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Archive mensuelle de novembre 2009

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Retour sur les conseils d’octobre 2009 : commerçants

L’association de commerçants ACAJA-CAPAC s’inquiète des difficultés que rencontrent certains restaurateurs et d’autres commerçants de l’avenue de Clichy et des rues voisines, dues à des baisses de fréquentation dans leurs établissements et qu’ils lient à la délocalisation des entreprises qui exerçaient leur activité sur le territoire du futur quartier Clichy-Batignolles.

La droite du 17e a tenté une fois de plus d’instrumentaliser cette situation en déposant un voeu demandant que la Ville de Paris crée une Commission de règlement amiable.

Or il se trouve qu’aucune demande officielle des commerçants ou associations des commerçants n’a été faite à la Ville de Paris. De plus, Lyne Cohen-Solal, adjointe au Maire de Paris, chargée du commerce, de l’artisanat, des professions indépendantes et des métiers d’art ne dispose pas aujourd’hui d’arguments de chiffres d’affaires et d’arguments crédibles qui lui permettraient d’appuyer une indemnisation par la Ville. En attendant elle a demandé à la droite de retirer son voeu, celle-ci a refusé. En conséquence,  un avis défavorable à ce voeu qui a été rejeté.

Il va de soi que, dès lors qu’elle serait saisie, elle examinera la situation de la meilleure façon possible.

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : station service Esso désaffectée Porte d’Asnières

La station service Esso de la Porte d’Asnières a fermé en décembre 2007. Si la ville avait bien un droit de préemption, le prix de vente basé sur le revenu de l’ancienne station-service n’était absolument pas représentatif de la valeur du volume pour un équipement de la ville. Par ailleurs, les études qui ont été menées par les services municipaux ont fait apparaître que la constructibilité ne pouvait pas être évaluée sans connaître la capacité portante de l’infrastructure et que les vues prises par l’immeuble voisin limitaient la possibilité d’élever une construction.

L’emprise a été donc été rachetée par la société BLEECKER et laissée à l’abandon depuis. En conséquence, les services municipaux se rapprochent du propriétaire pour examiner les conditions dans lesquelles, maintenant, il serait possible de procéder à une acquisition par la Ville, et surtout pour voir si un projet municipal peut être réalisé sur ce site, notamment une acquisition pour intégrer l’emprise à l’espace public de la porte d’Asnières, dans le cadre du projet du tramway T3.

Une nouvelle fois, la droite du 17e s’ingénie à polémiquer inutilement reprochant à la Ville de n’avoir pas acquis le terrain à l’époque, malgré leur coût. Par ailleurs, à l’époque, Mme de PANAFIEU n’avait absolument rien demandé.

Quant à l’occupation du site par l’association des Macaqs, il n’est pas étonnant qu’ils soient énervés vu qu’ils s’acharnent systématiquement sur l’association. Et peu importe, que quelques animations de plus sur le quartier soient peut-être positives…

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : la gestion de la propreté

Sous la précédente mandature, la municipalité parisienne a augmenté les effectifs parisiens de la propreté de 500 postes tout en doublant le budget d’équipement. Tous les moyens supplémentaires dégagés ont été consacrés à améliorer la collecte des déchets.

La majorité municipale parisienne a donc décidé que l’objectif majeur de cette nouvelle mandature serait la propreté des rues. Une réorganisation profonde du fonctionnement des services de propreté a été mise en oeuvre dans tous les arrondissements.

La ville de Paris a instauré le co-pilotage avec les mairies d’arrondissement de la gestion des services de propreté (diagnostic partagé des besoins de nettoiement, élaboration commune d’une stratégie d’intervention, suivi opérationnel des missions de propreté dont la verbalisation), mais aussi actions de communication de proximité et de prévention dont les mairies sont pleinement responsables.

Dans chaque arrondissement, les services ont établi un diagnostic du fonctionnement et des problèmes : cartes de renouvellement des souillures, carte des poubelles de rues… Retour sur les conseils d'octobre 2009 : la gestion de la propreté dans Mandat d'élu pdf Services de propreté dans le 17e : présentation faite par les services lors du conseil de quartier Batignolles-Cardinet du 31 mas 2009

Si l’attribution des moyens et des effectifs est bien du ressort de la Ville de Paris, l’organisation des services, la répartition des effectifs et des moyens sont du ressort de la Mairie d’arrondissement. Les mairies d’arrondissement ont en effet un rôle majeur dans l’identification et la compréhension des zones les plus exposées.

