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Archive mensuelle de novembre 2009

PETITION PARISIENNE POUR LE RETABLISSEMENT DES Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED)

L’an dernier, 350 000 parents et enseignants ont signé la pétition nationale unitaire « Sauvons les Réseaux », contre la fermeture de 3000 postes RASED.

En juin dernier, à Paris, ce sont 72 postes RASED qui ont été supprimés, sur les 420 postes spécialisés que comptait l’Académie. Ceci a entraîné une totale désorganisation du travail des RASED auprès des enfants en difficulté scolaire et, par endroits, leur dissolution.

Rappelons que chaque réseau est composé d’un psychologue scolaire et de deux enseignants qualifiés (option E et G), formés pendant un an à des techniques adaptées à l’aide aux enfants en difficulté scolaire.

La mise en place, aux heures du déjeuner, de l’Aide Personnalisée (soutien scolaire assuré par les enseignants habituels) ne saurait donc remplacer le travail des RASED. D’ailleurs, depuis un an que ce dispositif est en place, c’est bien le constat partagé par les parents et les enseignants.

Cette situation a fait germer, l’année dernière, une forte mobilisation des parents et des enseignants du 17ème et du 9ème pour le maintien des 6 postes RASED menacés de fermeture dans ces arrondissements.

A l’issue de la toute dernière délégation, du 30 septembre 2009, auprès de l’Inspecteur d’Académie pour le maintien des postes RASED du 17ème et du 9ème, où étaient présents des parents d’élèves (délégués FCPE et non délégués), des représentants des syndicats Snuipp/FSU 75 et Snudi-FO 75 et moi-même en tant que conseillère  de Paris, l’Inspecteur d’Académie n’est pas revenu sur la fermeture des 6 postes spécialisés dans le 17ème  et le 9ème.

La situation des RASED est du même ordre dans tous les arrondissements de Paris ! Par exemple :

- Dans le  9ème, ce sont 4 écoles maternelles qui ne sont plus couvertes par le Réseau !

- Dans un secteur du 11ème, pour 22 écoles, la suppression d’un poste G et de trois postes E impliquent la non prise en charge des élèves de CE2, CM1 CM2 et des Moyennes Sections de maternelle !

- Dans le 13ème, ce sont 11 postes supprimés d’enseignants spécialisés pour 63 écoles !

- Dans le 20ème, ce sont 5 postes E et 6 postes G qui ont été supprimés pour 75 écoles, impliquant la non prise en charge des élèves de cycle 3 !

PETITION PARISIENNE POUR LE RETABLISSEMENT DES Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) dans Mandat d'élu pdf Téléchargez la pétition et retrounez-la aux organisations syndicales

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A découvrir ou redécouvrir : spectacle à l’Odéon : LA PETITE CATHERINE DE HEILBRONN

LA PETITE CATHERINE DE HEILBRONN
D’HEINRICH VON KLEIST

mise en scène ANDRE ENGEL
2 au 31 décembre 2009

Ateliers Berthier, 17e

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avec Bérangère Bonvoisin, Evelyne Didi, Hélène Fillières, Jérôme Kircher, Gilles Kneusé, Arnaud Lechien, Claude Lévêque, Tom Novembre,
Julie-Marie Parmentier, Fred Ulysse


En quelques mots…
Ces cinq actes-là tiennent un peu de tous les genres : feuilleton amoureux à rebondissements, La Petite Catherine est aussi à certains égards une chronique médiévale, un conte fantastique, un roman policier, une légende de cape et d’épée, un mythe intemporel, un poème mystique, une ballade populaire.
L’intrigue est folle : pourquoi la petite Catherine a-t-elle un jour tout quitté pour suivre comme une somnambule le Comte von Strahl ? Comment la fille d’un simple armurier peut-elle prétendre épouser un aussi noble chevalier ? Et pourtant cela doit être. Mais pour que l’homme et la femme, ces deux pièces d’un puzzle onirique, puissent se rejoindre, c’est tout un monde qui devra être traversé. Et qui le sera – comme s’il n’en fallait pas moins pour réinventer Ève et Adam.

