pratiques pour les candidats :

Conditions d'admission ainsi que le descriptif détaillé des missions sur le site www.paris.fr rubrique solidarités ou au 3975.

 

Envoyer un CV et une lettre de motivation :

  • à la DDEE - BCAAS à l'intention d'Isabelle REBIERE - 8 rue de Citeaux 75012 Paris ;

• par mail : isabelle.rebiere@paris.fr ;

  • ou dépôt des candidatures au 47 boulevard Diderot 75012 Paris.

Grand Paris : lettre de Bertrand Delanoë à François Fillon

à lire absolument

lettre à François Fillon sur le Grand Paris 071009.pdf

Consultation citoyenne sur l’avenir de la Poste : La privatisation c’est NON !

Déclaration du 5 octobre 2009 du Comité national

Ce qui vient d’avoir lieu avec cette consultation est énorme.
A cette heure 2 123 717 personnes, résultats comptabilisés et validés pas les comités locaux et départementaux se sont rendues aux urnes pour donner leur avis dans une dizaine de milliers de points de vote.
Le résultat du vote est sans appel. Plus de 90% des électeurs disent NON au changement de statut de la Poste et à l’ouverture de son capital et donc à sa privatisation.
Cette initiative inédite, à l’échelle du pays, témoigne de l’attachement profond de la population au service public de la Poste qui au-delà de son rôle économique joue un rôle de lien social indispensable et irremplaçable.
Le comité national remercie les 2 millions de votants et tient à saluer les milliers de bénévoles qui se sont mobilisés pour assurer l’immense succès de cette votation. Ils ont réalisé quelque chose d’incroyable.
Ce succès est aussi le résultat de l’unité des 62 organisations syndicales, politiques et associatives. Ce rassemblement historique réalisé autour de la défense du service public a démontré sa force et sa légitimité.
Cette unité au sein du comité national et des comités locaux doit se poursuivre. La mobilisation conjuguée des postiers, des usagers et des élus conditionne la mise en échec du projet gouvernemental. Le président de la République et son gouvernement doivent entendre ce verdict sans appel et renoncer définitivement à cette loi.
La Poste appartient à toutes et à tous, aucune modification du statut de la poste ne peut se faire sans l’organisation d’un référendum. Forte de ce succès, la mobilisation se poursuit pour l’organisation d’un véritable débat public pour l’amélioration et le développement du service public.
Le comité national appelle les comités locaux à :
Rencontrer immédiatement les sénateurs et les députés de leur département et circonscription pour exiger du gouvernement le retrait du projet de loi, prendre des initiatives en direction des préfectures pour communiquer les résultats de la votation.
Le comité national demande à être reçu par le Président de la République ainsi que par les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale.
Le comité national met immédiatement en débat dans les comités locaux avec la population les suites à donner à la votation : forum citoyen, journée nationale de manifestations, nouvelle votation et il fera connaître dans les jours qui viennent les initiatives nationales qu’il compte prendre contre la privatisation et pour la défense du service public.

Paris le 5 octobre 2009

 

Comme à l'échelle nationale, ce fut un beau succès pour la votation citoyenne sur le statut du service postal, samedi dernier, où tous les partis de gauche et syndicats étaient présents.

 

Voici les résultats de la votation dans le 17ème.

5090 votants

4815 votes NON (94,60 %)

246 votes OUI (4,83 %)

29 votes Blancs & Nuls (0,57 %)

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Plus d'infos sur http://www.appelpourlaposte.fr/

L’école de la république doit-elle être élitiste ? en débat public le 14 octobre dans le 17e

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LIBRAIRIE RÉSISTANCES - 4 VILLA COMPOINT - 75017 PARIS

 à 18h45, le mercredi 14 octobre 2009

Avec la participation de COLOMBE BROSSEL, Adjointe au Maire de Paris, chargée de la vie
scolaire et de la réussite éducative, BRUNO JULLIARD, Secrétaire National à l’Education au PS,
STÉPHANIE BARBIER, responsable pour le 17e de l'association de parents d'élèves FCPE,
JÉRÔME LAMBERT, Secrétaire Général du syndicat des instituteurs SNUIPP-FSU Paris,
et MARIE PERRET, responsable du secteur Ecole de l'Union des Familles Laïques (UFAL)




 

 

Conseillère de Paris et du 17e

Groupe socialiste, radical de gauche et apparentés

Mes permanences

Mairie du 17e, 16/20 rue des Batignolles ----------------------------------- tous les mercredis matin de 8h30 à 9h30 (hors mois d'août) ----------------------------------- tous les 1ers samedis du mois de 10 h à 12 h (hors mois d'août) ----------------------------------- ou sur rendez-vous : 09 62 54 90 05

 

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    Mes albums récents

    • Album: Prix du Maire aux élèves méritants du 17e
    • Album: Meeting à l\'Européen
    • Album: Hommage au général Dumas
    • Album: Manifestation pour la désaturation de la ligne 13
    • Album: Manifestation du 19 mars

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