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Archive mensuelle de novembre 2008

Pour une action de gauche et efficace en matière de logements sociaux et d’hébergement d’urgence, à Paris et dans le 17ème

Plus que jamais l’arrivée de la période hivernale appelle à la responsabilité des collectivités publiques pour protéger les plus fragiles de l’exclusion et de la pauvreté. A fortiori celle des femmes et hommes de gauche. L’équipe municipale parisienne a pris les siennes.Il convient donc de rappeler la portée de la politique engagée depuis 2001 par la gauche à Paris en matière de logement et d’hébergement d’urgence.

Ce sont 1.000 places qui ont été créées et plus de 2.000 places de centres d’hébergement qui ont été restructurées pour les humaniser, en sortant de la logique du tout-dortoir et de manière à préserver la dignité et l’intimité des personnes accueillies. Au total, 18 M€ ont été investis sur la période 2001-2008. D’ici 2014, le Maire de Paris s’est engagé à créer 2.000 places nouvelles (en centres d’hébergement, maison relais, résidences sociales, logements d’insertion) et appelle à la création de 5.000 places en Île-de-France.

Mais Paris ne doit pas être seule à produire cet effort car la capitale concentre déjà plus de 60% des places d’hébergement de l’Ile-de-France et les opportunités foncières sont de plus en plus rares. Là où Paris compte une place d’hébergement d’urgence pour 472 habitants, ce ratio est de une place pour 2.126 habitants dans les Yvelines et une place pour 2.049 dans les Hauts-de-Seine.

Le gouvernement, garant du droit au logement, doit prendre ses responsabilités en matière de création de places d’hébergement d’urgence et de logements accessibles aux personnes démunies comme en matière de logement social.

Sur ce dernier point, Bertrand Delanoë, Maire de Paris et l’ensemble des listes de gauche ont pris des engagements ambitieux, en prévoyant le financement de 40 000 logements sociaux dans la mandature. Ce n’est pas le cas des listes du centre et de droite. Faut-il rappeler que si l’accord avec le Modem ne pouvait se faire à Paris, c’est aussi parce que le parti du centre a refusé de s’engager sur ce volet social. Est-il encore besoin de rappeler les coups de boutoir (de Boutin) de la droite portée à la loi SRU qui sans la vigilance des députés socialistes, dont Annick Lepetit, serait déjà démantelée.

Oui, la bataille est rude, et il faudra encore porter de la voix à l’assemblée nationale afin d’empêcher la droite de revenir sur l’obligation faite aux communes de plus de 3500 habitants de construire 20 % de logements sociaux.

Aussi, nous n’avons aucune leçon à recevoir de la droite sur ces sujets.

Nous, élus de gauche du 17ème, travaillons avec l’exécutif parisien pour la mise en œuvre des objectifs de mandature sans céder à la démagogie de la droite qui voudrait bien se faire passer, aux yeux des plus crédules, pour plus vertueuse qu’elle n’est en réalité.

Nous dénonçons la production inflationniste de vœux qui n’ont pour seul but de retarder des projets d’envergure et ambitieux en matière de logements sociaux, sur le quartier Clichy-Batignolles par exemple (vœu de la droite sur la conservation de la halle 4 qui aurait bloqué tout le projet) ou la préemption d’immeuble pour en construire, en particulier dans l’ouest du 17ème (cf vœu sur le 53 rue des Acacias, ou le 4 rue G. Môquet).

Nous dénonçons l’écriture de vœux contre productifs dont la faisabilité technique n’a pas été vérifiée (cf. vœu sur la création d’un centre d’hébergement temporaire dans des locaux insalubres rue Legendre) ou dont les considérants mensongers décrédibilisent la sincérité de leurs auteurs.

Habiter un logement digne est un droit fondamental qui pour être réellement reconnu a besoin de la mobilisation de toute la gauche, aux côtés des associations et acteurs de terrain. C’est le sens de l’action des socialistes dans les collectivités locales de gauche. C’est le sens de notre action à Paris, et notre ambition dans le 17ème.

