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Archive mensuelle de décembre 2009

Choix du parcours de la future traverse 17/18

La concertation sur la future traverse a abouti à retenir le parcours n°1 passant par le quartier de Levis, les rues Nollet, Brochant, Dav, Jonquière, Lantiez, porte Pouchet, rue Brechet… Ce parcours est en effet celui qui concernait le plus d’habitants.

traverse 17/18 définitif

Le parcours de la traverse ne devait pas dépasser 8 Km pour garantir un service régulier et efficace. Le projet doit passer en Conseil de Paris en février puis au conseil d’administration du STIF. Du fait des procédures de mises en concurrence publiques, la mise en service est prévue pour la fin 2011.

On ne peut que remercier Annick Lepetit à l’origine de ce projet et qui a mené à son terme la concertation avec succès.

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


voir les autres présentations :

http://www.authorstream.com/Presentation/mairiedeparis-185299-pr-sentation-itin-raire-mairie-paris-news-reports-ppt-powerpoint/

http://www.authorstream.com/Presentation/mairiedeparis-185298-pr-sentation-diagnostic-mairie-paris-news-reports-ppt-powerpoint/

Bertrand Delanoë s’exprime sur le logement social à Paris lors d’un de ses comptes-rendus de mandat

La droite parisienne se ressemble…

http://www.dailymotion.com/video/xbcr9j

Afin de rendre compte de son action municipale au cours des douze derniers mois, Bertrand Delanoë effectue chaque année, un compte rendu de mandat en organisant des réunions publiques dans chacun des vingt arrondissements parisiens.

chez nous

Jeudi 10 décembre à 18h30

Gymnase Biancotto

6, avenue de la Porte de Clichy

Métro : Porte de Clichy

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à lire ici et à télécharger ici

» Crédits photo : Mairie de Paris

 

Index des villes vertes d’Europe : Paris se classe en deuxième position dans le groupe des grandes villes


»
 08/12/2009

 

En classant « Paris en deuxième position derrière Berlin mais devant Rome, Londres et Madrid, dans le groupe des grandes villes », l’étude présentée aujourd’hui à Copenhague par la société Siemens sur « l’Index des villes vertes d’Europe », souligne le fort engagement écologique de notre cité.
Ainsi, elle relève que les « performances environnementales de la capitale sont particulièrement remarquables en matière d’émissions de CO2, de bâtiment, d’eau et de politique environnementale ».

De façon plus détaillée, cette enquête classe Paris à la première place ex-aequo en matière d’utilisation responsable des sols « grâce à ses 400 espaces verts, mis en valeur et entretenus par un service municipal dédié ».
L’étude salue la politique environnementale globale de notre capitale, sa 7ème position dans ce domaine constituant en effet « le meilleur résultat dans le groupe des grandes villes », s’appuyant notamment sur son Plan Local d’Urbanisme, son Plan de Déplacements et son Plan Climat.

L’agglomération parisienne obtient en outre la 6ème place en matière d’émissions de CO2, « performance remarquable compte tenu de la forte densité de population et d’activités ».
Et « Paris se hisse à la 7ème place en matière de bâtiments, ce qui représente l’une de ses meilleures performances : la capitale a une consommation d’énergie inférieure à la moyenne -  des 30 villes testées – dans ses bâtiments résidentiels».

En pointant à ce stade, la proportion encore modeste d’énergies renouvelables « dans le réseau d’approvisionnement en énergie », cette étude valide également la volonté municipale de mettre résolument l’accent sur cet enjeu, consistant à porter à 25 % la part des énergies renouvelables dans la consommation globale de Paris d’ici 2020. L’implantation programmée de 200.000 m² de panneaux solaires ou le développement de la géothermie et des mini-éoliennes illustrent par exemple une telle démarche.

