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Archive mensuelle de septembre 2009

La Ville de Paris lance « Paris logement » et réforme les aides au logement

Face à la crise, pour aider les ménages parisiens à payer leurs loyers, quelle que soit leur composition familiale, la Ville de Paris :

  • crée la nouvelle allocation « Paris logement », accessible au 1er octobre, qui s’adresse aux locataires : personnes seules, couples sans enfant ou avec un enfant à charge, non couverts par les aides de la Ville, qui consacrent  au moins 30% de leurs revenus au paiement de leur loyer, avec des ressources inférieures à 1100 euros (célibataires et couples sans enfant) ou à 1600 euros (couples avec un enfant).
  • relève le plafond de ressources mensuelles conditionnant l’attribution de « Paris logement Familles Monoparentales », qui passera à 1600 euros (pour 1300 euros aujourd’hui). 1800 ménages supplémentaires pourraient ainsi bénéficier de cette aide, en plus des 6300 actuels.
  • revalorise le montant mensuel de Paris logement familles pour les familles de deux enfants, qui passera à 110 euros (pour 80 euros aujourd’hui).

La Ville de Paris répond ainsi à plusieurs objectifs :

  • favoriser la diversité sociale de Paris, en améliorant le soutien aux ménages aux revenus modestes et moyens pour qu’ils puissent rester dans la capitale ;
  • favoriser la justice sociale,  par une progressivité des aides en fonction de la composition familiale et des ressources ;
  • soutenir les Parisiens potentiellement les plus fragiles (allocataires des minima sociaux, chômeurs, foyers monoparentaux, étudiants boursiers…), en prévenant l’endettement locatif et les expulsions ;
  • rendre accessibles ces aides au plus grand nombre, par une communication efficace et lisible.

Ces mesures nouvelles, dont le coût global annuel est estimé à 12 millions d’euros, pourront permettre à 19.000 nouveaux ménages parisiens de bénéficier d’une aide pour le paiement de leur loyer.

Ainsi, Paris poursuit son engagement déterminé en faveur de l’accès au logement de toutes les catégories de Parisiens, selon deux priorités :

  • augmenter l’offre de logements accessibles aux classes moyennes et populaires : en finançant 40 000 logements sociaux d’ici 2014, et en développant des dispositifs innovants, tel que « Louez solidaire et sans risque » pour héberger des familles parisiennes en difficulté ou l’agence immobilière à vocation sociale (AIVS) pour faciliter l’accès au parc privé.
  • aider les Parisiens à payer leur loyer et diminuer la charge du logement dans leur budget, en renforçant les aides financières au logement.

COMMUNIQUE DE PRESSE de la Ville de Paris

Par la voix de Réseau Education Sans Frontière (RESF), nous venons d’apprendre avec stupeur que 11 lycéens majeurs qui ont effectué leur rentrée scolaire et demandent leur régularisation se sont vu notifier par la préfecture de Police de Paris une obligation de quitter le territoire dans le courant du mois de septembre.

Sept parents ont également été interpellés sur leur lieu de travail, dont deux ont été libérés à l’issue de leur garde à vue, deux sont depuis en rétention et trois sont actuellement en garde à vue.

La France a besoin d’une politique des migrations responsable et il est du devoir de la République de lutter contre les réseaux mafieux qui organisent les trafics humains mais il est également de notre devoir collectif d’accueillir dignement les étrangers qui sont sur notre sol, parce qu’ils sont une richesse et une force pour notre identité commune.

La Ville de Paris réitère son soutien à tous les jeunes Parisiens sans papiers scolarisés ainsi qu’à leurs familles et dénonce la politique de la Préfecture de Paris qui multiplie les reconduites à la frontière afin d’atteindre les objectifs de sa politique du chiffre sans aucune humanité.

Le journal des socialistes du 17e « 17e à Gauche »

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Le journal des socialistes du 17e 01-17emeagauche.pdf

Stop à la taxe sur les accidents du travail !

Le président des députés UMP, Jean-François Copé, en accord avec le ministre du Budget Eric Woerth et avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a annoncé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d’accidents du travail seront soumises à l’impôt à partir de 2010.