Les élus PS du 17ème arrondissement : Annick Lepetit, Patrick Klugman, Isabelle Gachet, Julien Boucher, Lamine N’Daw, Rémy Cadoret, Nadia Salem Pour une action de gauche et efficace en matière de logements sociaux et d'hébergement d'urgence, à Paris et dans le 17ème dans Mandat d'élu pdf Voeu exécutif parisien voté en Conseil de Paris sur l’hébergement d’urgence et relatif au foyer du Pont Cardinet

Inauguration de la restauration de l’Eglise Sainte-Odile

Muriel Guenoux, conseillère d’arrondissement, et moi-même étions à l’inauguration de la restauration de l’église Sainte Odile, monument historique classé ce samedi 29 novembre en présence de Colombe Brossel, adjointe chargée du patrimoine à la Ville de Paris, et du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de ParisL'église Sainte Odile

Construite entre 1935 et 1946 en place des anciennes fortifications, l’église Sainte Odile est un témoin essentiel de l’art sacré des années 1930 à Paris. Le vieillissement de l’édifice devenant dangereux pour les passants, un programme de travaux est engagé en 2007 par l’association diocésaine de Paris (association qui pour but de subvenir aux frais et à l’entretien du culte catholique), avec l’aide de la Ville de Paris (qui a participé à hauteur de 37% du budget des travaux) et de la Direction Régionale des Affaires culturelles (18%).

Dégradé, notamment du fait de la détérioration du béton, le bâtiment nécessitait de lourds travaux de rénovation, de même que les réseaux électriques vieillissants, qui devaient être mis aux normes. Conscient de l’intérêt historique et architectural de l’édifice cultuel, le Conseil de Paris attribue en juillet 2007 une subvention d’équipement à l’association diocésaine de Paris de 415 088 euros (soit 37% du montant total des travaux s’élevant à 1 132 170 euros). Les travaux peuvent ainsi débuter en décembre 2007 pour s’achever en novembre 2008.

Grâce à cette aide sont réalisés :

  • Le ravalement du clocher, des façades de l’église donnant sur la rue et sur le jardin, et de la totalité des dômes.
  • Le ravalement des façades de l’église donnant sur la cour et des façades du cloître côté cour et côté jardin.
  • Les travaux de confortation, de nettoyage, de mise en sécurité électrique de la nef et du porche.

L’église Sainte Odile est remarquable par son procédé constructif, son plan original, le choix et le jeu de ses matériaux, son clocher – le plus élevé de Paris – son carillon et par l’exceptionnelle richesse de ses décors et des œuvres d’art qu’elle renferme : sculptures, vitraux, ferronneries, émaux, pièces d’orfèvrerie. L’ensemble est également une manifestation de la sensibilité de la France des années 1930 au retour de l’Alsace à la Nation, après la Première Guerre Mondiale, Sainte Odile étant la sainte patronne de l’Alsace.

L’église et la façade sur rue du presbytère sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 2001.

Inauguration de la restauration de l'Eglise Sainte-Odile dans Mandat d'élu pdf Dossier de presse sur la rénovation de l’église Sainte Odile

Illuminations de l’avenue de Saint-Ouen

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Il y a urgence : chacun doit s’impliquer

Une personne sans abri est à nouveau décédée ce matin dans le 4ème arrondissement. Cet homme de 55 ans, suivi de longue date par Emmaüs dans le quartier, avait accepté de vivre dans une pension de famille et de travailler dans une entreprise d’insertion. Il a malheureusement rechuté, retrouvant la rue et refusant toute prise en charge et proposition d’hébergement, y compris dans des centres de qualité situés à proximité.

Plus que jamais, l’urgence sociale désigne une véritable cause nationale, ce qui implique un engagement sensiblement accru de l’Etat, tant en terme de pilotage que de financements à la mesure des enjeux.

Il s’agit notamment de :

  • développer le logement pour les plus démunis dans l’ensemble des communes de France, en contraignant celles qui s’obstinent à ne pas respecter les obligations de la loi SRU en matière de logement social ;
  • créer de nouveaux centres d’hébergement à taille humaine, respectant l’intimité et la sécurité des personnes : là aussi, l’attitude hostile de nombreuses collectivités qui ne remplissent pas leurs engagements en terme d’hébergement, doit être  sanctionnée ;
  • développer des équipes de maraudes dotées de personnels compétents dans le domaine psychiatrique et de prise en charge des addictions.