Parodie de démocratie : la réunion des conseils de quartier du 17e

Le 1er décembre dernier, la Maire du 17e organisait la réunion annuelle des conseils de quartier. Comme chaque année, cette réunion a été une vaste fumisterie où seuls les élus de la majorité municipale ont pu s’exprimer. Bien que je n’ai pu y assister, plusieurs conseillers de quartier m’ont contacté pour me faire part de leur indignation sur la façon dont les choses se déroulaient.
Aucun conseiller de quartier n’a pu s’exprimer. Je n’ai donc rien manqué. D’ailleurs, il n’y a eu aucune réunion préparatoire dans les conseils de quartier pour que les conseillers choisissent ce qu’ils voudraient qu’il soit dit. La Maire du 17e et ses délégués, élus du conseil d’arrondissement, ont décidé seuls de leur petite propagande. Aucune prise de parole ni débat n’ont été autorisés pour les conseillers de quartier qui ont pu comprendre le sens du mot « démocratie participative » selon la maire du 17e.

Par ailleurs, je souhaiterais dire un mot aussi sur l’utilisation des moyens financiers alloués au conseil de quartier par la Ville que gère la Mairie d’arrondissement. Croyez-vous qu’à cette réunion, il a été rendu compte de leur utilisation. Que nenni !

Chaque année, pour chaque conseil de quartier parisien, la ville de Paris affecte 8 264 euros  pour l’investissement et 3306 euros pour leur fonctionnement. Les crédits affectés aux conseils de quartier par la Ville de Paris sont cumulables s’ils n’ont pas été utilisés les années précédentes.

Pas une fois, la Mairie du 17e n’a présenté des comptes sur ces fonds et indiquer quel était le solde de ces crédits disponibles en fonctionnement et en investissement pour l’ensemble des conseils de quartier et pour chaque conseil de quartier.

 

Les moyens financiers alloués ne sont pas négligeables et doivent être au mieux utilisés pour répondre aux attentes des habitants des quartiers, et surtout imposent une transparence irréprochable sur leur utilisation ou leur non utilisation…

Enfin, je terminerais en disant qu’il faut mieux informer les conseillers de quartier sur ce qu’ils peuvent financer avec ces moyens :

  • dépenses de travaux ou acquisition de bien dits « amortissables » comme du matériel lourd et des instruments de musique ; le comptable public tolère en effet actuellement les acquisitions  de biens amortissables. Par contre, l’acquisition de jeux ou de livres relèverait davantage du fonctionnement, mais cela s’apprécie surtout en fonction de la quantité ou de l’usage.
  • les travaux peuvent intervenir sur tout type d’équipement qu’ils soient de proximité ou non, à condition qu’ils soient propriété de la ville ou gérés par elle
  • pour développer l’animation locale : tables, chaises, panneaux d’exposition, mini-sono ambulante, parasols, barnums, écran gonflable, gros projecteurs banderoles réutilisables.
  • pour développer la communication des conseils de quartier : Acquisition de matériels d’exposition et des panneaux d’affichage pour leur communication
  • projets envisageables et déjà pratiqués dans d’autres arrondissement : casier pour une bagagerie pour personnes sans domicile, citystade, rangements pour une école, cabane de jardinage destinée à un jardin pédagogique, rénovation d’un kiosque, buts de handball, ring de boxe, parcours routier et marelle dans une école, amélioration de l’éclairage d’un espace, végétalisation, grilles d’arbres, guide d’accessibilité touristique et culturelle pour les enfants handicapés, tables d’échec et de ping-pong dans les parcs et jardins ou dans la rue… et naturellement investissements sur la voirie
  • étude sur projets d’aménagement, ex. étude sur la réutilisation de la petite ceinture de la gare de Montrouge

J’ajoute par ailleurs qu’il est également possible de mutualiser les budgets d’investissement de l’ensemble des conseils de quartier afin de permettre aux conseillers de quartier de travailler sur des projets plus ambitieux, inter-conseils de quartier. Il en va de même pour la dotation de fonctionnement.