Les services de nettoyage sont bien de la co-responsabilité de la Mairie de Paris et de la mairie d’arrondissement.  Ainsi, les opérations de sensibilisation “propreté” sont à la charge des mairies d’arrondissement, donc de la mairie du 17ème.  Un travail de proximité doit être engagé en direction des usagers de l’espace public, avec les conseils de quartier, les commerçants, les associations, les copropriétés, et les habitants.

En effet, la propreté est une coproduction. Un progrès durable n’est possible qu’avec la mobilisation de tous les usagers de l’espace public en responsabilisant chacun par la communication, la sensibilisation, et la verbalisation. Ainsi une grande campagne de mobilisation de la Ville de Paris du public autour du respect de la rue a été lancée en 2009.

 dans Mandat d'élu
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La ville de Paris alloue par ailleurs à chaque arrondissement un budget pour réaliser des Opérations coordonnées de nettoiement approfondi.

Concernant la verbalisation, la Ville de Paris a entamé une réorganisation profonde du Centre d’Action pour la Propreté de Paris dans une logique très concrète de déconcentration et de décentralisation, qui permettront à la fois de renforcer et même de doubler dans les grands arrondissements dont le 17e les moyens en inspecteurs de salubrité et de mettre en place une brigade d’intervention. 4 inspecteurs seront constamment dans l’arrondissement. Le maire fera ses demandes d’intervention auprès de l’agent de maîtrise du CAPP qui coordonne ainsi ses troupes. Les priorités dans l’arrondissement seront définies avec la mairie d’arrondissement. Ce nouveau fonctionnement sera en place dès le mois de janvier 2010.

Pour autant, la droite du 17e continue de faire comme si elle n’avait pas de responsabilité en la matière, et a déposé  un voeu demandant entre autres que « le pouvoir de propreté soit dévolu au maire d’arrondissement »… Or ni la Ville, ni les agents de la Ville ne souhaitent remettre en cause le statut des agents municipaux, leur évolution professionnelle et leurs acquis sociaux.
Ils demandaient également que la verbalisation leur soit également dévolue. Or, ils savaient parfaitement que cela était prévu puisqu’ils avaient assisté aux réunions préparatoires.

Concernant le respect du règlement sanitaire départemental sur lequel ils insistaient, il est remis en cause actuellement par le Parquet au profit du Code pénal, ce qui se concrétise par des amendes moins dissuasives. C’est bien pourquoi la majorité municipale parisienne a adopté un vœu relatif à l’actualisation des textes réglementaires permettant la verbalisation des infractions à la propreté.

Concernant les effectifs, la droite parisienne est schizophrénique. D’un côté, elle demande à la Ville d’arrêter de créer des emplois, et même d’en supprimer. De l’autre, elle n’arrête pas de demander des augmentations d’effectifs sur des postes précis…
En ce qui concerne le 17e, il est bon de rappeler que 40 agents supplémentaires ont été déployés, ce qui représente une progression de 15 %, et que la réorganisation des équipes a permis de lisser les points de collecte et de gagner 860 heures annuelles de travail.

Enfin, il faut savoir que la collectivité parisienne est la ville européenne qui dépense le plus par habitant pour la propreté. On ne peut pas continuer comme la droite du 17e à prôner une forme de dé-responsabilisation individuelle et à tenir un discours aussi laxiste. Croit-on vraiment qu’il est possible de verser toujours plus dans ce tonneau des Danaïdes et qu’il suffit de rajouter des moyens financiers indéfiniment… Faudra-t-il mettre un agent de propreté derrière chaque personne ? L’argent dépensé ne serait-il pas mieux dépensé à d’autres choses, à des investissements productifs, si le civisme devenait la règle ?

Alors il est grand temps que la Mairie du 17e prenne ses responsabilités et mène à son tour des actions récurrentes et ciblées de sensibilisation auprès des usagers. C’est son rôle, elle doit agir. D’ailleurs dans tous les réunions de conseil de quartier, cette exigence de responsabilisation et de civisme est exprimée avec force par nos concitoyens. D’ailleurs, la propreté n’est pas le seul sujet où les habitants souhaitent plus de civisme : usage des deux-roues motorisés, nuisances sonores, respect du code de la route…

Vivre ensemble est de la responsabilité de chacun d’entre nous !

