Archive mensuelle de avril 2009

Conseil de la sécurité civile de la Ville / Point sur la grippe méxicaine au 30 avril

Message de Patrick Klugman, conseiller de Paris

J’ai assisté ce jour à l’installation du Conseil de la Sécurité civile de la Ville de Paris sous la Présidence du Préfet de Police et de Georges Sarre.

Ce Conseil nous a permis de faire le point sur la situation de la grippe méxicaine en France.

A ce jour, il y a 1600 personnes dans le monde qui ont contracté le virus (source OMS).

La France comme la plupart des autres pays va éléver son seuil de prévention épidémique au stade 5 a, ce qui signifie la « transmission géographique interhumaine du virus.

AU 30 avril à 11:00 il y  avait 45 cas de suspicion en cours d’investigation en milieu hospitalier qui se décomposent en 41 cas possibles et 4 cas très fortement probables.

Sur les 41 cas 26 sont localisés en IDF dont 5 à Paris intramuros.

La situation endémique est qualifiée de « préoccupante » par les autorités sanitaires mais néanmoins les cas les plus probablement contaminés pour le moment se portent bien et sont étroitement surveillés.

Je tenais à vous faire part de ces éléments qui peuvent néanmoins rapidement se retrouver obsolètes.

Bien cordialement,
Patrick KLUGMAN

Conseiller de Paris
Elu dans le 17ème

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
de Bertrand Delanoë
Une fillette de 9 ans, scolarisée dans le 18ème arrondissement de Paris a été hospitalisée hier, après l’apparition de symptômes grippaux. Son hospitalisation a été décidée par le SAMU, compte tenu d’un récent voyage au Mexique. Les résultats des analyses seront connus prochainement.
Par précaution, dans l’attente de ces résultats, les parents des élèves scolarisés dans la même classe ont été invités à garder leurs enfants chez eux. Les services de la santé scolaire de la Ville de Paris étaient présents ce matin à l’école pour informer les parents.
Si ce cas était avéré, des mesures complémentaires seraient prises par les services de l’Etat, chargés de la coordination du dispositif sanitaire. La Ville de Paris suit l’évolution de cette situation avec attention et vigilance et prendra, en lien avec la Préfecture de police et les services de l’Etat, toutes les mesures relevant de sa compétence qui pourraient s’avérer nécessaires.

 

Un dispositif d’informations a été mis en place par le biais du 39 75

et aussi…

Plateforme grippe :

0825 302 302 (0,15 euro / minute depuis un poste fixe)

Information voyageurs :

01 45 50 34 60 (ministère des Affaires étrangères) 

Réactions suite à l’intervention de Nicolas Sarkozy sur l’avenir de la Métropole

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

de Bertrand Delanoë

Inaugurant l’exposition « Le Grand Pari(s) de l’agglomération parisienne », que co-finance la Ville de Paris, le Président de la République a formulé un certain nombre de propositions qui manifestent la volonté de l’Etat de mettre un terme à son désengagement, observé depuis plusieurs années, sur les grands dossiers structurants de notre Métropole.

L’enjeu métropolitain implique incontestablement une mobilisation cohérente de tous les acteurs concernés, dont Paris, la Région Ile-de-France, les communes, les conseils généraux, ou les inter-communalités : c’est dans cet esprit que nous avons lancé, dès 2006, une initiative inédite associant tous les élus de l’agglomération, par-delà les clivages politiques. Ce mouvement collectif a permis la création de Paris Métropole, fondée sur une démarche ambitieuse et résolument pragmatique.

Aucun résultat constructif et durable ne peut en effet s’envisager à une telle échelle sans s’appuyer sur un véritable esprit de partenariat ni reconnaître pleinement les dynamiques déjà engagées.

