Archive pour la Catégorie 'Mandat d’élu'

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Couverture du périphérique

Les couvertures du périphérique, inscrites au contrat de plan État-région 2000-2006 (CPER), signé le 8 mai 2000, concernaient trois secteurs : la porte des Lilas, la porte de Vanves et les secteurs de la porte des Ternes et de la porte de Champerret (17e). Ces projets étaient inscrits au chapitre  » requalification urbaine  » du contrat de plan (article 5 : environnement des infrastructures).

L’enveloppe allouée à ces projets s’élevait à 173M€ HT, soit 207,8 M€ TTC :

  • dont 61 M€ à la charge de la Région
  • dont 61 M€ à la charge de l’Etat
  • dont 51,8 M€ à la charge de la Ville de Paris

Ce financement correspond à la réalisation des ouvrages de couverture (génie civil, équipements de sécurité, de ventilation…), hors aménagements de surface et de voirie aux abords.

Dans le cadre du CPER, les opérations sont financées par la Ville de Paris, avec la participation de l’Etat et de la région Ile-de-France dans le cadre du contrat de plan.

Or, il faut savoir que l’Etat n’a pas contribué d’un centime à l’opération de la Porte de Vanves, demandant à reporter sa participation financière sur l’opération du secteur Ternes et Champerret. Ce sont donc la Ville et la région Ile-de-France qui ont du supporter  seuls le coût de cet aménagement pour la Porte de Vanves.

Le Maire de Paris a donc écrit en 2006 à l’Etat pour signifier qu’il acceptait de faire les avances budgétaires pour réaliser la Porte de Vanves, mais que de ce fait, cela reporterait les travaux dans le 17ème à la participation financière réelle de l’Etat, la Ville de Paris ne pouvant prendre à sa charge ce surcoût du fait du désengagement par l’Etat.

Les travaux de la porte des Lilas et de la porte de Vanves ont donc été achevés grâce à l’action et à l’engagement de la Ville de Paris

Pour le 17ème, au départ, la couverture du périphérique dans le 17e concernait au départ deux secteurs distincts :
1/ La Porte des Ternes

  • Tronçon compris entre l’avenue dela Porte des Ternes et le Stade Paul Faber.
  • Longueur à couvrir : 180 m
  • Linéaire couvert résultant : 440 m (compris ouvrages existants, stade notamment)
  • Surface créée : 9 700 m_ environ (hors talus)

2/ la Porte de Champerret

  • Entre la rue du Caporal Peugeot et la rue de Courcelles.
  • Longueur à couvrir : 280 m
  • Linéaire couvert résultant : 985 m (compris ouvrages existants)
  • Surface créée : 14 000 m_ environ (hors talus)

La concertation avec les habitants a permis de valider une couverture continue (soit 1,7 km) prenant en compte le tronçon Porte de Villiers. L’opération est donc plus ambitieuse qu’au départ. Le budget global en a donc été augmenté et atteint aujourd’hui 280 millions d’euros.

Cette décision de prendre en compte tout le tronçon a eu pour conséquence de rendre nécessaire une nouvelle étude technique de type « tunnel ». Cette étude n’est actuellement pas terminée. Ce sont la Ville de Paris et la Région seules qui ont pris à leur charge le surcoût de cette étude.

Très, très récemment, Mme Le maire du 17e nous a fait savoir en conseil d’arrondissement du 13 octobre 2008 (!) que M. le Ministre des transports Dominique Bussereau, lui avait adressé un courrier le 23 septembre 2008 indiquant que l’Etat confirmait son engagement de financer cet aménagement à hauteur de 35,7 M€.

On peut s’étonner à juste titre que le Ministre n’ait pas jugé bon d’en informer directement le Maire de Paris et ses adjoints…

Dans ce courrier « indirect », le Ministre déclare que le financement de la part de l’Etat se fera dans le cadre de la programmation de l’Agence de Financement des infrastructures de Transport de France (AFITF) qui rassemble la totalité des moyens consacrés aux investissements routiers.
Or les caisses de cette agence, l’AFITF sont vides. M. Stéphane Khélif, secrétaire général de l’AFITF s’en est encore ému lors des discussions en commission, relatives au projet de loi de programme Grenelle 1, en juillet dernier. En effet, en privatisant les autoroutes, l’Etat s’est privé de recettes pour financer l’AFIT et n’abonde pas par ailleurs ce fonds.