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©Richard SCHROEDER

 

Extrait de presse
Ce qu’André Engel fait de Kleist est superbe. Dans un extraordinaire décor de ruines, [...] les images qu’on nous offre sont de toutes beauté, les déambulations, d’une grande élégance, les voix, musicales. C’est un bonheur, que porte à son comble, lorsqu’il s’élève, le chant poétique de Julie-Marie Parmentier. la grâce de cette jeune acrtice est bouleversante. [...]
Philippe Tesson, Le Figaro Magazine, 19 janvier 2008

Représentations

Du mardi au samedi à 20h

Le dimanche à 15h, relâche le lundi
Relâche exceptionnelle le 25 décembre

Location ouverte :

01 44 85 40 40,
du lundi au samedi, de 11h à 18h30

De 16€ à 32€ (série unique), 24€ les jeudis

Location groupes : 01 44 85 40 47

ODÉON-THÉÂTRE DE L‘EUROPE

Ateliers Berthier

Entrée du public :  angle bd Berthier, rue André Suarès – Paris 17°

 

Métro : Porte de Clichy (ligne 13 / sortie av de Clichy – bd Berthier, côté Campanile)

RER : Porte de Clichy (RER C)

Bus : PC, 54, 74, Autobus de nuit NC (vers Châtelet)

www.theatre-odeon.eu

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La Ville de Paris regrette la faiblesse des moyens annoncés par le gouvernement pour répondre à la situation dramatique des personnes sans abri

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Ville de Paris regrette la faiblesse des moyens annoncés par le gouvernement pour répondre à la situation dramatique des personnes sans abri.Les mesures annoncées ce matin qui visent à améliorer le pilotage du dispositif d’hébergement seront inefficaces si elles ne sont pas assorties de moyens supplémentaires pour ouvrir de nouvelles capacités d’accueil, héberger les personnes en journée avec un accompagnement social professionnalisé et garantir la non remise à la rue des sans abri.
Alors que le Samu social, gestionnaire du 115, a été confronté l’hiver dernier à une augmentation de 30 % des demandes d’hébergement sans solution, l’Etat reconduit son plan hivernal sans augmentation significative des capacités d’accueil dans la capitale.
Le gouvernement fait également l’impasse sur la situation très inquiétante des demandeurs d’asile, qui sont contraints de vivre à la rue ou dans des structures d’hébergement précaire, faute de place dans les centres d’accueil pour les demandeurs d’asile (CADA), totalement saturés en Ile-de-France. 200 personnes d’origines afghanes sont toujours en situation d’errance dans le 10èmearrondissement sans qu’aucune solution concrète ne leur soit proposée par l’Etat dont c’est la compétence. La population Rrom est par ailleurs encore une fois oubliée du dispositif.
Si l’accès au logement social est déterminant pour permettre aux plus démunis de sortir de l’urgence sociale, la Ville regrette l’absence d’engagements nouveaux du gouvernement sur le financement et la construction de logements sociaux,particulièrement dans les communes qui ne respectent pas les objectifs de la loi SRU, ce qui rend inapplicable le droit au logement opposable.
Pour prévenir l’exclusion liée au logement dans un contexte de crise, il est également de la responsabilité de l’Etat d’engager un moratoire sur les expulsions locatives des ménages en difficulté au-delà de la période hivernale,comme le demande la Ville de Paris depuis plusieurs années.

à lire absolument -> Paul Chemetov : « Les mirages annoncés du Grand Paris se sont dissipés »

Dans un article récent, Jean Nouvel décrivait la succession des méandres dans lesquels s’étaient ensablés les projets de la consultation internationale sur la métropole parisienne. Entre le discours inspiré du président de la République sur la colline de Chaillot pour l’inauguration de l’exposition du Grand Paris et son avatar actuel : le « grand huit », les grands gestes architecturaux et le grand Monopoly pour financer le tout, les mirages annoncés se sont dissipés.