En matière de transports, j’observe que le Président de la République a repris le contenu du plan de mobilisation d’ores-et-déjà élaboré et financé, dans le cadre du STIF, par la Région, Paris et les départements d’Ile-de-France. Il n’a cependant pas précisé l’investissement que l’Etat compte y consacrer, au-delà du « contrat de projet » défini il y a trois ans. D’un montant de plus de 18 milliards d’euros, le plan de mobilisation implique, pour se mettre en oeuvre, que l’Etat libère ses financements attendus depuis deux ans, sur des projets aussi emblématiques que la modernisation des lignes de RER, la désaturation de la ligne 13, le prolongement d’Eole ou la construction de nouvelles lignes de tramways à forte capacité. Ce plan doit désormais être mis en place sans délai sous l’autorité du STIF. Sur tous ces points, je souhaite donc que les annonces faites aujourd’hui en termes d’investissement, se concrétisent rapidement car l’urgence commande de poser des actes maintenant.

Sur le plus long terme, la réalisation annoncée d’un métro automatique en rocade s’apparente évidemment au projet Arc Express dont le principe avait été proposé en novembre 2006, au sein de la Conférence métropolitaine. Si l’engagement de l’Etat sera évidemment le bienvenue pour favoriser l’aboutissement de ce projet, sa réalisation appelle un travail approfondi avec les collectivités impliquées pour en préciser rapidement le tracé, les modalités et le rythme des financements, la concertation avec les citoyens, le dispositif juridique et surtout la mise en oeuvre précise qui ne doit pas, à ce stade, privilégier une option unique en sous-sol : les architectes ont d’ailleurs bien mis en exergue la pertinence de solutions de surface.

De même, le Chef de l’Etat a mentionné le défi de l’innovation, de la recherche et de l’université, pour notre agglomération : cet enjeu stratégique qui a conduit la Ville de Paris à une action très volontariste dès 2001(400 millions investis pour les universités sur le précédent mandat, engagement d’un milliard d’euros sur l’actuelle mandature en faveur de l’innovation, de la recherche et de l’université) pour soutenir les universités parisiennes implique de développer des instruments nouveaux et d’investir massivement sur plusieurs sites stratégiques de petite et grande couronne. Là encore, si les réponses de l’Etat se sont avérées timides jusqu’à présent – les universités parisiennes attendent toujours

l’aboutissement du « Plan Campus » – notre collectivité reste plus que jamais disponible pour élaborer avec l’Etat et la Région une vraie stratégie de développement des universités et de la recherche à l’échelle métropolitaine. Bien entendu, ce mouvement ne peut se résumer à « déplacer » un centre de recherche ou une université du coeur de l’agglomération vers sa périphérie : il faut bien sûr penser à l’échelle métropolitaine, par un renforcement des liens économiques, universitaires, et de recherche entre Paris et le reste de l’agglomération.

La remarque s’applique également à l’enjeu décisif du logement, qui exige un effort qualitatif et quantitatif sans précédent. Face à la crise dramatique actuelle, seule une dimension totalement inédite dans l’offre de logements sociaux de qualité permettra de favoriser l’accès de tous à ce droit essentiel.

C’est pourquoi, après avoir financé 30 000 logements sociaux sous la précédente mandature, la collectivité parisienne en a programmé 40 000 d’ici 2014 sans garantie, à ce jour, que l’Etat apportera sa part de financement. La cohérence implique donc que l’Etat s’engage réellement et qu’il veille à une juste répartition de l’habitat sur l’ensemble de notre territoire. Il aurait donc été particulièrement opportun que le Président de la République mette l’accent sur le logement social en tant que tel, « clé » décisive à toute ambition de mixité sociale et d’ambition environnementale sur notre territoire.

Toutes ces politiques doivent s’inscrire dans une vision clarifiée de la gouvernance de la métropole. En juin 2007, le Chef de l’Etat, abordant pour la première fois, la question de la métropole parisienne, avait d’ailleurs placé la question institutionnelle au coeur de son propos. Il a choisi de ne pas l’approfondir aujourd’hui, ce qui confirme la difficulté de traiter de ce sujet par des solutions institutionnelles venues d’en haut. C’est à l’inverse toute la force de Paris Métropole qui propose, à partir des élus locaux, une démarche concrète, flexible, partant de la vie des Franciliens, en privilégiant un traitement de chaque dossier, à l’échelle du territoire pertinent. Cette approche moderne fait écho à l’analyse des architectes, selon lesquels, loin de tout « dessein haussmannien », il convient plutôt d’exploiter les atouts existants et de mettre en cohérence les forces de notre espace commun. Rassemblant déjà plus de 80 collectivités, par delà les clivages politiques, Paris Métropole constitue donc à la fois un cadre et un instrument à partir desquels doit se concevoir l’avenir de notre territoire.