Sans remettre en cause la parole du Ministre, on est en droit de s’étonner de l’entendre s’engager sur un fonds de financement qui est à sec… !!!

Donc que va-t-il se passer ?

Les nouvelles études doivent être finalisées, et les incidences financières évaluées. La Ville de Paris, une fois ces éléments en main, pourra soumettre à l’Etat une demande de subvention correspondante, et nous verrons bien alors si l’Etat dégage réellement des moyens financiers sonnants et trébuchants…

Et la Maire du 17e pourra peut-être arrêter de créer des polémiques stériles et s’assurer auprès de ses amis politiques du gouvernement que des moyens financiers réels soient données à l’AFITF en vue du financement des travaux. Et si, par la même occasion, elle arrivait à obtenir une rallonge budgétaire pour compenser partiellement le surcoût de l’extension du projet… Peut-être qu’enfin, elle ferait œuvre utile, plutôt que d’attaquer ad hominem Annick Lepetit comme hier en Conseil de Paris (se faisant même rappeler à l’ordre par le Président de séance) contre laquelle elle enrage de n’avoir pu lui prendre son mandat de députée.

Que Mme le Maire s’occupe plus sérieusement de ses administrés que cela.

Ils le méritent bien pourtant !

Porte de Vanves (14ème/ 15ème)

  • Tronçon compris entre la Porte de Brancion et la Porte de Vanves, en se prolongeant sur 50 m environ à l’Est de celle-ci, au droit du square Maurice Noguès.
  • Longueur couverte : 275 m
  • Linéaire couvert résultant : 410 m (compris ouvrages existants)
  • Surface créée : 10 000 m_ environ

Porte des Lilas (19ème / 20ème)

  • Deux secteurs qui concernent d’une part, la Place du Marquis du Vercors, et d’autre part, les abords du square Léon Frapié et de la Cité des Fougères.
  • Longueur couverte : 260 m et 140 m
  • Linéaire couvert : 320 et 360 m (compris ouvrages existants)
  • Surface créée : 17 500 m_ environ (hors talus)

 

Une démocratie difficile… dans le 17e

Caricature de la démocratie, le conseil d’arrondissement du mois d’octobre a été particulièrement tendu. Madame la Maire de l’arrondissement a fait le choix du conflit stérile : nous refusant régulièrement la parole, interrompant de manière intempestive nos intervenants, retardant le dépôt de nos voeux sur table, faisant le choix de ne pas présenter au vote du conseil plusieurs de ces voeux et nous empêchant même d’énoncer simplement leur objet, et ce, de façon totalement arbitraire.

Difficile dans ces conditions de rester sereins, surtout pour des nouveaux élus peu habitués à ces techniques de déstabilisation politicienne. Mais nous devrons apprendre… et continuer à défendre fermement les valeurs qui nous sont chères.

Notre voeu relatif à la régularisation des travailleurs sans-papiers du 17e a été repoussé par la droite municipale dans une réponse sèche de Monsieur Coudert, niant le facteur humain et disant en substance « certes, ils travaillent ici et paient leurs cotisations, leurs impôts, mais n’oublions pas qu’ils sont clandestins et sont entrés ici illégalement ». Et oui, ils restent clandestins parce que la Préfecture leur refuse le droit d’être régularisés, tout en continuant à accepter leurs cotisations. Non seulement, la situation est injuste mais profondément hypocrite. Et le « cas par cas » de la droite est – en fait – basé sur des critères obscurs, et qui différent d’un demandeur à l’autre, d’une préfecture à l’autre. Quelle justice est-ce là, qui statue à la « tête du client » ou hasard ?