Faudrait-il changer un secrétaire d’Etat qui n’aurait pas compris le message présidentiel ? Le changer ou le supprimer, non l’homme mais le poste ? En effet, si tous se plaisent à souligner le bon fonctionnement des métropoles provinciales, est-ce en nommant un gouverneur du Grand Paris, un résident comme s’il s’agissait d’une île des DOM-TOM d’avant la départementalisation, que l’on donnera un lendemain au projet métropolitain ?

L’intitulé même de la fonction : secrétaire d’Etat pour la Région capitale montre qu’il faut, a minima, rassembler trois volontés, celles de l’Etat, de la région, de la capitale et de leurs élus, pour provoquer le consensus nécessaire à tout projet et singulièrement à ce projet.

Car sinon, la désignation d’un ministre pour une seule ville, une seule agglomération, une seule région, voudrait dire un régime d’exception sans égal dans aucune démocratie en Europe.
Tirer la synthèse des travaux

Christian Blanc qui négocia avec habileté les accords de Nouméa serait parfait pour construire le consensus nécessaire à un tel projet, s’il voulait tirer la synthèse des travaux exposés à la Cité de l’architecture, et surtout des milliers de pages, de plans et de schémas qui les ont accompagnés, fruit du travail de plus de 500 chercheurs et praticiens de toutes disciplines.

Certes, ils n’ont travaillé que moins d’une année, mais avant de réduire, par la méthode Jivaro, leur apport à un tube automatisé de 130 km passant sous et au-delà des problèmes et des hommes du cœur de la métropole, un périphérique de très grande volée en quelque sorte, il faudrait les entendre, les lire, les écouter. Le monde de demain, ce n’est pas le monde d’avant les crises économiques et écologiques, prolongé sur son erre et ses errements, c’est un autre monde, dont la capacité d’action réside avant tout dans la transformation de l’existant par l’ajout d’implants neufs. Il faut voir ce qu’il y a de mobile dans l’existant et le mettre en mouvement.

Quelle est la synthèse que l’on peut dès à présent dégager du travail des équipes consultées ? Je peux en témoigner puisqu’avec Michel Lussault, géographe et universitaire, j’ai présidé le conseil scientifique de la consultation. L’Atelier du Grand Paris que réclame Jean Nouvel et que je posais comme condition à toute issue positive des travaux engagés doit rassembler certes les dix équipes, mais aussi les élus de la Métropole, l’Apur (Atelier parisien d’urbanisme) et l’Iaurif (Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Ile-de-France), la Diact (délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires) et évidemment l’Etat.
Remédier aux maux

Si le temps historique de la transformation des villes est long, le temps des humains, celui des passagers harassés de la ligne 13 et des RER, ceux des exilés, captifs dans les fins fonds de la Seine-et-Marne, ceux des isolés dans des territoires exclus de la métropole et pourtant situés à quelques kilomètres de la capitale, se compte en semaines, en mois, en années. A leurs maux, il faut remédier dans l’urgence.

La question urbaine est la question politique centrale de notre temps. Peut-on l’administrer comme un protectorat ou doit-elle être la question même qui sous-tend la vie politique, l’engagement des élus, l’intervention des citoyens.
Car, avant toute chose, vouloir relier les Hauts-de-Seine à Roissy, projet certainement utile, est-ce vraiment anticiper les évolutions du trafic, et les conséquences de la crise écologique : combien de tonnes de CO 2 produit un vol transatlantique ? L’avenir des transports est terrestre et maritime. Et la nouveauté en France, et demain en Europe, c’est tout de même les TGV qui ont changé la carte de la France et son espace-temps.

L’interconnexion des TGV entre Massy, Chessy et Roissy est certainement prioritaire, comme l’ouverture de nouvelles lignes, celle du Havre en particulier, mais tout autant Lyon-Turin, une voie plus courte vers l’Angleterre et le tunnel transmanche, les liaisons vers Barcelone ou Francfort. Est-ce parce que Christian Blanc présida Air France et la RATP qu’un tube vers un aéroport est son seul souci ?