Ce constat va de pair avec la nécessité d’une vraie solidarité financière entre les collectivités de notre métropole. Si le Chef de l’Etat ne l’a pas du tout évoquée aujourd’hui, cette priorité constitue néanmoins l’un des enjeux clés pour lutter de manière crédible contre les inégalités qui pèsent aujourd’hui fortement sur les habitants de nos territoires. La faiblesse avérée des outils de redistribution existants implique une nouvelle donne indispensable.

Il convient désormais d’inventer un partenariat moderne associant l’Etat, la Région, la Ville de Paris mais aussi, j’y insiste, toutes les collectivités métropolitaines. Nous sommes prêts à y prendre toute notre part dans un esprit constructif et exigeant, dans le cadre de Paris Métropole, qui a vocation à constituer le lieu d’approfondissement opérationnel des projets à mettre en oeuvre.

L’avenir de la métropole parisienne a besoin d’intentions positives, d’énergie partagée, de loyauté, mais aussi et surtout d’actes concrets. Nos concitoyens exigent aujourd’hui un vrai engagement des pouvoirs publics, des moyens et une efficacité reposant sur le sens de l’action collective.

 

COMMUNIQUE de PRESSE d’Annick LEPETIT,

Députée de Paris

Adjointe au Maire de Paris chargée des déplacements,

des transports et de l’espace public,

Je me réjouis que l’Etat reconnaisse enfin les transports comme une priorité pour le développement du territoire francilien.

En effet, après sept ans d’inertie, sept ans de désengagement financier constant du gouvernement – depuis 2002 les budgets de l’État consacrés aux transports publics franciliens ont diminué de 50% alors même que le nombre d’usagers a augmenté de 20% – il était temps de s’y mettre !

Nicolas Sarkozy rejoint, aujourd’hui, l’engagement des collectivités locales en faveur d’un « plan de mobilisation » de 18 milliards d’euros, lancé dès juillet 2008 par Jean-Paul Huchon pour réparer un réseau à bout de souffle.

Parmi les 35 milliards d’euros annoncés par le président, je comprends que 21 milliards concernent le projet de grand huit de Christian Blanc et 18 milliards le plan de mobilisation des élus franciliens … ce qui fait 39 milliards et non 35 ! Il faudra que le chef de l’Etat précise ce différentiel et donne aux collectivités locales et à nos concitoyens le détail des projets retenus et la part qu’il compte y prendre.

Le président est en effet resté extrêmement flou sur ces deux sujets.

S’agissant de la désaturation de la ligne 13, rendue possible par le prolongement de la ligne 14, nous avons assez attendu.

Les élus locaux ont déjà un projet, un calendrier et un financement pour désaturer cette ligne et saisir la commission nationale du débat public avant l’été.

Les usagers ne sauraient souffrir d’autres retards, d’autres atermoiements.

Répondre aux urgences (ligne 13, RER), améliorer le quotidien et préparer l’avenir : voilà ce que portent les collectivités et ce qu’attendent les Franciliens, dans des actes concrets. 

Le slam de la ligne 13

Découvrez Macho le Métro, le slam de la ligne 13 par Amaranta Tamara, Slameuse

Rappel Un grand débat public sur le paysage urbain

«Imaginons ensemble la ville demain!»

C’est l’invitation lancée par la Ville de Paris à tous ses habitants, et plus largement à tous ceux de la métropole.

La Ville de Paris lance donc une importante démarche d’écoute et de dialogue en direction des Parisiens et des habitants de la métropole afin de réfléchir et débattre sur l’évolution du paysage urbain de la Capitale.
3 réunions publiques seront organisées à l’hôtel de ville les mardi 31 mars, mardi 28 avril et mardi 5 mai 2009 et ouvertes à tous à partir de 19h30.

La discussion s’appuyera sur un film qui rassemble des dizaines de témoignages d’habitants de la Métropole.