Loin de la « mesure de justice » présentée par Jean-François Copé, l’UMP vient en fait d’inventer la triple peine. Il y a d’abord le traumatisme lié à l’accident, la diminution physique, la souffrance psychologique et morale. Il y a ensuite la diminution des revenus car les accidentés sont indemnisés 60 % les 28 premiers jours, puis à 80%. Et voilà maintenant que sur ces indemnités, il est prévu de faire payer une nouvelle taxe.

Cette mesure rapportera 150 millions d’euros. 150 millions d’euros que le gouvernement va prendre dans la poche des accidentés du travail ! Une indécence de plus, après les franchises médicales et l’augmentation du forfait hospitalier !

La droite refuse dans le même temps de remettre en cause les niches fiscales, les stock-options, les retraites chapeaux et bien sûr le bouclier fiscal qui profitent aux plus fortunés. Cette débauche d’inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée.

Nous, signataires de cette pétition, dénonçons cette politique qui demande aux pauvres, aux malades et aux accidentés de payer pour les plus riches et demandons à l’UMP de renoncer à cette mesure.

Signez la pétition ici : http://www.stoptaxeaccidentsdutravail.net/

Manquement de l’Etat concernant les Auxiliaires de Vie Scolaire,

Le mois de septembre est celui de la rentrée scolaire et constitue un enjeu particulier pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées, en particulier pour les plus jeunes d’entre eux.

En ce qui concerne la Ville, la majorité municipale vote régulièrement des délibérations permettant d’engager des travaux de mise en accessibilité dans les bâtiments municipaux scolaires dont nous avons la charge. C’est ainsi plus de 7,5 millions d’euros dépensés depuis 2001 pour accueillir 3447 élèves en situation de handicap moteur, mental ou psychique sur Paris.

Une fois l’élève handicapé scolarisé, il doit pouvoir bénéficier d’un dispositif d’accompagnement humain afin de permettre son inclusion et son intégration dans une vie scolaire normale ou presque normale. On peut citer notamment les dispositifs tels que les Classes d’Intégration Scolaire, les Unités Pédagogiques d’Intégration, les Réseaux d’Aide Spécialisée aux Enfants en Difficulté et les Centres d’Adaptation Psycho-Pédagogique. En première ligne, on trouve les Auxiliaires de Vie Scolaire qui travaillent directement auprès des enfants pour les aider dans les gestes et exigences d’une scolarité quotidienne.

Ces auxiliaires, créés en 2003, dépendent de l’Etat pour leur financement et leur organisation. Et, force est de constater que ce dernier ne remplit pas son rôle et qu’une fois de plus, il se désengage ici d’une mission fondamentale. Il y a là une vraie négligence du gouvernement sur ce sujet. L’accueil des élèves en situation de handicap constitue un domaine où  l’Etat est juridiquement responsable. Les compétences des acteurs publics doivent se compléter, au premier rang desquels l’Académie et la Ville de Paris.

Or à Paris, un peu plus de la moitié des élèves handicapés bénéficieraient  effectivement d’une AVS. De nombreux maires d’arrondissement de gauche font remonter leurs craintes face à de nombreux postes non pourvus. Les parents craignent de devoir déscolariser leurs enfants après un long parcours pour leur permettre de s’épanouir comme leurs camarades.

Nous avons été nombreux à dénoncer le démantèlement des RASED, à nous plaindre de la baisse des financements accordés aux CAPP. Aujourd’hui, allons-nous devoir également constater l’absence d’un nombre suffisant d’AVS dans nos écoles ?

Le 27 août dernier, 6 jours avant la rentrée des classes, le Ministre de l’Education Nationale a annoncé, sans concertation, la reprise par des associations spécialisées des postes d’AVS arrivant au terme de leur contrat. Il a oublié par la même occasion de définir une  véritable formation reconnue pour ces postes essentiels pour garantir l’égalité à l’école, et surtout, il a oublié de garantir la pérennité de leur financement. 6 ans après la création des AVS,  le problème perdure et rien n’a été fait.