Une démocratie difficile... dans le 17e dans Mandat d'élu doc Voeu relatif à la régularisation des travailleurs sans-papiers dans le 17e

Un seul point d’accord dans ce conseil, notre voeu à destination du commissaire de police et du Préfet de Police qu’ils s’assurent que les voitures de police qui rentrent à la caserne, boulevard Berthier, n’utilisent leur sirène qu’en cas d’absolue nécessité, de sorte à garantir la tranquillité des habitants.
Pour bien montrer que nous étions dans une démarche constructive, nous avons accepté de voter le contre-voeu de la Mairie du 17e, qui elle n’a pas souhaité voter notre voeu en l’état. Petite anecdote :  celle-ci a déposé ce voeu en Conseil de Paris le présentant comme son initiative, alors même que ce voeu n’avait pas de raison de passer en Conseil de Paris puisqu’il s’adressait au commissaire de police du 17e et au Préfet de Police. Il leur a été demandé de retirer leur voeu et d’adresser la demande à qui de droit. Ils l’ont présenté, et je l’ai voté puisque cette initiative venait de nous, mais je regrette la posture toujours politicienne de la nouvelle maire du 17e…

doc dans Mandat d'élu Voeu relatif aux nuisances sonores nocturnes causées par les sirènes des voitures de police

Autre polémique lancée inutilement par Mme la Maire du 17e : la concertation autour de l’aménagement de l’avenue de Clichy. A chaque conseil, elle présente des voeux sur des sujets auxquels il a déjà été répondu en Conseil de Paris, d’où la valse des voeux que l’on dépose en conseil d’arrondissement pour les retirer en Conseil de Paris. L’adjointe au Maire de Paris chargée de l’urbanisme et de l’architecture, Mme Anne Hidalgo a expliqué à plusieurs reprises qu’il y aurait une concertation sur l’aménagement de l’avenue de Clichy dans le cadre du comité de concertation qui va être mis en place pour le projet Clichy-Batignolles. Par ailleurs, une réunion de concertation spécifique à la Place de Clichy se tiendra en novembre à l’initiative d’Annick Lepetit… Nous avons donc déposé un voeu pour demander à la mairie de s’inscrire enfin dans les outils de concertation mise en place par la Ville de Paris.  Las, je ne doute pas que la Maire du 17e continue à déposer des voeux sans objet, et uniquement polémique.

doc Voeu relatif à l’avenue de Clichy

Même scénario sur le voeu de la majorité municipale relatif à la construction de nouveaux logements sur l’emprise de la cité scolaire Honoré de Balzac. Alors même qu’il y avait eu, en février 2008, un courrier officiel de Monsieur Jean-Pierre Caffet, adjoint chargé de l’urbanisme et de l’architecture sous la précédente mandature, alors même que le Maire de Paris avait clairement confirmé à Mme la Maire du 17e, cette dernière continue à faire semblant de ne pas avoir l’information.

Notre propre voeu rappelant tous ces éléments et demandant l’adaptation du nouveau plan masse du projet a – par contre -  été refusé par la Mairie du 17e : allez comprendre ??

doc Voeu relatif à l’emprise de la cité scolaire Honoré de Balzac et à la construction de nouveaux logements
à son tour – confirmé par un courrier officiel à Mme Le Maire du 17e qu’il n’y aurait pas de construction sur l’emprise du collège Honoré de Balzac.

 

Autres voeux rejetés – ou non présentés ! – par la Mairie du 17e

doc Voeu relatif à la commission mixte définissant les conditions générales d’admission et d’utilisation des 136 équipements de proximité du 17e arrondissement  : Il s’agissait ici uniquement de demander à la Mairie du 17e la mise en place d’une disposition légale. Celle-ci a voté contre rejetant la responsabilité sur la Mairie de Paris…

doc Voeu relatif à la dotation d’animation locale  : Nous voulions proposer à la Mairie du 17e de mettre en place une procédure transparente pour l’affectation des moyens affectées par la Ville de Paris à l’arrondissement, et qu’il puisse donc y avoir un débat en conseil sur l’utilisation de ces fonds. Notre voeu a été repoussé violemment par Monsieur Bénéssiano au prétexte -je cite- de refuser la tutelle des élus d’opposition…  Par ailleurs, Monsieur Bénéssiano a récusé l’application de critères « sociaux » pour définir les montants de cette dotation aux différents arrondissements, et a ainsi justifié le vote contre la délibération parisienne correspondante.