 

Exemple de sensibilisation dans le 10e : 24 h avec les éboueurs

C’est l’idée originale qu’ont eue les membres du Conseil de la jeunesse du 10e arrondissement de Paris. Après avoir récolté des informations sur la gestion des déchets à Paris, réfléchi au meilleur moyen de sensibiliser les gens à la propreté, les membres du conseil de la Jeunesse décident alors de réaliser un court métrage reprenant leur idée de départ: se mettre à la place des éboueurs. Avec l’aide et la complicité de l’équipe de la Péniche Cinéma, le projet d’étoffe et devient un véritable docu-fiction, avec des interviews, micro-trottoirs, etc…

http://www.dailymotion.com/video/x2x4ob

Voeu relatif à la dégradation du service postal dans le 17ème

Etant donné qu’au conseil d’arrondissement de septembre, la droite avait refusé de présenter notre voeu au prétexte qu’il était arrivé trop tard et que la privatisation de la poste ne concernait pas le 17e, nous avons à nouveau déposé notre voeu, qui a été – comme de bien entendu – rejeté par la droite du 17e.

Le voici :
Considérant le projet de réforme du statut de la Poste par lequel le gouvernement et la direction de La Poste envisagent de transformer cet établissement public en société anonyme,

Considérant l’organisation d’une votation citoyenne sur tout le territoire français pour demander aux Français de se prononcer sur le projet de changement de statut et la transformation de l’établissement en SA,

Considérant la réussite de la votation citoyenne, notamment dans le 17e à laquelle ont pris part plus de 5 000 votants qui se sont prononcés à près de 95 % contre cette réforme, ce qui témoigne du très grand intérêt que la population porte au devenir de ce service public,

Considérant que dans le 17e arrondissement les réductions d’effectifs frappent des bureaux déjà en sous effectif, comme celui de la rue Brochant, en faisant supporter à chacun de 2 à 3 suppressions d’emplois : 2 à Debussy, 3 pour l’avenue de la Grande Armée, 3 à Brochant,

Considérant la grève surprise lancée le 29 septembre par des agents du Centre de distribution de la rue des Renaudes lors de laquelle la majeure partie des salariés a arrêté le travail pour protester contre une réorganisation qui va entraîner une suppression de 15 % des effectifs,

Considérant que loin de réformer de manière positive le service public, cette suppression d’effectifs va aggraver les délais d’attente des usagers du 17e et dégrader la qualité du service public postal auquel ils sont attachés,

Les élus d’opposition formulent le voeu suivant  :

Que l’ensemble des élus du 17e se mobilise auprès de la direction postale du 17e pour que soient garantis le maintien des emplois ainsi que la qualité du service postal du 17e.

 

Sinon, la mobilisation pour la défense du service postal continue : le week-end dernier, nous avons fait signer des cartes postales destinées au Président de la République demandant que la poste ne soit pas privatisée et qu’un référendum soit rapidement organisé sur son devenir. Envoyez votre carte postale par Internet : http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : Caisse des Ecoles

Comme chaque année, la droite du 17e a contesté les modalités d’attribution de la subvention contractuelle de la Ville de Paris à la caisse des écoles, qui est cette année de 111 417 euros (soit 1 000 euros de moins que l’année dernière, ce qui correspond à une stabilité). Je rappelle que cette somme ne représente qu’une petite partie de la subvention attribuée à la caisse des écoles. Le gros de la subvention est fonction du nombre de repas.

En effet, la Ville de Paris participe aux dépenses de restauration scolaire engagées par les caisses des écoles par le biais d’une subvention de restauration proportionnelle aux nombres de repas facturés l’année précédente. Cette subvention est complétée, en fonction de la situation particulière de chaque caisse, par une subvention contractuelle fondée sur des critères objectifs qui correspondent aux orientations tant sociales que qualitatives que la Ville de Paris souhaite promouvoir et, le cas échéant, par des aides ponctuelles nécessitées par un changement radical du système de production des repas. Pour déterminer les caisses éligibles pour l’attribution de ces subventions, il a été procédé à l’examen détaillé de la situation financière des vingt caisses des écoles et de leurs besoins de financement.
Comme d’habitude, et à l’instar de la dotation d’animation locale, la droite du 17e conteste les critères, notamment le critère sociologique, ou politique pour le bio :