Pourtant, le gouvernement a annoncé avec force de communication le recrutement de 5000 AVS pour cette année !

Seulement, voilà ! Nous ne voyons rien venir… et surtout les enfants et leurs parents attendent, attendent et espèrent !

Ne manquez pas le festival Court Devant au Cinéma des cinéastes

du 5 au 8 novembre 2009

au Cinéma de Cinéastes

7 avenue de Clichy

75017 Paris

http://www.courtsdevant.com/
Ne manquez pas le festival Court Devant au Cinéma des cinéastes dans Mandat d'élu pdf Programme du festival

Autolib’ lancé par 26 communes de l’agglomération parisienne

26 communes  du cœur dense de l’agglomération parisienne se sont réunies ce matin à l’Hôtel de Ville de Paris pour lancer le syndicat mixte chargé de la mise en œuvre d’Autolib’, service métropolitain innovant de voitures électriques en libre service et en trace directe (possibilité de rendre la voiture à un endroit différent de celui où elle a été empruntée).

L’ordre du jour de cette première session a porté sur l’élection du bureau, des Vice-président(e)s et de la Présidente du syndicat mixte Autolib’ :

• Présidente : Annick Lepetit, députée de Paris, adjointe au maire en charge des déplacements, des transports et de l’espace public

• Premier Vice-Président : René Rouquet, député du Val de Marne et maire d’Alfortville (Val de Marne)

• Vice-Président(e)s : Pierre Avril, conseiller délégué au maire de Malakoff et Geneviève Gaillabaud, adjointe au maire de La Garenne Colombes (Hauts de Seine)

• Bureau :
- Daniel Bernard, adjoint au maire de Bagnolet
- Samuel Besnard, adjoint au maire de Cachan
- Jean-Luc Millard, adjoint au maire de Drancy
- Patrice Pattee, adjoint au maire de Sceaux

Les membres d’Autolib’ ont également fixé leur calendrier de travail pour un lancement de l’appel d’offre de délégation de service public cet automne.

Le gestionnaire d’Autolib’ sera choisi à l’issue de cette procédure. Une fois la délégation de service public attribuée, les stations seront implantées et mises en service sur le territoire des communes membres du syndicat mixte.

D’autres villes ont annoncé leur prochaine adhésion : Levallois-Perret, Maisons-Alfort, Rueil-Malmaison, Suresnes et Romainville. La Région a également prévu d’adhérer au syndicat avant la fin de l’année.

Au sujet du travail dominical

Communiqué du Maire

» 24/09/2009

Le décret d’application de la loi sur le travail dominical vient de paraître. Les élus parisiens se prononceront légitimement, comme tous les élus de France, sur l’opportunité de créer ou non de nouvelles zones de travail dominical sur leur territoire, et cela conformément à la décision récente du Conseil constitutionnel. En effet, celui-ci a censuré cet été le texte de loi adopté par les parlementaires UMP qui envisageaient qu’à Paris, et à Paris seulement, l’Etat décide seul, à la place des élus, de l’extension éventuelle du travail le dimanche dans la Capitale.

Dans ce contexte, je souhaite donc réaffirmer les principes qui m’ont toujours guidé pour aborder ce sujet. Le travail du dimanche ne peut être réduit à une problématique strictement économique : c’est une véritable question de société, voire de civilisation. L’enjeu est bien de savoir si notre conception de la société se limite à des considérations consuméristes, ou si cette vision donne également toute leur place à la vie personnelle et familiale, à la culture, aux loisirs, voire aux choix spirituels de chacun. L’enjeu, pour notre cité, est aussi celui d’un développement économique durable et harmonieux, qui repose sur un équilibre subtil entre commerces et artisans indépendants et commerce d’enseignes internationales ou grands magasins.

Pour ma part, je ne veux pas pour les Parisiens d’une ville qui impose aux plus fragiles, des rythmes de vie déstructurants, et perde la richesse de sa diversité commerciale et artisanale.

Ce constat n’entre nullement en contradiction avec l’ambition économique de Paris, première capitale touristique mondiale. C’est pourquoi il existe déjà dans notre ville une situation équilibrée avec sept zones touristiques, comme celle des Champs Elysées, qui accueillent de nombreux touristes chaque dimanche.