Le projet du « grand huit » a un autre défaut, il étend les territoires de la métropole, car son économie même est basée sur les plus-values foncières escomptées au nord comme au sud. Pour reprendre la forte formule de Jean Nouvel, « étendre la ville (à l’heure de l’après-Kyoto) est aujourd’hui criminel pour notre descendance ». Rappelons que la chenille spéculative du « grand huit » voudrait dire l’urbanisation de terrains grands comme quatre fois la surface du Paris intramuros.
Relever les défis

Quels sont les défis réels qui doivent être relevés pour assurer la compétitivité parisienne ?

- 1. Enrayer la stagnation démographique et pour cela éviter le départ des familles avec enfants, éviter le départ des jeunes retraités. Pour y répondre, construire en quantité des logements au plus près des transports et des services actuels. Le président de la République parlait de 70 000.

- 2. Mailler les transports existants, en commençant par les liens de banlieue à banlieue, car c’est ainsi que l’on peut remédier à la profonde inégalité des territoires, des poches de pauvreté et de richesse qui s’installent et se renforcent, de la difficulté d’accès aux bassins d’emploi, de la dévalorisation de fonciers pourtant déjà équipés en partie. Il est peu admissible qu’il faille 1 h 40 pour relier Clichy-sous-Bois au centre de Paris et trois fois moins pour atteindre la même distance dans l’Ouest parisien. L’équipe Secchi estimait qu’il manque à ce jour 600 km de lignes de tramway.

- 3. Cesser d’épurer par le haut – la formule est de Guy Burgel – les activités métropolitaines. Toujours plus d’emplois dans les technologies de pointe et les secteurs intellectuels supérieurs et aucune offre dans la production matérielle ; la dévalorisation corrélative de la force-travail conduit à un chômage structurel, à une perte de pouvoir d’achat qui rend impossible la solvabilité recherchée pour les logements qui manquent.

- 4. Equiper massivement ; il manque des équipements métropolitains dans Paris même et que dire des pôles de la périphérie ! Equiper, c’est vrai pour l’enseignement et la formation, pour le commerce et la culture de proximité au détriment des hypers et des multiplexes de rase campagne.

- 5. Enfin, favoriser l’agriculture vivrière de proximité et planter de la biomasse. Le groupe Descartes a calculé que la seule reforestation des aires inconstructibles de Roissy ferait baisser de 2° la température de la métropole.

Pour tout cela, il faut de l’argent. Beaucoup d’argent. On est loin des vingt milliards estimés du seul « grand huit ». Il faut pouvoir – si la France veut garder à sa capitale son rang mondial – investir cent milliards en dix ans. C’est beaucoup, cela suppose les apports du public et du privé, cela prend en compte des sommes déjà budgétées et planifiées par toutes les collectivités, mais c’est moins, pour la part de l’Etat, que la somme des avantages fiscaux accordés successivement à divers groupes de pression, sans aucune retombée économique.

Ce point de vue a été publié dans « Le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment » n°5528, daté du vendredi 6 novembre 2009, pages 6-7.

L’agenda de l’écolocafé

clipimage002.jpgVoici l’Agenda Ecolo, élaboré par l’association Ecolo Café.

L’agenda répertorie les salons bio, conférences, expos, spectacles et manifestations écolos… Qui auront lieu prochainement en Ile de France.

Cet agenda est le plus exhaustif et le plus pratique pour ce qui concerne les événements franciliens à thématique écologiste.

 

 

Lire la suite de ‘L’agenda de l’écolocafé’

La ville de Paris met en place des jumelages entre les centres de loisirs et les musées municipaux

Afin de favoriser l’accès à la culture du plus grand nombre de petits Parisiens, Colombe BROSSEL, adjointe au Maire de Paris en charge de la vie scolaire et de la réussite éducative et Danièle POURTAUD, adjointe au Maire de Paris en charge du Patrimoine ont souhaité engager un projet de jumelage entre les centres de loisirs et les musées municipaux.

