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Archive mensuelle de février 2011

Avenue de Clichy : réunion publique le 1er mars à 19h

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Lycée Jules Ferry 77, boulevard de Clichy, 75009  

La Ville de Paris renforce les aides pour lutter contre la précarisation des seniors et se mobilise sur la question de la perte d’autonomie

04/02/2011
La précarisation des seniors est un phénomène national qui est plus accentué à Paris que dans le reste du pays : 12,6% des Parisiens âgés de 60 à 74 ans vivent en deçà du seuil de pauvreté, contre 9,9% au niveau national. Dans ce contexte, la Ville de Paris renforce ses efforts pour plus de justice sociale :

• en créant « Paris Solidarité », une aide complémentaire du minimum vieillesse

Pour qu’aucun senior ou personne en situation de handicap ne vive à Paris avec moins de 840 euros par mois dès le 1er avril 2011 (ni moins de 875 euros dès le 1er avril 2012), la Ville de Paris crée « Paris Solidarité », une nouvelle aide complémentaire du minimum vieillesse. Cette aide remplace l’Allocation Ville de Paris (AVP) qui bénéficiait exclusivement à ceux dont les ressources étaient inférieures à 775 euros. Elle peut concerner près de 24 000 usagers, dont 7000 ne bénéficiaient pas de l’AVP. La Ville y consacre un budget annuel de 24 millions d’euros.

• en étendant le dispositif « Paris Logement »

Pour donner les moyens de rester dans son logement, la Ville de Paris étend le dispositif « Paris Logement » aux seniors et aux personnes en situation de handicap. Cette extension concernera potentiellement 7700 nouveaux bénéficiaires, pour un budget annuel de 6 millions d’euros.
Créé le 1er octobre 2009, « Paris Logement » est une aide allant de 80 euros à 110 euros mensuels pour les locataires qui consacrent au moins 30% de leurs ressources mensuelles à leurs charges de logement, avec des ressources inférieures à 1100 euros (pour les personnes seules et les couples sans enfant) ou à 1600 euros (pour les couples avec un enfant).

• en exonérant toutes les personnes âgées ayant des revenus inférieurs à 1000 euros (contre 695 euros actuellement) de la participation à l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA)

Pour permettre à tous ceux qui en ont besoin de se faire accompagner au plus tôt de façon adaptée, la Ville a décidé d’exonérer les Parisiens âgés dont les ressources sont inférieures à 1000 euros de toute participation à cette Allocation Personnalisée d’Autonomie. Jusqu’à présent, seuls les Parisiens âgés ayant des ressources inférieures à 695 euros en étaient exonérés. Cette nouvelle mesure extralégale, mise en place avant fin 2011, concernera 4300 personnes bénéficiaires de l’APA, pour un coût de 3 millions d’euros par an.
En 2010 : 30 000 personnes bénéficiaient de l’APA à Paris (avec une croissance annuelle entre 8 et 10% ces dernières années). La Ville de Paris y consacre 128 millions d’euros pour 2011, soit un budget en augmentation de 26% depuis 2007.
Cette allocation permet d’accompagner les personnes âgées en perte d’autonomie à travers un plan d’aide adapté à leurs besoins (hébergement, accès aux soins, aide à domicile, etc.).

Sur la question de la perte d’autonomie, la Ville lance une mission d’information et d’évaluation (MIE) lors du Conseil de Paris de mars prochain, composée d’élus de tous les groupes politiques, qui permettra  :

  • de dresser un bilan de la prise en charge de la perte d’autonomie par les structures de la Ville et des outils mis en place ;
  • de proposer des mesures concrètes, éventuellement de type expérimental ;
  • d’apporter la contribution de la Ville au grand débat national sur la réforme de la dépendance annoncé par le Président de la République, en particulier sur la question du financement, de la prise en charge des personnes en début de perte d’autonomie, et de la place à accorder au vieillissement des personnes en situation de handicap. En effet, ces réformes ne peuvent se traduire par un recul, voire une démission de la solidarité nationale.

100 000 euros pour des projets Euro-Parisiens

COMMUNIQUÉS DE PRESSE

02/02/2011
Comment rendre l’Europe plus proche, plus concrète et plus accessible ? Parisiens, Européens, la Ville de Paris propose des aides allant de 1500 à 15 000 euros sur une enveloppe globale de 100 000 euros pour réaliser des projets impliquant Paris et une ou plusieurs villes européennes.