Enfin, il est également tout à fait possible que la mairie d’arrondissement soutienne un projet de conseil de quartier sur sa dotation d’investissement d’arrondissement si l’enveloppe d’investissement dédiée au conseil de quartier n’est pas suffisante pour financer la totalité du projet.

Jamais sous la précédente mandature, ni sous celle-ci, la droite du 17e n’a expliqué à quoi ces fonds de fonctionnement et d’investissement avaient servi, quelles avaient été les opérations financées et pour quel montant. Est-ce normal ce manque de transparence ? bien évidemment non ! Surtout qu’une bonne partie de ces crédits n’ont jamais été utilisés, mais il est vrai qu’il y a si peu à faire…

Et bien, nous demanderons un bilan de la précédente mandature de ces fonds et un bilan annuel détaillé à la fois pour l’ensemble des conseils de quartier et pour chaque conseil de quartier. Les conseillers de quartier et les habitants ont le droitde savoir.

La droite du 17e s’acharne contre la construction de logement social

Avec le projet des terrains Cardinet, la maire du 17e panique à l’idée qu’autant de nouvelles populations arrivent sur ce qu’elle considère comme son territoire. La ville de Paris ayant signé en 2006 un accord avec l’Etat pour que ces terrains accueillent 50% de logements sociaux, la droite du 17e et Mme de Panafieu n’ont eu de cesse de s’opposer à cet accord, et à ce qu’ils estiment être un crime de lèse-majesté. Pourtant ils ne peuvent ignorer les besoins immenses en matière de logement, notamment en ces temps de crise.

Aujourd’hui, ils franchissent la ligne rouge en lançant une manoeuvre polémique et partisane en utilisant les moyens et les fichiers de la Mairie du 17e pour diffuser leur message, ce qui est rigoureusement proscrit par la CNIL. Ils essayent de diffuser via les moyens de la mairie une parodie de pétition dénonçant le soi-disant massacre des Batignolles parce qu’il y aurait quelques immeubles de 50 mètres prévus dans le projet et que la ville de Paris envisage de réaliser 55% de logements sociaux pour compenser la perte de logements due à la venue du TGI.

Ils affichent une imagerie mensongère montrant 10 tours noires plus grandes que le futur TGI. Ils ont mis en ligne puis enlever un vote Internet où l’on pouvait uniquement voter dans leur sens !!!  Pour signer, les pétitionnaires n’affichent que leurs prénoms : on se demande pourquoi…

En fait, la maire du 17e veut faire croire que construire du logement social, c’est amener la délinquance et la banlieue qu’elle méprise dans ses discours. Elle cherche à stigmatiser le logement social et surtout ses occupants, ce que je trouve méprisable et irresponsable. Il s’agit là de malhonnêteté intellectuelle ou d’une profonde méconnaissance de la réalité sociale de notre pays et de la crise du logement qu’il vit. En agitant le chiffon rouge, la droite recourt à toutes les ficelles électorales pour instrumentaliser le débat et occulter les problèmes de fond : l’incapacité du gouvernement et de sa majorité à soutenir la construction de logements pour répondre à la crise que subit de plein fouet nos concitoyens.

Les faits du logement social à Paris et dans le 17e sont les suivants :

  • 72 % des ménages parisiens sont éligibles au logement social, c’est-à-dire les personnes les plus défavorisés jusqu’aux classes moyennes.
  • 6 000 demandeurs de logement social sur le 17ème, plus de 115 000 sur tout Paris
  • Aujourd’hui, le 17e arrondissement compte 12 % de logements sociaux alors que la loi fixe comme objectif 20 %

C’est donc faire peu de cas des problèmes pourtant réels et quotidiens de nos concitoyens dans ce domaine. D’ailleurs, Mme de Panafieu a reconnu dissuader des habitants de monter un dossier de logement social dans le 17e, car il n’y en a pas assez… De l’autre côté, lors du projet de loi du Grand Paris, la même Françoise de Panafieu a déposé un amendement qu’elle a fait voté en catimini supprimant…. un passage du texte qui imposait aux villes bénéficiant des futures gares du Grand Huit de construire davantage de logements sociaux. Pour autant, elle n’a pas osé prendre la parole dans l’hémicycle pour le défendre : on la comprend…