Ces partenariats privilégiés seront l’occasion, sur la durée de l’année scolaire 2009/2010, de familiariser les enfants fréquentant les centres de loisirs avec le lieu muséal, mais également de leur proposer la réalisation de créations collectives à partir des oeuvres exposées.

Après une formation spécifique des animateurs autour de l’art plastique lors du 1er semestre 2009, les visites répétées au musée et les interventions des responsables pédagogiques du musée dans les centres de loisirs d’octobre 2009 à mars 2010 guideront les enfants tout au long du processus de création de leurs projets collectifs.

Cette opération inédite contribuera à populariser les établissements culturels de la Ville, à favoriser la pratique et l’éducation artistiques des enfants, mais aussi à valoriser le travail des personnels d’animation des centres de loisirs et des intervenants culturels des musées.

Elle se conclura en fin d’année scolaire par une exposition des réalisations des enfants dans le musée partenaire, en « confrontation » avec les œuvres qui les auront inspirées. Cette exposition sera l’occasion d’accueillir les familles des enfants participant au projet, et par là de faire entrer au musée des publics qui, pour certains, n’en ont pas l’habitude.

Dans un second temps, et après la sélection d’un comité ad hoc, certaines des créations réalisées seront exposées dans le musée prestigieux qu’est le Petit Palais, avec l’appui d’une scénographie adaptée et le soutien d’un commissaire d’exposition, afin de valoriser davantage encore leurs réalisations et concrétiser l’aboutissement de leur démarche.

Un appel à candidature a donc récemment été envoyé aux centres de loisirs parisiens. Voici la liste des centres de notre arrondissement qui se sont portés volontaires ainsi que le musée municipal choisi par chacun d’entre eux.

 

Inscrivez-vous sur l’annuaire des associations !

Inscrivez-vous sur l'annuaire des associations !  dans Mandat d'élu

Lancé cet été, le service annuaire du portail SIMPA est LE guide de référence des associations pour les parisiens. Pour « être visible », l’inscription de votre association au portail SIMPA est indispensable !

Pour référencer votre association sur Paris.fr : inscrivez-vous !
Pour bénéficier gratuitement du référencement de votre association sur Paris.fr, créez un compte pour votre association sur SIMPA en renseignant toutes les informations administratives. Une fois votre inscription validée (2 jours ouvrables), vous serez automatiquement référencé dans l’annuaire.

Les internautes auront accès à vos coordonnées en consultant l’annuaire SIMPA sur Paris.fr, qui accueille 1,5 millions de visiteurs par mois,  sur les autres sites d’arrondissements de la ville de Paris.

Offrez vous une page de pub gratuite !
Grâce à SIMPA, vous pouvez créer une page aux couleurs de votre association avec le descriptif de votre activité et l’illustration de votre choix. Modifiez-les comme vous le souhaitez et laissez-nous faire le reste.

Pour ce faire, connectez vous sur votre compte SIMPA et renseignez les éléments complémentaires (descriptif, logo, visuels…).

Vos démarches administratives en ligne.

L’inscription au portail SIMPA permet aux associations de réaliser leurs démarches avec la Ville de Paris directement en ligne. Ainsi Il vous donne accès à un bouquet de télé-services qui sera progressivement enrichi (simplification des demandes de subventions, envoi de bilans, compte de résultats en ligne…).

» Accès à SIMPA

Réunion publique de compte rendu de mandat 2009 de Bertrand Delanoë

viewmultimediadocument.gifAfin de rendre compte de son action municipale au cours des douze derniers mois, Bertrand Delanoë effectue chaque année, un compte rendu de mandat en organisant des réunions publiques dans chacun des vingt arrondissements parisiens.