Pour en savoir plus, cliquez ici

Inscrivez-vous aux débats

La Ville de Paris recrute des jeunes de 18 à 25 ans pour une période de 9 mois

Pour lutter contre l’isolement des personnes âgées et encourager l’esprit de solidarité à tous les âges de la vie, la Ville de Paris lance le recrutement d’une nouvelle promotion de 50 jeunes en Service Civique Volontaire.

Les volontaires, âgés de 18 à 25 ans, sont recrutés dès le 15 juin 2009, pour une durée de 9 mois.

Ils auront plusieurs types de missions :

  • des visites de convivialité, au domicile de personnes âgées isolées ou en maison de retraite et un accompagnement aux sorties (dans les clubs seniors, les restaurants Emeraude, aide aux activités, etc.) ;
  • une action de repérage des personnes souffrant de solitude, en soutien au Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris ;
  • port’âge : portage de livres et repérage des activités culturelles facilement accessibles pour les personnes âgées ayant des difficultés à se déplacer.

Suite au bilan très positif de 2008, la Ville de Paris développe son dispositif « Service Civique Volontaire » et augmente le nombre de jeunes volontaires de 30 à 50 pour 2009.

Ce dispositif, mis en place en juillet 2007, a obtenu le Prix Territoria 2008.

Informations pratiques pour les candidats :

1/ Les candidatures doivent être déposées avant le 16 mai 2009.
2/ Inscriptions (CV et une lettre de motivation) :

  • en ligne sur www.paris.fr
  • par courrier : Isabelle Rebière – Direction du Développement Economique et de l’Emploi – BCAAS : 8, rue de Citeaux – 75012 Paris ;

3/ La mission prend effet à compter du 15 juin 2009, pour une durée de 9 mois.
4 /L’indemnisation s’élève à 660 euros net par mois pour 28 heures par semaine.
5/ Plus d’informations sur www.paris.fr ou au 3975.

Concertation sur les terrains Cardinet Clichy-Batignolles : atelier Aménagement du secteur Saussure

Suite à la réunion publique de concertation du 8 avril 2009 sur l’aménagement des secteurs Clichy Batignolles et Saussure, la ville de Paris organise des ateliers citoyens dans le cadre de la concertation sur le projet d’aménagement.

Le premier atelier concernera l’aménagement du secteur Saussure entre le Boulevard Péreire, les rues de Saussure, Christine de Pisan et le faisceau ferré de la gare Saint Lazare.

Il se tiendra le 4 mai 2009, à 18h30, à l’école élémentaire située 101 rue de Saussure.

Pour vous inscrire aux ateliers citoyens et recevoir toutes les informations : cliquez ICI

Etonnant : la seule information de la Mairie du 17e sur cet atelier et la concertation en générale sur le projet consiste en une affiche A5 sur un des panneaux d’information de la Mairie d’arrondissement… Rien sur le site Internet… Cherchez l’erreur !

Info : 29 avril journée d’informations sur le BAFA à l’Antenne Jeunes des Hauts de Malesherbes

L’Antenne Jeunes des Hauts de Malesherbes organise une journée d’informations sur le BAFA à partir de 15 heures.
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Antenne Jeunes des Hauts de Malesherbes
27 rue Marguerite Long – 75017 PARIS
Tél. : 01 56 79 02 66
Mail : ajmalesherbes@laligue.org

Réunion publique de présentation du projet d’aménagement de la Place de Clichy

Comme annoncée par Annick Lepetit, adjointe chargée des déplacements, des transports et de l’espace public, une réunion publique de présentation aura lieu mardi 28 avril à 19h au Lycée Jules Ferry.

Lycée Jules Ferry
77, boulevard de Clichy 75009
Station Place de Clichy – Métro lignes 2 et 13
Bus lignes 30, 54, 68, 74, 80, 81 et 95
Vélib’ : 10 bd des Batignolles et 132, bd de Clichy

Le 18 novembre dernier, le futur visage de la Place de Clichy a été dévoilé lors d’une autre réunion. Depuis, vos avis et suggestions ont été recueillis sur le site de la Ville de Paris. Leur analyse a permis d’affiner le projet d’aménagement qui vous sera présenté à cette occasion.