La mission Bois de Vincennes, initiée par la Ville et l’Etat illustre d’ailleurs une telle démarche : non seulement, aller au contact des sans abri mais aussi définir avec eux les formes d’habitat qu’ils peuvent accepter.
Première concrétisation : l’utilisation d’un pavillon autogéré par cinq SDF du Bois de Vincennes. 

La Ville de Paris souhaite élargir cette démarche en lançant un appel à projet pour créer des centres expérimentaux destinés aux publics qui refusent les solutions traditionnelles, en particulier ceux qui vivent dans la rue depuis plusieurs années et souffrent de troubles psychiatriques souvent très lourds. 
Cette approche s’inscrit dans la programmation par notre collectivité de 2000 places d’hébergement et de maisons relais supplémentaires, s’ajoutant aux 1000 déjà financées sous la précédente mandature.

L’Etat doit assumer ses responsabilités en matière de logement et d’hébergements d’urgence

En soulevant la question de la mise à l’abri d’autorité des personnes sans domicile, le Chef  de l’Etat semble vouloir contourner le débat de fond sur ce sujet : les SDF qui refusent d’être hébergés ne le font pas par plaisir, mais parce que les structures existantes restent encore trop souvent inadaptées, leur imposant une promiscuité qu’ils ne supportent plus.

Plutôt que de contraindre les SDF, l’Etat devrait d’abord contraindre :

  • les communes qui s’y refusent obstinément, à respecter la loi SRU sur le logement social : c’est exactement l’inverse que le gouvernement s’apprête à entériner au Parlement en « assouplissant » les critères prévus par cette loi,
  • les départements récalcitrants à créer les centres d’hébergement indispensables. Faut-il rappeler, en effet, que là où Paris compte aujourd’hui une place d’hébergement pour 472 habitants, il n’y en a toujours que une pour 2049 dans les Hauts de Seine et une pour 2126 dans les Yvelines ?

Face à une situation humainement dramatique, l’Etat doit également :

  • créer suffisamment de maisons relais, qui respectent l’intimité et la sécurité des personnes,
  • développer les équipes pluri-professionnelles aptes à orienter les personnes en fonction de leurs besoins, voire des difficultés psychologiques, des problèmes de santé et d’addiction, qu’elles affrontent.

Cela implique des moyens et une volonté politique :

  • ainsi, la diminution du budget logement pour 2009, avec en particulier une baisse de plus de 30% des aides à la construction de logements sociaux, est inacceptable dans le contexte actuel ;
  • de même, le Président de la République avait annoncé, le 1er octobre dernier, le rachat par l’Etat de programmes immobiliers n’ayant pas trouvé preneurs. Plutôt qu’un plan destiné à soutenir les promoteurs immobiliers, l’urgence devrait conduire le gouvernement à orienter prioritairement les moyens ainsi mobilisés vers la construction de logements très sociaux, en les implantant en particulier dans les communes qui ne remplissent pas leurs obligations en la matière.

Pour sa part, la Ville de Paris investit sans cesse dans l’effort de solidarité, des moyens considérables :

  • renforcement de l’unité municipale d’aide aux sans abris ;
  • création programmée de 2000 places de maisons relais et d’hébergement, s’ajoutant aux 1000 financées sous la précédente mandature ;
  • ouverture, dès cet hiver, de trois nouveaux centres d’hébergement dans la capitale ;
  • mise en œuvre d’une Mission spécifique, en synergie avec le monde associatif et l’Etat, afin d’aller au contact des personnes vivant de façon précaire dans les bois parisiens et de tenter de les convaincre d’intégrer un lieu d’hébergement correspondant à leurs besoins ;
  • Financement programmé de 40 000 logements sociaux sur six ans, après les 30 000 de la mandature précédente.