Notre voeu similaire concernant la dotation culture donnée par la Ville de Pairs (1 euro par habitant) a subi un sort encore plus arbitraire : Mme le Maire a refusé tout simplement d’en débattre !!! Il n’a donc pas été présenté. Fin de la discussion !

doc Voeu relatif à la dotation culture

Même déni de démocratie pour nos deux voeux sur les institutions locales de démocratie participative, mais il est vrai qu’elle n’est pas à l’aise sur ces thèmes… Nous avons pu le constater lors des précédents conseils.

doc Voeu relatif aux conseils de quartier

doc Voeu relatif au Comité d’initiative et de consultation d’arrondissement

Bilan du Service Minimum d’Accueil

Jeudi 16 octobre, la grève dans les écoles maternelles et primaires parisiennes a été considérablement suivie : 34.36% des enseignants ont fait grève, selon les chiffres du rectorat.

Le service d’accueil a dû être mis en place dans 310 écoles, soit 47% des écoles parisiennes. Au total seuls 13 000 enfants ont pu être accueillis, les personnels d’animation de la Ville ayant eux-mêmes répondu massivement au préavis déposé par leurs propres organisations syndicales.

L’accueil a été organisé dans des conditions non satisfaisantes alors même que de nombreux parents avaient entendu l’appel de notre collectivité de ne pas envoyer leurs enfants à l’école :

  • dans 3 écoles, le service d’accueil n’a pas pu être assuré par manque de personnels qualifiés disponibles ;
  • le nombre d’agents municipaux mobilisés aujourd’hui n’a pas permis d’atteindre, dans toutes les écoles et tout au long de la journée, le ratio d’un agent pour 15 élèves accueillis ;
  • la Ville de Paris a été contrainte de faire appel à certains personnels effectuant habituellement des tâches administratives ;
  • dans certains établissements, des parents ayant accompagné leur enfant le matin n’ont pu les laisser à l’école, le nombre d’animateurs présents étant insuffisant ;
  • par ailleurs dans les 310 écoles concernées, la qualité du service de cantine a été altérée car ce sont les mêmes personnels qui assuraient le SMA et l’encadrement le midi.

La mise en oeuvre du SMA révèle une faille récurrente qui, dans les faits, empêche les collectivités d’assumer la responsabilité qui leur a été transférée : on ne peut pas organiser un service d’accueil pour les enfants dans potentiellement 660 écoles quand on ne connaît précisément ni le nombre d’enseignants effectivement en grève, ni le nombre d’animateurs réellement mobilisables en cas de grève au sein des personnels de la Ville, ni enfin le nombre d’enfants à accueillir. Autant de facteurs qui confirment les fragilités de ce dispositif gouvernemental.

Pour toutes ces raisons, et dans de telles conditions, il est impossible d’organiser l’accueil des enfants dans des conditions de sécurité maîtrisées.

Or, une nouvelle grève des fonctions publiques, la troisième en trois semaines, est prévue le 23 octobre, bien sûr chez les enseignants, mais également, une fois de plus, au sein du personnel municipal indispensable à la mise en place du SMA.

En dépit des réserves de fond que l’initiative gouvernementale suscitait, la Ville de Paris a tout mis en oeuvre, à l’occasion des mouvements des 7 et 16 octobre, dans un esprit républicain, pour appliquer la loi.

Il est maintenant établi que le SMA ne peut pas être mis en oeuvre dans des conditions maîtrisées et dans un cadre assurant strictement la sécurité des enfants, ce qui constitue notre responsabilité première.

La Ville de Paris refuse de faire courir le moindre risque aux élèves de la capitale et n’appliquera donc pas le SMA, lors des prochains mouvements de grève dans l’éducation nationale à Paris.  

Le lycée Honoré de Balzac à l’honneur sur France 4 ce soir

France 4  lance ce soir une nouvelle émission «Questions de génération» dont le concept est de placer chaque mois  un «politique» face à des lycéens ayant participé à la préparation de l’émission. Le Lycée International Balzac a été choisi car il présente à la fois une grande mixité sociale et de bon résultat au bac, tout en étant le plus grand lycée de Paris.