•  Clôture des inscriptions le 15 mars 2011.
•  Pour plus d’informations et pour télécharger le dossier de candidature, rendez-vous sur www.international.paris.fr

La 9ème édition du Label Paris Europe a pour thème le volontariat et le bénévolat et s’adresse à toutes les associations parisiennes et groupes scolaires ou universitaires parisiens. La nature des projets déposés par les candidats peut être sociale, culturelle, éducative, citoyenne, mais doit se rattacher au thème de l’année et impliquer Paris et au moins une autre ville européenne. Ainsi, l’organisation de conférences ou de colloques peut bénéficier du Label Paris Europe, de même que tout événement, documentaire, spectacle, etc., visant à sensibiliser le public sur les questions liées au volontariat et bénévolat.
Chiffres-clés du Label Paris Europe

  • Créé en 2001 par la Ville de Paris
  • 96 projets financés depuis sa création
  • Une enveloppe globale de 100 000 € par an
  • Des aides entre 1500 et 15 000 €
  • Le jury, présidé par Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie, a retenu 10 projets en 2010

4 réunions d’information sont programmées dans les arrondissements, afin de répondre aux questions des associations locales :
- jeudi 3 février de 18h30 à 20h, Maison des Associations (MDA) du 5ème, 4, rue des Arènes ;
- vendredi 4 février de 18h30 à 20h, MDA du 19ème, 20, rue Edouard Pailleron ;
- mardi 8 février de 18h30 à 20h, MDA du 14ème, 22, rue Deparcieux ;
- jeudi 10 février de 18h30 à 20h, MDA du 9ème, 54, rue Jean-Baptiste Pigalle.

Quelques exemples de projets retenus pour le Label Paris Europe 2010

Association Inscrire
Nom du projet : « Buisson cartographique Paris-Lisbonne ».

Oeuvre d’art urbain en céramique créée par les habitants de deux quartiers populaires de Paris et  Lisbonne.
Montant alloué : 10 000 €

Babel International
Nom du projet : « Citoyens reporters contre la crise ».
55 jeunes journalistes européens font des reportages sur les initiatives citoyennes innovantes permettant de lutter contre les effets de la crise.
Montant alloué : 9000 €

Colombbus
Nom du projet : « Tangara Paris-Madrid ».
Un projet de sensibilisation aux sciences pour des collégiens parisiens et madrilènes grâce à la création puis l’utilisation d’un logiciel de discussion en direct.
Montant alloué : 10 000 €

Paris Macadam – Les Arcavals
Nom du projet : « Résidence de création à Berlin ».
Le projet doit permettre la rencontre entre jeunes Parisiens au chômage, artistes allemands et migrants européens puis la présentation d’un spectacle sur les migrations européennes.
Montant alloué : 3000 €

Lettre de l’Odéon

Lettre de l'Odéon dans Mandat d'élu newsletter_fond

ATELIERS BERTHIER
Encore quelques jours et quelques places pour voir aux Ateliers Berthier la mise en scène de Michel Raskine, «démonstration éclatante (…) qui racle jusqu’à l’os les clichés qui (…) étouffent Le Jeu de l’amour et du hasard» selon les Inrockuptibles.

Du 2 au 27 mars

Ma chambre froide

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création de & mise en scène Joël Pommerat avec Jacob Ahrend, Saadia Bentaïeb, Lionel Codino, Ruth Olaizola, Frédéric Laurent, Serge Larivière, Marie Piemontese, Nathalie Rjewsky, Dominique Tack.

Pour sa première création comme artiste associé à l’Odéon, Pommerat semble avoir voulu puiser ses forces théâtrales dans le rythme et la forme d’un feuilleton qui réserve une large place au rire. Nous découvrons dans sa vie quotidienne une jeune femme simple, exploitée sans vergogne. Mais jamais Estelle ne se plaint – pas même de Blocq, pourtant détesté de tous. Elle est en effet certaine : seules les idées du patron sont mauvaises, et s’il pouvait voir en quoi il se trompe, il serait transformé…
Ainsi démarre une aventure ponctuée d’hommages discrets tantôt à Brecht, tantôt à Shakespeare. Mais l’art avec lequel Pommerat entrelace les fils de son récit, aiguisant l’un par l’autre suspense et humanité, n’appartient décidément qu’à lui.


> Ateliers Berthier / 17e
Ouverture de la location tout public le 9 février, au 01 44 85 40 40 et par internet.

En savoir plus …

Pour lire la lettre d’information dans son ensemble, cliquez-ici

La politique de rigueur du gouvernement frappe les collèges parisiens les plus fragiles

 Communiqué de Colombe Brossel
01/02/2011

Le Ministre de l’Education a lui-même reconnu le 10 janvier dernier dans la presse que « dans les établissements cumulant les difficultés, il faut donner davantage de moyens ». C’est pourtant exactement l’inverse qui se prépare dans l’Académie de Paris pour la rentrée prochaine.

Alors que les instances académiques ont annoncé une hausse globale des effectifs parisiens dans le second degré de 1 948 élèves dont 695 élèves en collège, le Rectorat a communiqué sur la suppression de 27 postes d’enseignants.