A noter d’ores et déjà dans vos agendas

Jeudi 10 décembre à 18h30

Gymnase Biancotto

6, avenue de la Porte de Clichy

Métro : Porte de Clichy

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

à lire ici et à télécharger ici

» Crédits photo : Mairie de Paris

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : l’aménagement des terrains Clichy-Batignolles

Une bonne partie des débats en conseil d’arrondissement et en conseil de Paris du mois d’octobre a concerné l’aménagement des terrains Clichy-Batignolles et les évolutions envisagées, à savoir :

  • la venue du futur TGI au nord de la zone ;
  • l’accueil de bâtiments d’une hauteur supérieure au plafond actuel de 37 m. En effet, le programme ambitieux de logements, associé au respect de ce plafond pour tous les immeubles, aboutirait en effet à un bâti compact, limité dans ses variations, et donnerait un résultat relativement uniforme. Les études menées par l’architecte-urbaniste coordonnateur F. Grether montrent que l’introduction d’immeubles plus hauts, jusqu’à 50 m pour les immeubles de logements, tout en permettant d’optimiser la programmation en logements, permet d’alléger la silhouette du quartier, de rendre celle-ci plus vivante, et de desserrer les programmes en autorisant de nouveaux prospects et des percées visuelles.

Du fait de ces évolutions envisagées, nous avons adopté en Conseil de Paris la délibération DU 2009-171 modifiant le cadre réglementaire et opérationnel du projet d’aménagement. Il s’agit bien de lancer rapidement les procédures qui permettront de mettre en œuvre ces évolutions. Ces procédures consistent en une modification de la ZAC Clichy Batignolles et en une révision simplifiée du PLU sur l’ensemble du périmètre de la ZAC, du fait du relèvement du plafond des hauteurs. Cette délibération fixe également les modalités de la concertation dans la continuité de celle lancée en 2009.

Il s’agissait donc d’approuver les objectifs poursuivis par la modification de la ZAC et qui seront soumis à la concertation, à savoir :

  • Recoudre les territoires en reliant la plaine Monceau et le quartier des Epinettes, supprimer la coupure que représente le raccordement de la Petite Ceinture au faisceau Saint-Lazare, créer de nouvelles liaisons avec les communes voisines ;
  • Créer un nouveau parc au nord-ouest de Paris et valoriser les espaces publics
  • Améliorer la desserte en transports en commun et développer le transport de marchandises par la voie ferroviaire ;
  • Favoriser la mixité urbaine en développant des activités économiques, des logements de différentes catégories, des équipements publics locaux ou à l’échelle de la Ville, et en valorisant les éléments patrimoniaux ;
  • intégrer au Nord du boulevard Berthier le Nouveau Palais de Justice et la Direction Régionale de la Police Judiciaire non seulement en respectant au mieux l’objectif initial de construction de logements et d’équipements dans la ZAC mais aussi en respectant strictement les objectifs du plan climat de Paris notamment en termes de performances énergétiques (50 kwh/m2/an)

Il s’agissait également d’approuver les objectifs poursuivis à travers la révision simplifiée du PLU sur le périmètre comprenant la ZAC Clichy Batignolles  :

  • Revoir les règles de hauteur au nord du boulevard Berthier notamment pour permettre que le Nouveau Palais de Justice intègre un bâtiment signal d’une hauteur adaptée à l’échelle de son programme et à son prestige, et pertinente sur le plan du paysage urbain, tout en restant en deçà du seuil de 200 mètres ;
  • Autoriser une modulation des hauteurs des immeubles de logements jusqu’à 50 m pour créer une silhouette urbaine moins compacte et plus vivante en périphérie du parc Martin Luther King, répondant aux enjeux de grand paysage posés sur le site ;
  • adapter la nature et la localisation des équipements de la ZAC Clichy Batignolles aux besoins générés par la construction des nouveaux logements, en tenant compte des évolutions de programme de la ZAC liées à l’implantation du Nouveau Palais de Justice et de la Direction Régionale de la Police Judiciaire.