Date : 20/10/2008
Horaire : 20H45 – 22H15
Durée : 90 mn
Le lycée Honoré de Balzac à l'honneur sur France 4 ce soir dans Mandat d'élu blank

Tout au long de l’année, Samuel Etienne investit le lycée Honoré de Balzac, dans le XVIIe à Paris, pour y organiser une rédaction composée de lycéens. Ensemble, ils éclairent l’actualité avec leurs mots, leurs analyses, et questionnent les politiques sur les thèmes qui les concernent. Autour de l’animateur, quinze lycéens participent activement à l’émission, préparant les sujets pendant la semaine dans un atelier installé dans l’établissement.

« Charléty sur roulettes » : du 27 octobre au 5 novembre

La Mairie de Paris ouvre le stade Sébastien Charléty aux jeunes parisiens dans le cadre de l’opération « Charléty sur roulettes ». Des initiations gratuites sont ainsiproposées aux enfants âgés de 8 à 16 ans.

Différents ateliers sont mis en place pour l’occasion :

  • initiation à la pratique du bowl (initiation et perfectionnement aux différentes techniques),
  • initiation au roller pour débutants sur modules urbains (vagues et plans inclinés),
  • animations trampoline.

Toutes les activités sont encadrées par des éducateurs sportifs diplômés et le matériel pour les différentes activités est fourni gratuitement, en échange d’une pièce d’identité.Cette année, 3 compétitions sont organisées :

  • Samedi 25 octobre : Roller
  • Dimanche 26 octobre : skate
  • Dimanche 2 novembre : BMX.

(Inscription libre)
Une autorisation parentale pour s’inscrire et participer aux activités est nécessaire pour les mineurs.
L’opération « Charléty sur roulettes » sera ouverte au public tous les jours de 13h30 à 18h.

Attention l’opération sera fermée le 1er Novembre.

L’entrée se fait par le 99, Boulevard Kellermann (13e) Paris.
Accès RER B – Cité Universitaire, PC1 – 67 – 21- station Porte de Gentilly.

Pétition : un pays, une école, notre avenir.

Mobilisation nationale de dimanche prochain, 19 octobre, à Paris, au côté des organisations de la communauté éducative.

  • Départ à 13h00 – Place d’Italie

 

L’éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous !

Appel des 21 organisations

Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre École ?

Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».

Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.

Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !

Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.

Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.

De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement. Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen, quelle citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions fondamentales !

Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons l’opinion, agissons sans attendre !

Pour signer la pétition : http://www.uneecole-votreavenir.org/

Grande manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris.

 

 


 

Les organisations à l’initiative de cet appel :
AFL – Cé – CEMEA – CRAP-Cahiers pédagogiques – FAEN – FCPE – FEP-CFDT – FERC-CGT – FGPEP – FIDL – Les FRANCAS – FSU – GFEN – ICEM-pédagogie Freinet – JPA – La Ligue de l’Enseignement – SGEN-CFDT – SUD Education – UNEF – UNL – UNSA Education

 

 


 

Les organisations qui soutiennent cet appel :
AEAT – AFPEN – AGEEM – ANATEEP – APSES – APKHKSES – ATTAC France – CFDT – CGT – CNAL – EEDF – FNAME – Bureau national FNAREN – FNDDEN – FNFR – LDH – MRAP – PRISME – UDPPC – UNSA

Mal de dos à l’école : le poids du cartable en question

La ville de Paris, consciente de ce problème de santé publique, évalue actuellement les dispositions qui pourraient être prises notamment dans le cadre de la mise en place des Environnements Numériques de Travail (ENT) dans les collèges parisiens. Dans le 17e arrondissement, c’est le collège Pierre de Ronsard qui testera dès cette année ces ENT pour mieux en évaluer les usages et convaincre la totalité des collèges de leur intérêt. Les ENT permettent en effet de mettre en réseaux des supports pédagogiques (cours de professeurs, cahier de texte, notes….

A partir des résultats de ces tests réalisés sur 7 collèges parisiens, un programme important de rénovation ou de création des réseaux de communication sera mise en oeuvre. La réalisation complète de ce plan devrait s’étaler sur 4 années à raison d’environ 20 établissements par an.