Or, à l’analyse des documents fournis sur table lors du Conseil Départemental de l’Education Nationale consacré aux établissements parisiens du second degré qui s’est déroulé aujourd’hui, c’est à un compte tout à fait différent que les syndicats d’enseignants, les représentants des parents d’élèves et les élus sont arrivés.
En effet, en  ramenant les heures d’enseignement que les services du Ministère de l’Education financeront à la rentrée  2011  au nombre d’enseignants devant élèves, c’est à 5 fois plus  que l’on peut évaluer  le nombre d’enseignants qui seront supprimés dans les établissements du second degré parisiens puisqu’une partie seront basculés vers les brigades de remplacement.
Et, comme tous les ans,  ce sont les collèges les plus contournés à cause de l’assouplissement de la carte scolaire qui verront encore leurs moyens baisser substantiellement selon la mécanique perverse qui veut que les dotations horaires globales (DHG) soient calculées en fonction du nombre d’élèves accueillis par l’établissement.
Les conséquences de cette politique motivée par une seule approche comptable sont connues : augmentation du nombre d’élèves par classe et plus spécialement cette année  dans les établissements d’Enseignement Professionnel, fin des travaux en petit groupe et des dispositifs innovants d’accompagnement et de soutien…
Reste que pour répondre à la demande de suppression de 16 000 postes supplémentaires à la rentrée 2011 de leur ministre de tutelle, les services académiques en viennent à réduire les moyens spécifiques accordés aux collèges du groupe 5, c’est-à-dire ceux reconnus les plus en difficulté par l’Académie elle-même.
Face à ces mesures qui pénalisent les élèves les plus en difficultés et leurs familles  et découragent les équipes éducatives, les élus de la majorité municipale siégeant au CDEN ont voté contre les mesures de DHG proposées pour la rentrée prochaine.
Ils ont également dénoncé le manque de concertation et de transparence dont ont fait preuve les services académiques dans la préparation de ce comité départemental de l’Education Nationale.

De la même manière, les mesures annoncées pour le 1er degré à Paris suscitent l’inquiétude puisque 77 postes seront supprimés lors de la prochaine rentrée alors que 500 élèves supplémentaires sont attendus. Les élus parisiens seront mobilisés contre cette casse du service public de l’éducation jeudi 3 février à partir de 9h devant le rectorat.

A l’opposé de cette politique, le Maire de Paris proposera au prochain conseil de Paris une délibération prévoyant de consacrer un million d’euros dès la rentrée 2011 à la cinquantaine de collèges parisiens les plus fragilisés par le creusement des inégalités et la politique d’assouplissement de la carte scolaire. Ces moyens conséquents permettront notamment de financer les actions en lien avec les familles et le quartier, les projets axés sur la citoyenneté, la promotion de l’éducation artistique et sportive, les séjours et voyages scolaires pour l’ensemble des élèves de l’établissement.

Visite du parking Cardinet

Attention, le nombre de places pour la visite est limité. Il faut impérativement s’inscrire à evenement@saemes.fr

Rendez-vous à
La maison du projet, 147 rue Cardinet (T 01 60 42 39 50)

  • 10h : accueil
  • 10h30 : présentation du chantier
  • 11h : visite du chantier

 

Journées « SOS Stage » : la Ville de Paris et l’AFIJ donnent rendez-vous à tous les étudiants en recherche de stage

L’absence de réseau, le manque de préparation ou encore les discriminations sont autant d’obstacles auxquels nombre d’étudiants sont confrontés dans leur recherche de stage. Les stages, qui permettent aux étudiants de mettre en pratique leurs connaissances et de développer de nouvelles compétences sont pourtant un avantage majeur lors de la recherche du premier emploi.

La Ville de Paris et l’AFIJ organisent deux journées « SOS Stage », jeudi 3 février à la Maison des initiatives étudiantes (3e) de 13h à 18h et jeudi 10 février à l’espace Charenton (12e) de 10h à 18h. L’entrée est libre et gratuite. Lors de ces journées, l’AFIJ permettra aux étudiants de rencontrer plus d’une vingtaine de recruteurs. Ils pourront également bénéficier d’un entretien individuel de conseil sur leur parcours et d’une formation sur la recherche de stage. Un espace d’affichage d’offres de stage sera aussi disponible.

La Ville de Paris, consciente des difficultés que rencontrent les étudiants dans leur préparation à l’insertion professionnelle, a consacré le cycle 2009/2010 d’Etudiants de Paris – Le Conseil à cette question. En soutenant les journées « SOS Stages », la Ville continue à mettre en place les propositions que le Conseil lui a remise en juin 2010. Plus d’informations sur www.leconseil.etudiantdeparis.fr




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