Mais le plus drôle, enfin le plus pathétique, ce sont les propos d’un des signataires de la pétition de Mme le Maire, qui est également élu de droite dans le 17e, et ceux de Mme le Maire :

« Nous proposons donc de mettre les tours au coeur de notre nouvelle stratégie de développement. Il s’agirait de tours de grande hauteur, voire de gratte-ciel, sans dalle qui les coupe du reste de la ville, mixant les activités de logement, bureaux, services collectifs, notamment garde d’enfants, magasins ouverts tard le soir, comme cela se fait déjà dans les grandes villes européennes«   paru dans le Monde daté du 03 juillet 2008, signé – entre autres – par Monsieur Coudert, conseiller de Paris et du 17e…

Interview de la Maire du 17e sur FRANCE 3 PARIS ÎLE-DE-FRANCE CENTRE, 19/20 ÉDITION PARIS ÎLE-DE-FRANCE – Le 03/12/2009

JEAN-JACQUES CROS (journaliste) : Alors prenons les problèmes les uns après les autres. Les tours … Parce qu’en principe, vous êtes plutôt favorable. En tout cas l’UMP est plutôt favorable aux tours à Paris.

BRIGITTE KUSTER : « Nous sommes en effet sur des tours de très grande hauteur avec les moyens financiers adjacents, comme ce sera le cas pour le tribunal de grande instance, une tour de très grande hauteur. Nous savons très bien que sur des tours de cinquante mètres – et surtout si l’on fait de l’habitat social -, les bailleurs sociaux ont un budget à respecter et qu’ils ne pourront pas en plus respecter les normes HQE, les normes environnementales.« 

Il est vrai que par contre pour les tours de 200 mètres qu’ils veulent à la place des immeubles de 50 mètres, les performances environnementales seront respectées beaucoup plus facilement

En fait, ce ne sont pas les immeubles de 50 mètres qui les gènent, ils voudraient des gratte-ciels mais sans les populations indésirables des logements sociaux : salauds de pauvres ! Il n’y a qu’à regarder les commentaires plus que limites de leurs signataires qui doivent être majoritairement affiliés à l’UMP.

Et bien, en ce qui me concerne, je défendrai bec et ongle cette volonté de répondre aux besoins de nos concitoyens. J’ai moi-même pu bénéficier de logement social à une époque de ma vie, et heureusement, car je n’aurais jamais pu payer les tarifs du privé, et je n’étais pas à Paris… Je ne suis pas – a priori – une délinquante et je crois être une citoyenne respectueuse de notre République.

Ce projet est ambitieux : non seulement il permettra d’améliorer la situation du logement dans notre arrondissement, mais ce quartier sera construit autour d’un magnifique parc, lieu de convivialité, dont chacun connaît déjà le succès. Il y aura également des activités commerciales et économiques, des services de proximité, des écoles, des crèches, des lieux de convivialité, des commerces de proximité…

Certes, il y a encore des éléments dont il faut s’assurer et travailler : notamment les transports. Malheureusement, là encore, la droite a voté un texte de loi avec le Grand Paris qui n’évoque même pas le prolongement de la ligne 14 ou l’amélioration de ligne 13, ni aucun des projets de la Région et du STIF pour améliorer les transports en commun en Ile-de-France. C’est scandaleux !

Quand je vois les méthodes utilisées par la droite du 17e, les propos qu’ils tiennent et la mauvaise foi dont ils font preuve, je suis particulièrement fière d’être de gauche et de défendre la justice sociale. La Maire du 17e qui se gargarise du terme « solidarité » oublie la première des solidarités : garantir un toit à chacun !

La région capitale mérite mieux que le projet Sarkozy/Blanc

Communiqué du Parti socialiste

Malgré l’opposition déterminée du Parti socialiste et de la gauche, le projet du Grand Paris voulu par le gouvernement a malheureusement été adopté par l’Assemblée nationale le 1er décembre. Nous devons poursuivre notre mobilisation contre ce projet.