  • nombre de séjours de vacances labellisés « arc-en-ciel » c’est-à-dire présentant une grille tarifaire calculée sur la base du quotient familial. Ainsi, les séjours arc-en-ciel bénéficient d’un complément de financement conséquent (42 euros hors REP par journée/enfant). Cet avantage est augmenté pour les enfants en REP (65 euros par journée/enfant). Au contraire pour les séjours non labellisés, les compensations sont moins avantageuses: 7 euros et 45 euros respectivement;
  • développement de l’utilisation des produits issus de l’agriculture biologique afin de permettre aux caisses d’atteindre l’objectif fixé dans le cadre du plan climat parisien qui porte à 30% la part du bio dans les repas servis dans les restaurants scolaires d’ici 2014;
  • aides aux petites caisses des écoles qui ont des coûts de production supérieurs du fait de de la répartition des charges fixes sur un nombre plus restreint de repas.
  • financement des frais de formation et dles frais de mise en place d’outils de contrôle de gestion et de comptabilité analytique qui seront nécessaires dans le cadre de la réforme de l’harmonisation des tarifs de restauration et du mode de financement des caisses.

Il faut savoir que la somme allouée cette année à la caisse du 17ème correspond donc à un critère « bio » en fonction de la part de denrées biologiques servies dans les cantines au regard de l’enquête AND International – soit 5% !!!! une des plus faibles de Paris - au nombre de séjours labellisés Arc-en-Ciel proposés par la caisse – séjours labellisés qui ont baissé de plus de 15% dans notre arrondissement par rapport à l’année précédente, faisant fi de la progressivité des tarifs en fonction des revenus des familles pourtant si précieuse en période de crise économique et sociale – et au critère d’aide à formation et à la mise en place des outils de gestion et de comptabilité analytique en fonction de l’expertise du bureau de la restauration scolaire de la DASCO.

Il est vrai que la subvention contractuelle du 17e a baissé dans le passé mais tout simplement parce que la droite du 17e se refuse à appliquer aux tarifs de restauration scolaire le quotient CAF et ses 8 tarifs. S’il y a eu une modification des règles d’attribution du critère social puis sociologique, c’était pour répondre aux observations de l’Inspection Générale. Dans son audit en 2006 des caisses des écoles, celle-ci observait que les conditions antérieures ne permettaient pas de compenser les pertes de recettes consenties par les caisses des écoles qui avaient adopté le quotient CAF et les 8 tarifs des activités périscolaires. 

Nous avons demandé à plusieurs reprises à la Mairie du 17e d’appliquer ces huits tarifs, garants d’une plus grande justice sociale. Nous avons même déposé un voeu en ce sens qui a été rejeté par la droite du 17e. Pour que vous compreniez l’enjeu important, voici la comparaison entre les tarifs pratiqués dans le 17e et ceux du 18e :

Barème dans le 17e exception-nellement et pour une durée limitée si inférieur à 110 euros supérieur ou égal à 110 euros et inférieur à 222 euros: supérieur ou égal à 222 euros et inférieur à 315 euros supérieur ou égal à 315 euros et inférieur à 550 euros supérieur ou égal à 550 euros      
Prix du repas 0,2 1,35 2,4 3,35 3,75      
Quand dans le18e, les mêmes familles règlent 0,2 0,2 0,2 ou 0,93 0,93 ou 1,88 2,91 jusqu’à 959et 3,53 jusqu’à 1370      
Barème dans le 18e inférieur ou égal à 234 euros inférieur ou égal à 384 euros inférieur ou égal à 548 euros inférieur ou égal à 959 euros inférieur ou égal à 1370 euros inférieur ou égal à 1500 euros inférieur ou égal à 2100 euros supérieur à 2100 euros
Prix du repas 0,2 0,93 1,88 2,91 3,53 3,91 4,05 4,35

On s’aperçoit donc qu’une bonne partie des familles les moins favorisées dans le 17e payent largement plus que dans le 18e, alors que les plus favorisées payent beaucoup moins… Dans le 17e, ce sont les moins aisées qui subventionnent les repas des familles les plus riches… Un bouclier « restauration »… Toujours ce singulier sens de la solidarité de la droite du 17e…
Heureusement, Colombe Brossel, l’adjointe au Maire de Paris chargée de la vie scolaire et de la réussite éducative, s’est engagée à harmoniser dès la rentrée 2010 la tarification de la restauration scolaire dans tous les arrondissements (voir mon article)

Retour sur les conseils d’octobre 2009 : Budget de l’arrondissement

Lors du conseil d’arrondissement du 12 octobre dernier, nous avons discuté une fois de plus des critères de la dotation budgétaire aux arrondissements par la Ville de Paris.