Réunion publique de présentation du projet d'aménagement de la Place de Clichy dans Mandat d'élu pdf Invitation à la réunion du 28 avril

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Au sujet des phénomènes de bandes

Communiqué de Georges Sarre au sujet des phénomènes de bandes

Le Président de la République apporte aux phénomènes de bandes des réponses Canada Dry : ça a l’apparence d’une politique de sécurité, mais ce n’est pas une politique de sécurité. En particulier, le nouveau délit de « participation en connaissance de cause à un groupement, même formé de façon temporaire » est redondant par rapport à l’actuel délit « d’association de malfaiteurs ». Quant aux violences en groupe, « en réunion » ou en « bandes organisées », elles sont déjà des circonstances aggravantes.

Il existe une réalité des phénomènes de bandes, qui, sans être nouvelle, est effectivement croissante, notamment en Ile-de-France. Elle s’inscrit dans un contexte de crise économique et sociale, de crise nationale et civique, de crise de l’autorité et de la parentalité…

Cette réalité appelle des actes et non des paroles, fussent-elles présidentielles :

  • Il faut agir : partager l’information en temps réel, entre acteurs de la prévention : Education nationale, municipalités, organismes de prévention spécialisée, police, justice ;
  • Il faut agir : lutter efficacement contre l’absentéisme chronique à l’école, la déscolarisation, et plus globalement l’échec scolaire, grâce à une mobilisation accrue de l’administration de l’Education nationale et à l’ouverture d’établissements spécialisés ;
  • Il faut agir : renforcer la présence policière au plus proche du terrain ;
  • Il faut agir : lutter contre la récidive, en renforçant la qualité de la réponse judiciaire, grâce au recrutement de magistrats et d’éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), au développement des alternatives à la peine et à l’incarcération, et au renforcement des moyens des services pénitentiaires afin d’exécuter plus vite les peines et de mieux préparer les détenus à la sortie de prison…

A Paris, le Contrat Parisien de Sécurité signé le 3 mars dernier prévoit une réponse globale et coordonnée aux phénomènes des bandes.
Mais :

 

  • De quels moyens disposeront les acteurs de la sécurité, quand on voit, notamment, le sous-effectif chronique du tribunal pour enfants de Paris, de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et des services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP) ?
  • Pourra-t-on maintenir et renforcer une police urbaine de proximité à Paris quand la revue générale des politiques publiques (RGPP) prévoit à l’échelle nationale la suppression de 18.000 policiers ?
  • Quels moyens les collectivités pourront-elles consacrer à la prévention quand l’Etat étrangle leur budget en n’attribuant pas les financements des politiques décentralisées (l’Etat doit ainsi 300 millions d’euros en 2009 à la Ville et au département de Paris) ?

Il y aurait bien des chantiers pour une action gouvernementale audacieuse et volontariste contre l’insécurité, et notamment les phénomènes de bandes. Mais le Président de la République, plutôt que de faire le choix de l’action, préfère la surenchère dans la communication, le bavardage et la gesticulation juridiques. Dans ces conditions, on peut craindre que les statistiques des violences aux personnes, notamment non crapuleuses, se dégraderont encore au cours des prochains mois, comme elles ne cessent de se dégrader depuis que Nicolas Sarkozy a des responsabilités en matière de sécurité intérieure.

260 000 français privés de leur droit le plus fondamental, le droit de vote !

Depuis 2003, plus de 260.000 français établis hors de l’Union Européenne n’ont plus la possibilité d’exercer leur citoyenneté européenne par leur droit de vote lors des élections au Parlement européen.

Une proposition de Loi adoptée à l’unanimité en Commission des Lois à l’Assemblée Nationale au début du mois de janvier a proposé de remédier à cette anomalie. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy a cependant décidé d’ignorer ce projet en refusant d’inscrire cette question à l’ordre du jour du parlement.

Il s’agit bien là d’une volonté politique de priver les citoyens de leur droit d’expression dont il s’agit.

http://www.expatries.senat.fr/apports/electionseuropeennes.html

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