Le texte adopté à l’Assemblée Nationale ne prend pas en compte les réalités de la vie quotidienne des millions de Franciliens. Le logement est le grand absent de ce texte. Pour le Parti socialiste, c’est un « oubli » incompréhensible alors que la pénurie de logements sociaux dans la région Ile-de-France conduit à des situations dramatiques. Et qu’en est-il du désenclavement des quartiers défavorisés?

En matière de transports, le texte voté à l’Assemblée Nationale ne répond pas non plus aux demandes des Franciliens. Alors que de nombreuses zones urbaines et communes de la petite couronne attendent la mise en place d’une offre de transports moderne et ambitieuse, force est de constater que le projet de rocade automatique annoncé ne répond pas à la demande des millions de voyageurs qui utilisent tous les jours les transports en commun : rien pour la modernisation du RER, rien sur des mesures urgentes concernant les lignes de métros saturées. Pour le Parti socialiste, il est inconcevable que le projet de loi Grand Paris ne fasse aucune référence au plan de mobilisation pour les transports, proposé par Jean-Paul Huchon au nom de l’ensemble des collectivités franciliennes.

Pour financer son projet de rocade automatique, le gouvernement annonce un nouvel emprunt de 21 milliards, mais aucun arbitrage n’a été rendu. Qui va payer ? Quels seront les autres projets d’urgence qui seront finalement abandonnés ? Quelles solidarités financières entre les territoires sont envisagées ?

Pour le Parti socialiste, le projet du Grand Paris marque un retour en arrière vers un Etat centralisateur. Alors que la droite ne cesse de critiquer le  millefeuille administratif, ce projet ajoute encore un autre échelon, ce qu’illustre pleinement la création de la Société du Grand Paris. Avec la création cette société,  le risque spéculatif existe bel et bien, alors que l’accès au foncier est déjà extrêmement coûteux en Ile de France.

Avec ce projet, le gouvernement fait le choix de l’hyperspécialisation des territoires. Pour le Parti socialiste, le projet du Grand Paris va exacerber les inégalités entre et les déséquilibres économiques et sociaux à l’échelle de l’Ile de France. Les zones urbaines les plus en difficulté actuellement continueront d’être mises de coté alors que les pôles spécialisés voulus par le gouvernement vont concentrer les emplois et la richesse économique. De ce point de vue, le projet du Grand Paris est d’ores et déjà un échec.

Le  projet tel qu’il a été voté à l’Assemblée nationale préfigure ce que le gouvernement envisage dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales : l’aggravation des injustices, la recentralisation, la régression démocratique.

Voeux de la gauche lors du conseil de novembre 2009

Toujours aussi transparente dans sa gestion, la Maire du 17e refuse de me nommer au titre de l’opposition à la caisse des écoles du 17e qu’elle préside. Pourtant, j’ai été désignée par mes collègues de gauche pour les représenter en remplacement de Fabienne Dupuij qui y siégeait pour les élus de gauche avant son départ pour le Sud de la France pour raisons professionnelles. Cette nomination aurait du être automatique. A croire que la Maire du 17e a peur que je ne découvre des éléments dans sa gestion de la caisse des écoles. Outre son refus constant d’appliquer un système de tarification plus équitable, son refus d’ouvrir largement la caisse des écoles aux parents d’élèves et le maintien d’un système de cooptation, les salariés de la caisse des écoles se sont plaints que la Maire traînait pour réunir le comité technique paritaire.