Je rappelle qu’à Paris, les budgets des arrondissements (appelés ESA ou Etats spéciaux des arrondissements) sont bien évidemment alloués par la Mairie centrale dans le cadre de la décentralisation des compétences. Il s’agissait ici notamment de deux dotations, la dotation de gestion locale et la dotation d’animation locale.

La dotation de gestion locale permet essentiellement de couvrir les dépenses de fonctionnement des équipements de proximité (écoles, crèches, gymnases…) dont les conseils d’arrondissement ont la charge.D’après la loi, la première part de cette dotation tient compte du nombre d’équipements de proximité de l’arrondissement et des charges qui leur sont afférentes, et la seconde part est attribuée en fonction des caractéristiques propres des arrondissements et, notamment, de la composition socio-professionnelle de leur population.

La dotation d’animation locale a pour objet de financer les dépenses liées à l’information des habitants de l’arrondissement, à la démocratie et à la vie locales, en particulier aux activités culturelles, et aux interventions motivées par des travaux d’urgence présentant le caractère de dépenses de fonctionnement et liés à la gestion des équipements de proximité. Pour cette dernière, la Ville de Paris a retenu les critères suivants :

  • d’attribuer à chaque arrondissement une dotation forfaitaire égale pour chaque arrondissement de 35 000 euros ;
  • puis d’attribuer ensuite 50 % des crédits en fonction de l’importance de la population de chaque arrondissement suivant le chiffre de la population légale au 1er janvier 2009 ;
  • et d’attribuer enfin 50 % des crédits en fonction de critères socio-économiques :
    • dont 40 % au prorata de la répartition par arrondissement des foyers fiscaux relevant de la première tranche d’imposition sur le revenu ;
    • dont 10 % au prorata des effectifs scolaires par arrondissement du premier degré et des collèges publics en ZEP/REP ;

La droite parisienne conteste ces critères et s’oppose notamment aux critères sociaux retenus. Les élus de droite considèrent en effet qu’il faut donner autant aux arrondissements qui ont les populations les plus aisées socialement qu’à ceux qui accueillent des populations beaucoup plus fragiles économiquement. C’est là la justice sociale selon eux : que les plus riches aient autant que les plus pauvres…  Nous considérons pour notre part qu’il faut donner plus de moyens aux arrondissements dont les publics sont les moins favorisés car ce sont ceux qui ont besoin, avant tout, de l’action publique. Par ailleurs, les élus de droite demandaient à ce qu’un critère sur les nombres de salariés et d’entreprises soit pris en compte, alors même que cette dotation est donnée pour les seuls habitants de l’arrondissement.

En tous les cas, cela se traduira pour l’exercice 2010 par une majoration des crédits d’animation locale dans le 17e arrondissements de 1,85%. En outre, s’ajoutent également à cette dotation, comme les années précédentes, les crédits destinés aux conseils de quartiers qui représentent 3 306 euros par conseil de quartier.

Par ailleurs, nous avons voté comme chaque année l’autorisation donnée aux arrondissements d’engager la section d’investissement de leur état spécial sur des opérations de travaux sur la voirie publique ou sur des équipements gérés par le Conseil de Paris. Les conseils de quartiers sont à l’initiative de certaines de ces opérations. En effet, la dotation d’investissement est constituée de crédits mis à la disposition des conseils d’arrondissement mais aussi des conseils de quartiers. Pour la petite histoire, je rappelle que la Mairie du 17e est loin de consommer les crédits qui lui sont alloués, et doit les reporter année après année :

 

Dotations Exercice 2007 Crédits à reporter en 2008 Exercice 2008 Crédits à reporter en 2009
Dotation d’animation locale 338 371,34 495 553,99
Dotation de gestion locale 777 182,09 849 282,46
Dotation d’investissement 405 189,33 474 312,56
TOTAL 1 520 742,76 1 819 149,01

Voir mon article Les comptes 2008 de la mairie du 17e

On nous a affirmé qu’en 2009, la mairie du 17e allait vraiment utiliser la totalité de ses crédits. Espérons qu’elle en aura profité pour répondre aux attentes des équipes enseignantes et des parents d’élèves de certaines écoles. Espérons également que la droite du 17ème va enfin se décider à être transparente sur l’usage de son budget et sur ses choix et priorités en matière de dépenses.

Le Département de Paris recrute des assistants familiaux à Paris, en Ile-de-France et en province

Que vous soyez célibataire, en couple, avec ou sans enfant, sans emploi, à la retraite ou en activité, vous pouvez devenir assistant familial.