Enfin, il s’agissait d’approuver les modalités de concertation sur ces évolutions. Pour chaque procédure (modification de la ZAC et révision simplifiée du PLU), au moins une réunion publique sera organisée.

Par ailleurs, la concertation bénéficiera du dispositif de concertation permanente mis en place pour ce projet et qui comprend :

  • des ateliers citoyens, lieux de débats et de propositions pour les habitants et les usagers du quartier,
  • des groupes projet, réflexion collective sur des aspects plus techniques du projet auxquels participent des associations, des Conseils de Quartier et des professionnels,
  • des rencontres avec les Conseils de quartier pour aborder des problématiques plus locales,
  • Une assemblée annuelle du projet qui est le lieu de restitution des ateliers, et permet des échanges avec les élus et les équipes techniques du projet.

De plus, des informations relatives aux évolutions du projet seront régulièrement données par des moyens tels que le site Internet, la maison du projet ou des dépliants d’information à venir.

Je vous invite à découvrir le dossier consacré à ce projet sur mon blog et mon intervention en conseil de Paris.

Il faut savoir que la droite du 17e a déposé toute une série de voeux ayant pour objectif principal de remettre en cause le nombre et la part de logements sociaux sur les terrains, n’hésitant pas à assimiler logement social et délinquance dans ses discours et oubliant volontairement que 72% des Parisiens y sont éligibles…

De la même manière, la droite du 17e essaye d’assimiler les immeubles de 15 étages à des tours, ce qui est totalement faux, et ce faisant, nie les progrès réalisés en matière d’architecture et d’urbanisme depuis les années 70.

Anne Hidalgo, première adjointe chargée de l’Urbanisme et de l’Architecture a montré des photos de maquettes de divers projets architecturaux lors du dernier conseil de Paris et expliqué que plusieurs projets existaient à Munich ou aux Pays-Bas, et ailleurs en Europe, et qui respectent les exigences du Plan Climat.

Il est clair que l’arrivée du T.G.I. bouleverse les équilibres d’ensemble et la stricte application des surfaces telles qu’elles avaient été prévues, en entraînant la perte de 270 logements familiaux. La Ville a donc négocié avec l’Etat pour qu’un certain nombre de ces logements soient restitués dans les quartiers déficitaires en logement social. Sur le site lui-même, la possibilité de réaliser quelques immeubles de 50 mètres, c’est-à-dire de 15 étages, permet de gagner environ 8 % de constructibilité supplémentaire. Anne Hidalgo a confirmé que les immeubles de cinquante mètres seraient conformes au Plan climat.

Par ailleurs, la majorité municipale parisienne a fait le choix de privilégier le logement familial par rapport à tout autre type de logement social car les besoins sont particulièrement importants et qu’il y a actuellement un déficit principalement pour ce type de logement.

En outre,  un amendement de l’Exécutif a été déposé et adopté pour que le programme de logements sociaux initial soit respecté. Enfin, l’Exécutif a déposé un voeu proposant d’étudier la possibilité d’aller jusqu’à 55 % de logement social sur le secteur.

Pour la toute petite histoire, alors que lors du conseil d’arrondissement de septembre, la maire du 17e s’engageait au nom de l’Etat – dans un mouvement d’enthousiasme  et d’exubérance -  à ce que le TGI soit à « énergie positive », elle est revenue sur ses engagements en déposant un voeu demandant que la ville de Paris s’assure que le TGI respecterait… la norme haute qualité environnementale « NF- Bâtiments tertiaires – démarche H Q E. » qui est largement en deçà des exigences du plan climat de la Ville de Paris et qui ne fixe aucune exigence en matière de performance énergétique…
Heureusement, le conseil de Paris a préféré retenir le respect strict des objectifs du plan climat de Paris notamment en termes de performances énergétiques (50 kwh/m2/an), et le voeu de la droite a été repoussé. D’ailleurs, il est parfaitement possible de construire des immeubles de très grande hauteur dépassant même ces performances. De nombreux projets existent à travers le monde. Mais il faut en avoir l’ambition et accepter d’y mettre les moyens. Mais nous serons vigilants pour que le plan climat soit respecté.