Voeux de la gauche lors du conseil de novembre 2009 dans Mandat d'élu docvoeucaissedesecolesnov09.doc

Nous avons également déposé un voeu pour demander à la maire du 17e de créer une assemblée des étrangers extra communautaires dans le 17e dans la continuité de ce que fait la Ville de Paris, et ce, pour améliorer la vie des étrangers à Paris et leur participation et leur intégration à la vie de la Cité, notamment par la promotion du droit de vote aux élections locales, ou l’organisation d’événements en lien avec les autres instances de démocratie locale et les associations de l’arrondissement. La majorité municipale a refusé au prétexte que les étrangers extra communautaires du 17e étaient parfaitement représentés dans les conseils de quartier !!! et parce que cela serait discriminatoire vis-à-vis des étrangers communautaires…. doc dans Mandat d'élu voeuassembleextracomnov09.doc

A force d’entendre la Maire du 17e se défausser de ses responsabilités pour la gestion de la propreté, nous avons proposé un voeu lui suggérant un certain nombre de pistes de travail en la matière. Même s’ils ont refusé de le voter, ils ont affirmé que tout serait mis en oeuvre en 2010 (enfin !!!) et que nous avions juste copié leur programme, lol ! doc voeuresponsabilisationpropret.doc

Par ailleurs, nous avons déposé un voeu relatif à la politique de sécurité et tranquillité publique dans le 17ème, notamment pour que la Maire du 17e
demande au Préfet de police de Paris de s’engager devant notre conseil à garantir le maintien des effectifs de police dans notre arrondissement, et apporte régulièrement toutes les informations relatives à l’état des effectifs opérationnels sur le 17ème ->doc voeuscuritnov09.doc

Sinon, il faut savoir que le commissaire Ferrari va quitter prochainement le 17e, et nous espérons qu’il faudra cette fois-ci moins de temps pour assurer son remplacement que la dernière fois, ce qui serait particulièrement préjudiciable pour l’arrondissement.

Budget primitif de l’arrondissement

Même si je n’ai pu assister au conseil d’arrondissement de novembre 2009 pour des raisons d’ordre familial, je tiens à vous faire un petit retour des sujets qui ont été discutés, d’autant que j’avais bien préparé les sujets.

Un sujet d’importance était sans conteste celui du vote du budget primitif de l’arrondissement, son état spécial d’arrondissement. La majorité du 17e s’est plainte une fois de plus que la ville de Paris ne lui attribuerait pas assez de moyens financiers et que le budget serait en baisse. Voici la comparaison entre 2009 et 2010.

BP 2009

BP 2010

TOTAL INVESTISSEMENT

411 435,00

411 435,00

Dotation d’investissement

411 435,00

411 435,00

TOTAL FONCTIONNEMENT

6 281 504,00

6 711 344,00

DOTATION D’ANIMATION LOCALE

754 088,00

620 113,00

Animation Locale

376 690,00

383 643,00

Travaux Urgents

377 398,00

236 470,00

DOTATION DE GESTION LOCALE

5 527 416,00

6 091 231,00

Conseils d’arrondt et administration générale

714 512,00

720 876,00

Maisons de associations

160 122,00

183 811,00

Ecoles maternelles

487 270,00

551 233,00

Ecoles élémentaires

848 414,00

911 285,00

Conservatoires

219 067,00

269 431,00

Bibliothèques

51 066,00

51 672,00

Gymnases et salles de sports

112 603,00

176 346,00

Terrains de sports

97 786,00

119 190,00

Piscine

169 519,00

227 286,00

Centres d’animation

711 978,00

713 868,00

Crèches et jardins d’enfants

1 616 221,00

1 796 704,00

Espaces verts

338 858,00

369 529,00

TOTAL GENERAL

6 692 939,00

7 122 779,00

Globalement, on constate qu’il y a une hausse du budget et ceci est le premier élément.