Pour traiter ce dossier de manière efficace, trois aspects majeurs doivent être précisément étudiés :

  • - la pertinence économique d’une éventuelle extension des zones actuelles doit être démontrée, de même que l’impact réel, sur la durée, d’une telle initiative, notamment en terme de créations d’emplois pérennes et à temps complet;
  • - la justice sociale : tous les établissements d’une éventuelle future zone touristique devant s’engager à conclure avec leurs organisations syndicales respectives un accord social garantissant les conditions salariales et sociales du travail dominical ;
  • - la concertation avec l’ensemble des acteurs sur le terrain, et notamment les maires d’arrondissements concernés.

L’exigence de ce sujet me conduira à le soumettre au débat, au Conseil de Paris. Et afin de rendre cette réflexion aussi fructueuse que possible, je propose à tous les groupes politiques – de gauche comme de droite – de participer à un groupe de concertation qui auditionnera l’ensemble des acteurs impliqués (organisations syndicales, représentants patronaux, chambres consulaires, élus d’arrondissement et des communes limitrophes) afin de confronter les opinions sur les trois enjeux que j’ai préalablement définis.

J’ai donc demandé à mon adjointe Mme Lyne Cohen-Solal de mettre en oeuvre ce processus de concertation, qui devra avoir rendu un avis d’ici la fin de l’année 2009. C’est sur la base de cette concertation que je saisirai le Conseil de Paris d’une position argumentée sur l’extension du travail du dimanche.

Le gouvernement spolie les Franciliens

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Bertrand Delanoë

L’Assemblée nationale a voté, hier soir, à la hussarde un amendement du Gouvernement sur les transports en Ile-de-France, qui spolie les Franciliens et méprise leurs élus.

Au prétexte d’un règlement européen sur la concurrence des services publics – et sans lien réel avec ce sujet – l’Etat prend la lourde responsabilité de transférer d’autorité à la RATP le patrimoine du STIF (Syndicat des Transports d’Ile de France), patrimoine qui correspond tout simplement aux actifs financés directement par le STIF, au fil des années, en sa qualité d’autorité organisatrice des transports en Ile- de-France.

Cet acte, qui n’a été précédé d’aucun dialogue, est supposé conforter la RATP et permettre son développement à l’international. Curieuse logique qui, pour atteindre un tel objectif, très éloigné des attentes des Franciliens, prive le STIF de sa capacité à mobiliser, par l’emprunt, le financement nécessaire aux projets d’investissement dont notre région a besoin.

A l’heure où le STIF s’engage autour de projets nécessaires à la vie quotidienne des usagers – rocade de métro automatique en petite couronne parisienne, prolongement de la ligne 14, prolongement d’Eole à l’ouest – ce coup de force illustre une fois de plus, le double langage du gouvernement sur le dossier de la métropole parisienne. Loin des discours apaisants et ouverts du chef de l’Etat en avril dernier, cette nouvelle initiative gouvernementale contredit également les bonnes intentions exprimées encore récemment par le Premier ministre.

Elle s’inscrit surtout en cohérence avec le projet de loi sur le Grand Paris qui vise à recréer en Ile-de-France un régime d’exception où des compétences essentielles pour la vie quotidienne de nos concitoyens, exercées aujourd’hui, comme partout ailleurs en France, par les élus locaux, seraient transférées demain à de nouvelles structures technocratiques dirigées par l’Etat.

En totale solidarité avec Jean-Paul Huchon, je demande donc au gouvernement de renoncer à cette initiative choquante et à procéder à un nouvel examen de ce dossier en concertation avec les élus locaux dont la légitimité ne peut être ainsi piétinée à la faveur d’un débat parlementaire mené en catimini.

Les journées du patrimoine aux Ateliers Berthier 17e

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Les journées du patrimoine aux Ateliers Berthier 17e dans Mandat d'élu pdf Affiche Journées du Patrimoine aux Ateliers Berthier


www.theatre-odeon.eu

 

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