Concernant les aspects de transports en commun et d’accessibilité du site, la droite du 17e essaye de faire croire que la Ville de Paris refuserait un arrêt à Cardinet pour le prolongement de la ligne 14. Or il se trouve que la concertation sur le projet de prolongement de la ligne 14 va commencer dès le mois de janvier 2010, et que cela fait partie des sujets qui y seront débattus. Notamment, la possibilité d’une station en correspondance avec la ligne 2 à Rome est aussi évoquée -> pour en savoir plus.
Le coût prévisionnel du projet est fixé entre 932 et 954 millions d’euros. La Ville de Paris s’engage à participer à son financement à hauteur de 20%, aux côtés de la Région Île-de-France et des départements des Hauts de Seine et de la Seine-Saint-Denis. Il n’est pas normal que seuls les contribuables parisiens, voire les contribuables franciliens, portent ces projets. L’Etat doit s’engager financièrement sur le prolongement de la ligne 14.

Par ailleurs, l’Etat doit aussi s’engager sur le prolongement du tramway T3 jusqu’à au moins la porte d’Asnières. Après avoir refusé pendant des années de participer au financement du T3, il vient de reconnaître l’intérêt majeur de son prolongement dans le protocole d’accord signé avec la ville pour le TGI. Il doit donc en tirer toutes les conséquences.

Quant à la droite du 17e, il est un peu facile aujourd’hui de s’autoproclamer « super héros » des transports en commun et des modes de locomotion douce, quand ils s’y sont opposés pendant des années, et après avoir refusé de voter le projet de prolongement de la ligne 14 du STIF. N’oublions pas qu’en 2006, au moment où se déroulait l’enquête publique sur le prolongement du tramway jusqu’à la porte de la Chapelle, la maire du 17e arrondissement déclarait, dans une interview au « Journal du Dimanche », que le tramway allait à l’encontre de l’histoire…

Retour sur les conseils d'octobre 2009 : l'aménagement des terrains Clichy-Batignolles dans Mandat d'élu pdf la délibération DU-2009-171 et les amendements et voeux adoptés lors du conseil de Paris

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : transport Porte d’Asnières

Comme d’habitude, la droite du 17e a voulu polémiquer avec Annick Lepetit, adjointe au Maire de Paris chargée des déplacements, des transports et de l’espace public, députée et élue de notre arrondissement. Ils ont déposé un voeu demandant que le Maire de Paris considère « enfin » comme prioritaire l’amélioration de l’offre de transports publics Porte d’Asnières et sollicite dès cette année le financement du STIF pour la réalisation d’une des propositions étudiées par la RATP, à savoir le prolongement des lignes 84 ou 92 jusqu’à la Porte d’Asnières, ou l’amélioration de la fréquence et l’extension des horaires des lignes 53 et 94. Le voeu délibéremment polémique dans ses termes a été rejeté en conseil de Paris.

Il se trouve que c’est Annick Lepetit qui est l’origine de ces études. Elle a saisi la R.A.T.P. et le S.T.I.F. à ce sujet, le 3 décembre 2008, et suite à cette demande, la R.A.T.P. a effectivement étudié la mise en place d’un service de soirée et le dimanche, à la fois sur les lignes 53 et 94, ainsi que le prolongement de la ligne 92 de la porte de Champerret à la porte d’Asnières. Il reste bien évidemment à dégager le financement, et c’est en ce sens qu’elle a appelé à nouveau l’attention du S.T.I.F. au mois de mars dernier et également dès cette rentrée, mais à ce stade, le budget alloué aux renforts de bus n’est pas encore arrêté. Annick Lepetit sera naturellement vigilante aux intérets des habitants de la Porte d’Asnières comme elle l’a toujours été.

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