Communiqué du Maire de Paris

Compte-rendu de mandat de Bertrand Delanoë

Le prochain compte-rendu de mandat de Bertrand Delanoë se déroulera dans le 17e au  Gymnase Biancotto (6 avenue de la Porte de Clichy) le jeudi 4 décembre 2008 à 18h30

Pour l’ensemble des dates et lieux de ses comptes-rendus de mandat dans les arrondissements parisiens :
Compte-rendu de mandat de Bertrand Delanoë dans Mandat d'élu pdf Dates des comptes-rendus de mandat de Bertrand Delanoë en 2008

Le Parti socialiste assure de sa solidarité le DAL et ses militants

L’association Droit au logement (DAL) vient d’être à condamner à une amende de 12.000 euros suite à une action en justice de la Préfecture de police de Paris, donc de l’Etat.  Le motif invoqué est tout bonnement scandaleux : dépôt et abandon d’objets embarrassant la voie publique sans nécessité.

L’Etat semble plus prompt à saisir la justice contre cette association pour des motifs fallacieux qu’à apporter une réelle solution aux problèmes soulevés. Sur les 374 familles sans-logis de la rue de la Banque, seules 130 ont été relogées à ce jour alors que le Ministère s’était engagé à ce qu’elles le soient toutes en un an.

Le DAL fait partie de ces associations qui se battent au quotidien pour faire vivre la solidarité nationale et qui luttent pour le droit au logement pour tous. Depuis 18 ans, ils ont organisé des actions d’envergure et ont rendu visible aux yeux de tous les problèmes que rencontrent les plus démunis.

C’est la première fois qu’un gouvernement intente une action en justice contre eux, et qu’ils sont condamnés. Le Parti socialiste assure de sa solidarité le DAL et ses militants. Il demande à ce que l’Etat se ressaisisse et déploie plus d’énergie à trouver des réponses aux problèmes de logement qu’à pénaliser ceux qui les dénoncent. Apporter de l’aide à des hommes, des femmes et des enfants sans domicile en plein hiver ne doit pas être condamné par la loi.

La Mairie de Paris se mobilise contre le SIDA

Télécharger le Dossier de presse Lutte contre le SIDA

Création d’un nouveau service public de l’eau à Paris

Dans un contexte de crise financière et économique majeur, alors que le système capitaliste dérégulé a montré ses limites, tandis que le gouvernement perpétue sa politique de démantèlement du service public, notamment par sa volonté d’ouvrir le capital de la Poste, les conseillers de Paris de gauche ont adopté le projet de création d’un nouveau service public de l’eau à Paris. Ils ont voté une délibération confiant la gestion de l’eau parisienne à un opérateur public par la création d’une régie personnalisée chargée de la production et de la distribution de l’eau.

Laissée depuis 25 ans aux mains d’entreprises privées par la droite parisienne, l’eau n’a cessé de voir ses prix s’accroître au détriment des usagers. Dans cette période où le pouvoir d’achat de nos citoyens est continuellement à la baisse, l’initiative du Maire de Paris de rendre la gestion de l’eau à la Ville, permettra d’offrir aux Parisiennes et Parisiens une eau de la meilleure qualité au meilleur coût et de leur assurer une efficacité accrue du service.

Parce que l’eau est une ressource indispensable, un bien commun devant être accessible à tous et dont la gestion doit être dégagée de toute logique de profit, j’ai voté avec enthousiasme ce projet en faveur d’une gestion publique de l’eau.

Paris vote pour Paris Métropole

Les élus parisiens ont approuvé ce matin l’adhésion de Paris au syndicat Paris Métropole. Les statuts de ce syndicat et le projet qu’il propose ont donc été adopté. Seul le groupe UMP a choisi l’abstention. Paris est ainsi la 5ème collectivité à délibérer sur son adhésion à Paris Métropole après Arcueil, Nogent-sur-Marne, la communauté d’agglomération du Val d’Orge et Sceaux. Elles seront rejointes par des dizaines d’autres avant la fin de l’année. Paris Métropole sera créé au début de l’année 2009, après la délibération des collectivités souhaitant adhérer puis l’approbation du Préfet de Paris.

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