De son côté, le Ministère de l’Education Nationale doit prendre la mesure du problème et ne pas s’exempter de sa responsabilité sur les établissements scolaires et les collectivités. Il lui revient de dialoguer avec les éditeurs scolaires pour qu’ils proposent des manuels numérisés tout en maitenant les crédits pour l’achat des manuels papiers.

Forum des associations parisiennes

Forum des associations les 17 et 18 octobre 2008Les 17 et 18 octobre 2008 sur le parvis de l’Hôtel de Ville, Paris vous offre son soutien dans le développement et la création de votre projet associatif. Venez donner un nouvel élan à vos projets en vous initiant aux nouveaux usages des technologies de l’information et de la communication.

 

Responsables associatifs, porteurs de projets rencontrez des experts à votre écoute dans les villages thématiques, et découvrez des projets innovants dans des domaines aussi variés que la culture, l’Europe et l’international, les solidarités, le sport, le développement durable, les technologies de l’information et de la communication, l’économie et l’emploi, la citoyenneté et la démocratie ou encore l’engagement solidaire et le bénévolat.

 

Participez aux colloques, débats et conférences animés par des acteurs de la vie sociale, politique, universitaire et économique. Retrouvez enfin des personnalités du monde des arts, du sport, et de l’humanitaire au service du monde associatif, dans l’espace détente spécialement conçu par la Fédération des cafés associatifs de Paris pour l’évènement de l’automne : le Forum des associations parisiennes !

Dîner de l’ACAJA lundi 6 octobre 2008

Discussion au dîner de l'ACAJA

Je me suis rendue avec Muriel Guenoux, conseillère d’arrondissement, au dîner-débat organisé à l’Institut Vatel par Jean-Claude Janan, Président de l’ACAJA (Association des Commerçants et Artisans de la rue de la Jonquière et des rues Adjacentes) sur le thème de la revitalisation du quartier des Epinettes.

Cette soirée a certainement été un succès, et laisse présager une volonté collective forte de faire avancer ce quartier.

Agnès Pannier, Présidente du Rifif

 

La participation active des commerçants et des associations, mais également des élus de tous bords, sera nécessaire à la réussite de tous les projets lancés par la Ville de Paris pour redynamiser ce quartier : opération Vital’Quartier pour le commerce de proximité, OPAH pour l’habitat, GPRU de la Porte Pouchet, projet Clichy-Batignolles, inscription au PLU de l’avenue de Clichy pour la protection renforcée du commerce…

Jean-Claude Janan, Président de l'ACAJA lors de son discours

Présentation de l’opération Vital’Quartier au dîner de l’ACAJA

Vital QuartierÀ l’occasion du dîner organisé par le Président de la ACAJA, M. Jean-Claude Janan, le lundi 6 octobre 2008, le directeur général de la SEMAEST (société d’Economie Mixte d’Aménagement de l’Est de Paris), M. Albertini a présenté l’opération Vital’Quartier qui a été lancée en 2008 sur le quartier des Epinettes et 3 autres quartiers parisiens par délibération du Conseil de Paris. Le budget de cette opération de 63,9 M€ dont 34 M€ apportés directement par la Ville de Paris. Unique en France, ce projet a pour but de favoriser le développement économique et la diversité commerciale dans les quartiers.
Elle permettra à terme, grâce aux moyens alloués par la Ville de Paris, de racheter et d’aménager des locaux destinés aux commerces de proximité, aux artisans, aux professions libérales et aux petites entreprises en harmonie avec la vie du quartier. La SEMAEST dressera un diagnostic qui lui permettra de définir sa stratégie d’acquisition et de fixer les grandes orientations de développement et d’implantation des nouvelles activités.

Cette opération est menée en lien avec la mairie d’arrondissement et en concertation avec les associations de riverains et les acteurs consulaires et économiques.

L’opération se prolongera sur 14 ans pour prendre en compte les temps nécessaires à de telles mesures de fond.

Pour en savoir plus : http://www.semaest.fr/

Zonage d'action SEMAEST

Source : Site Semaest

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