Accueillir à son domicile, un enfant ou un jeune pris en charge par l’aide sociale à l’enfance de Paris, âgé de quelques mois à 18 ans, telle est la mission d’un assistant familial. Il/elle lui apportera un cadre éducatif, un environnement familial stable et concourra à la mise en oeuvre de son projet de vie.

Devenir assistant(e) familial(e)
 

Devenez accompagnateur scolaire pour le dispositif Coup de Pouce – ALEM

La Ville de Paris recrute des accompagnateurs scolaires dans le cadre du dispositif Coup de Pouce- ALEM mis en place dans certaines écoles de la capitale.

Action d’accompagnement à la scolarité se déroulant pendant l’année scolaire lundi, mardi, jeudi, vendredi de 16h30 à 18h
- pour des élèves de CP : 5 élèves en club Coup de Pouce
- ou pour des élèves de CM2 : 8 élèves en atelier ALEM (atelier lecture expression mathématiques)

Vous serez chargé (e) :
- d’encadrer, d’accompagner et d’aider un groupe d’enfants à réaliser le travail personnel donné par l’enseignant ;
- d’impliquer les parents en le faisant participer à la vie du club ou de l’atelier ;
et, selon le groupe d’enfants pris en charge :
- d’animer un temps d’activités et de jeux de lecture et d’écriture (Coup de Pouce) ;
- ou d’animer une séance de compréhension et d’expression écrite ou orale (Atelier ALEM Français) ;
- ou d’animer une séquence d’activités à caractère mathématique (Atelier ALEM Maths).

Lieux de travail :
Dans les écoles élémentaires des arrondissements

Diplômes requis :
BAC + 2
Qualités recherchées : dynamisme, organisation, écoute, patience, adaptabilité

Rémunération :

19,20 € x 2 heures par jour d’intervention (taux brut)

Procédure de recrutement
Afin de pouvoir prendre rendez-vous pour un recrutement, vous devez vous adresser par voie postale, électronique ou téléphonique au responsable du secteur dans lequel vous souhaitez travailler.
Le dossier à fournir devra comporter :

  • un curriculum vitae avec toutes vos coordonnées actuelles
  • une lettre de motivation précisant vos souhaits concernant les fonctions sollicitées (Coup de Pouce ou ALEM), et éventuellement le secteur de travail.
  • les copies de vos diplômes
  • un certificat médical récent (non contagion, et aptitude à travailler en collectivité auprès d’enfants)
  • et les copies de la carte d’identité, sécurité sociale, assurance responsabilité civile.

Circonscription des affaires scolaires des 16e et 17e

Thierry LISTOIR
4, rue de Penthièvre
75008 PARIS
Tel. : 01 53 05 25 57
thierry.listoir@paris.fr

Pour les autres arrondissements, voir ici

La Ville recrute des animateurs et des surveillants d’interclasse

Déposez votre candidature pour assurer l’animation et la surveillance de l’interclasse (midi, soir et études surveillées en élémentaire, goûter récréatif en maternelle) et l’animation pour les centres de loisirs (mercredi, vacances scolaires).

Etre animateur en maternelle ou à l’école élémentaire, c’est assurer l’animation du soir (goûter récréatif ou étude) de 16h30 à 18h30, et en centre de loisirs le mercredi ou pendant les petites et grandes vacances, de 8h20 à 18h30.

» En savoir plus : Consulter l’appel à candidatures pour le recrutement d’animateurs vacataires

Etre surveillant d’interclasse, c’est assurer la surveillance, l’encadrement et l’animation de groupes d’enfants durant la pause de midi et le temps du repas à la cantine, de 11h30 à 13h30.

» En savoir plus : Consulter l’appel à candidatures pour le recrutement d’animateurs-surveillants sur la pause du midi
Recrutement sur dossier et entretien (il faut posséder ou préparer le BAFA pour travailler en centre de loisirs).

Un dossier de candidature doit être complété. Il est à retirer à l’accueil de l’Hôtel de Ville ou à celui de votre mairie, ainsi qu’à la Direction des affaires scolaires de la Ville de Paris (Dasco) 3, rue de l’Arsenal (4e). Il peut-être aussi téléchargé :

» Télécharger le dossier de candidature
Renseignements et dépot des dossiers de candidature : contacter la Circonscription des affaires scolaires (CAS) pour les 16e et 17e arrdts : 01 53 05 25 30

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