Ensuite, il faut savoir que le budget primitif est toujours complété en cours d’année par le budget supplémentaire. Ainsi, en 2009, le budget a été complété de près de 2 millions d’euros, ce que la maire du 17e oublie toujours volontairement :

 

Budget primitif

Budget supplémentaire

Fonction

2009

2009

Dotation d’animation locale

754 088

1 249 641

Dotation de gestion locale

5 527 416

6 471 593

Dotation d’investissement

411 435

885 082

Total

6 692 939

8 606 318

Enfin, et surtout, il faut savoir que chaque année, la mairie du 17e est loin de consommer la totalité des crédits qui lui sont attribués. Voici les montants pour les années 2007 et 2008 non utilisés et reportés sur les exercices suivants (2009 n’est pas encore connu puisque la mairie du 17e ne présentera les comptes 2009 qu’à la mi-2010) :

 

2007

2008

Fonction

Reporté sur 08

Reporté sur 09

Dotation d’animation locale

338 375

495 557

Dotation de gestion locale

777 194

849 294

Dotation d’investissement

405 189

474 312

Total

1 520 758

1 819 164

Et oui, vous ne rêvez pas, il s’agit bien de montants colossaux : pas loin de 2 millions d’euros. A vrai dire, on constate que la Mairie du 17e a un an d’avance de crédit sur la dotation d’investissement qu’elle pourrait utiliser dans les écoles et autres bâtiments publics à sa charge, mais non… sans doute n’y a-t-il pas assez à faire.

La maire du 17e s’est indigné que la part « travaux d’urgence » est été baissée cette année alors que tout simplement elle n’avait pas utilisé ces budgets les années précédentes. Le premier adjoint nous avait présenté l’utilisation de la dotation d’animation locale de 2008 dans laquelle se trouven le budget « travaux d’urgence », et bien pas un centime n’apparaissait sur cette ligne en 2008 : pas un centime !

La Ville de Paris a décidé de ne pas renouveler une partie des crédits non utilisés les années précédentes. Il me semble qu’en temps de crise, c’est une politique de sens commun. La Ville ne peut se permettre d’avoir de tels « bas de laine » pour faire plaisir à la Mairie du 17e. Qu’ils utilisent à bon escient leur budget et qu’ils arrêtent de thésauriser avant de réclamer des budgets supplémentaires !

Nous ne cessons de demander à la Mairie du 17e de la transparence dans sa gestion et dans l’utilisation des crédits qui lui sont attribués, mais elle s’y refuse et on peut comprendre pourquoi : non seulement une grande partie n’est pas utilisée, mais du coup, on verrait où elle met ses priorités entre les travaux et entretiens à faire dans nos écoles, crèches, gymnases. Je suis de plus en plus persuadée qu’elle se refuse à être transparente car elle sait que ce qui apparaîtrait déplairait aux habitants du 17e. Mieux vaut ne pas leur rendre des comptes…

A découvrir au théâtre de la Jonquière : Petite rencontre

PETITE RENCONTRE
De Jean-Paul Chartier*

La rencontre de deux solitudes, un ping-pong étonnant qui met à nu les personnages : plus ils parlent, plus ils se dénudent. Le dévoilement permet-il la rencontre ?

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Mise en scène : Sophie Gubri / Jean Grimaud
Comédiens : Perrine Dauger / Jean Grimaud
Scénographie : Camille Dugas
Lumières : Marie-Hélène Pinon
Costumes : Hicham Riffy

« Petite Rencontre » entre un homme et une femme, après une petite annonce passée sur internet : le jeu consiste à ne pas trop se dévoiler pour garder le mystère.
« Petite Rencontre » est une joute acérée où les personnages font preuve d’une grande imagination. Vont-ils arriver à sortir du jeu ?  La rencontre va-t-elle prendre plus d’importance ?

mer. 9/ jeu.10/ ven.11/ sam.12  décembre 2009 – 20 heures
Théâtre de la Jonquière

88, rue de la Jonquière – 75017 Paris

Métro : Guy Moquet/Porte de Clichy/Brochant
Tarif : 13  euros / Tarif réduit : 11 euros.
Réservation recommandée au 01 42 28 65 83

www.compagnie-clarance.fr

Commuiqué de presse de Bertrand Delanoë sur le « Grand Paris »

L’Assemblée Nationale vient d’adopter en première lecture, le texte de loi sur le « Grand Paris ».

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le souligner, ce projet de loi médiocre et inadapté est à l’opposé de l’état d’esprit et du contenu indiqué par le chef de l’Etat lors de son discours du 29 avril dernier : il ignore les travaux des dix équipes d’architectes qui ont travaillé pendant un an sur la métropole de l’après Kyoto, il ne propose aucune approche globale du développement territorial, il ne s’attaque pas aux disparités et inégalités territoriales qui entravent le développement économique de la métropole, il ne répond pas aux urgences quotidiennes des Franciliens en matière de transports.

Le véritable dessein du gouvernement, à travers cette loi, est manifestement de « reprendre la main » sur la métropole francilienne, sans aucun engagement financier de l’Etat et en assumant la régression que constitue la remise en cause des acquis historiques de la décentralisation.

Plusieurs élus, de droite comme de gauche, des associations, comme celle des usagers des transports franciliens, les acteurs du monde économique, y compris le MEDEF, les architectes eux-mêmes, ainsi que des économistes, ont d’ailleurs alerté le gouvernement sur le décalage évident entre ce texte et l’objet qu’il aurait dû viser, celui du développement ambitieux, solidaire et durable de la première métropole française.

Pour ma part et en totale convergence avec Jean-Paul Huchon, j’ai toujours souhaité un partenariat moderne, efficace et loyal avec l’Etat, afin de relever les défis de notre région, en particulier celui des transports pour lequel les retards se sont accumulés
depuis 35 ans.
C’est la même attitude constructive qui a guidé les députés de l’opposition lors du débat parlementaire. Ainsi, de nombreux amendements ont été proposés, la plupart issus du rapport de la Commission Carrez sur le financement des transports franciliens. Tous visaient à rendre plus performante la gestion des transports en Île-de-France et à dépasser une conception de l’intervention publique héritée d’un autre temps : celle du passage en force de l’Etat, quand il nie le rôle et les compétences des maires. J’observe que très peu d’amendements ont été retenus. Les députés ont cependant réussi à imposer une meilleure consultation des Franciliens sur ce projet de transport. Au-delà, le gouvernement est demeuré sourd aux demandes des élus locaux franciliens, comme aux arguments des acteurs économiques et des usagers des transports. Le double langage et le jeu de dupes sont ainsi avérés. Nous en prenons acte.

Désormais, c’est devant les citoyens que se tiendra ce débat.

En effet, en accélérant le calendrier législatif sur ce dossier, en choisissant de l’inscrire dans une procédure d’urgence, le gouvernement l’a placé de fait au cœur de la campagne pour les élections régionales. Ainsi, les Franciliens vont se saisir du fond : l’enjeu métropolitain (quelle métropole pour l’Île-de-France et comment la construire ?) sera au cœur des projets politiques des prochaines élections et les Franciliens pourront évaluer la pertinence et la crédibilité de ce « Grand Paris » qui se limite, en fait, à des mesures d’exception d’inspiration technocratique.

L’attitude de l’Etat dans la conduite de ce dossier place les électeurs devant un choix qu’ils auront à trancher démocratiquement : soutiendront-ils un « Grand Huit » coûteux et programmé au mieux pour 2025 ou souhaiteront-ils le financement rapide de la rénovation des RER et de la ligne 13, de la rocade de petite couronne, ainsi que du prolongement de la ligne 14… ? Adhèreront-ils à un développement disparate de quelques pôles ou défendront-ils un développement équilibré et cohérent de tout le territoire métropolitain ?
A ces questions, le suffrage universel devra répondre souverainement au printemps prochain : j’invite les citoyens à exprimer un message clair que le gouvernement ne pourra ignorer, après avoir malheureusement méprisé celui des élus locaux.

Pour notre part, avec plus de 100 collectivités de droite comme de gauche, nous poursuivons la construction de la métropole au sein de Paris Métropole, dans un dialogue ouvert avec tous les forces vives de notre territoire et en lien étroit avec les dix équipes d’architectes.

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