L’association Les Macaqs organise cette année encore leur traditionnel vide grenier qui se déroulera sur deux jours les 27 et 28 septembre dans la rue Brochant, sur la Place Charles Fillion et du Docteur Félix Lobligeois. Encore un moment de convivialité et d’échanges.
Pour plus d’information : http://macaq.org/
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Archive pour la Catégorie 'Mandat d’élu'
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Une fois n’est pas coutume, dit-on ?
Pourtant années après années, la rentrée est difficile pour les familles. Non seulement, elles doivent faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat, mais en plus elles doivent supporter de plein fouet la politique désastreuse de Messieurs Sarkozy et Darcos.
Au collège et au lycée, ce sont près de 80 000 emplois qui ont été supprimés en six ans. Une nouvelle hémorragie de 12 000 postes est prévue cette année. Dans le 17ème, ce sont plusieurs parents d’élève qui ont appris à la dernière minute que leur enfant ne pourrait être accueilli dans une école publique. En catastrophe, ils doivent se rabattre sur une école privée : un comble ! Il manquerait environ 150 places dans les lycées publiques pour les élèves passant de 3ème en 2nde. Sans compter toutes les familles, n’ayant pu obtenir satisfaction quant au lycée qu’ils avaient choisi, ils ont préféré également aller dans le privé. Mais la droite a certainement obtenu l’effet qu’elle escomptait. Dévaloriser l’école publique pour favoriser l’école privée : un combat séculaire pour elle !
A l’école élémentaire et maternelle, la démographie augmente de fait les besoins. Il manque au moins 2 000 postes qui permettraient de maintenir des effectifs raisonnables par classe. Dans de nombreuses écoles du 17ème, les parents et les enseignants déplorent des effectifs toujours plus croissants. Les conditions de scolarité deviennent de plus en plus pénibles tant pour les élèves que pour les enseignants.
La nouvelle organisation du temps de travail obligent les familles les plus modestes à trouver le samedi et le mercredi des solutions alternatives, souvent coûteuses pour leur budget déjà bien atteint par ailleurs. Naturellement, elles vont se tourner naturellement une fois de plus vers les collectivités pour pallier les manquements de l’Etat. Malheureusement, ces dernières se trouvent souvent démunies face aux responsabilités toujours plus nombreuses que l’Etat lui abandonne sans contrepartie financière.
Sur le plan éducatif, comment peut-on croire un seul instant que les enfants pourront tirer des bénéfices de moins d’heures de cours, contractées sur un temps plus court et plus fatiguant pour eux, et ce dans des classes surchargées qui approchent des 30 élèves par classe ? Pour les enfants le plus en difficultés, on propose de compenser ces handicaps supplémentaires par deux heures de cours, en dehors du temps scolaire et séparés de leurs petits camarades. Au moins, comme cela, on sera certain qu’ils comprennent bien qu’ils sont différents des autres. Plus on apprend jeune, mieux on s’y résigne sans doute !
Grand succès également de la suppression de la carte scolaire : les ségrégations sociales se développent au grand jour et sans entraves… dans notre arrondissement comme ailleurs…
Décidément oui, la rentrée est difficile.
Tactique habituelle de la droite municipale dans le 17e : déposer des voeux sans objet ou dont les fondements sont erronés. Un exemple parmi d’autres :
Ainsi, la majorité municipale U.M.P.P.A. du 17e arrondissement a présenté un voeu en conseil d’arrondissement puis en conseil de Paris relatif au renforcement du dispositif GPIS (système de prévention et de surveillance de l’OPAC) dans le quartier des Hauts de Malesherbes demandant de rétablir le dispositif de prévention sur appel téléphonique et rondes quotidienne.
Or il se trouve que les riverains de cette partie du 17e arrondissement ont la chance de bénéficier de la proximité de l’installation de la base parisienne du GIPS et donc du meilleur temps de réactivité de ce service.
447 rondes ont été effectuées sur le site des Hauts de Malesherbes en 2007, et déjà 207 depuis le début de l’année 2008, dont 36 en juin.
De plus, les locataires souhaitant une plus grande présence peuvent appeler le GIPS puisqu’il se déplace en plus des rondes sur simple appel téléphonique des habitants.
Le constat de ces 654 rondes effectuées par le G.P.I.S. depuis dix-huit mois est qu’elles n’ont donné lieu qu’à neuf évictions des parties communes, et le G.P.I.S. reçoit moins de trois appels par mois de la part des habitants de ce site.
Dans l’ensemble donc, le G.P.I.S. remplit bien sa mission à Paris ; ses moyens ont été augmentés, la Ville y consacrant près de 6 millions d’euros par an, près des deux tiers du budget de fonctionnement de la DPP. Certes un travail peut encore être mené pour raccourcir les délais d’intervention, mais la situation n’a rien de comparable avec ce qui se passait du temps de l’ancienne majorité parisienne de droite.
Et puis surtout, le GPIS ne peut se substituer à la police nationale. C’est donc à la police du 17e de renfocer ces rondes, de mieux connaître nos quartiers et d’adapter sa présence aux réalités du terrains. On sait par exemple que certains attroupements bruyants se produisent régulièrement aux mêmes endroits, dans des renfoncements de voirie (et non dans les locaux de l’OPAC), et que selon de nombreux habitants, ces personnes n’ont aucun mal à partir d’un côté quand les policiers arrivent de l’autre… Les Hauts de Malesherbes n’étant pas le seul quartier, où ce type de stratégie d’évitement se produit…
Est-ce à dire qu’il faudrait envisager d’autres types d’intervention de la part de la police : une question intéressante est ouverte ! Police de proximité, où es-tu ?
Présentation d’un voeu en Conseil de Paris pour la mise en place d’un barème de 8 tarifs pour la restauration scolaire dans l’ensemble des arrondissements
Monsieur le Maire, chers collègues,
Il existe actuellement une forte disparité des tarifs appliqués dans les différents arrondissements parisiens en matière de tarification scolaire et cela pose un problème de justice sociale. Nous souhaitons que soit engagée une réforme de la tarification scolaire à Paris durant la mandature.
L’idée est, dans un premier temps, d’assurer une plus grande progressivité dans les tarifs. Nous souhaitons que toutes les caisses des écoles proposent 8 tarifs : cette prise en compte plus large des revenus des familles assurera une plus grande justice sociale.
Nous souhaitons par ailleurs que le mode de calcul du quotient familial soit calqué sur celui de la CAF. Ainsi un barème identique pour tous les arrondissements permettrait d’assurer une homogénéisation des tarifs sur tout le territoire parisien. Il s’agit en effet pour nous d’assurer une véritable égalité territoriale.
C’est pourquoi, Monsieur le Maire, chers collègues, sur proposition des élus du 15ème et 17ème arrondissement et de tous les élus du groupe socialiste, radical de gauche et apparentés, nous demandons que soit mis en place pour la restauration scolaire, dans l’ensemble des arrondissements parisiens, un barème comptant 8 tranches et tenant compte d’un mode de calcul du quotient familial calqué sur celui de la CAF.
Isabelle Gachet
Conseillère de Paris et du 17e
Vœu présenté par Annick Lepetit, Patrick Klugman, Isabelle Gachet, Julien Boucher, Muriel Guenoux, Lamine N’Daw, Nadia Salem, Rémy Cadoret, Fabienne Dupuij
Vœu relatif aux fermetures de classes dans le 17e
Considérant que les mesures de carte scolaire annoncées lors du CDEN du 11 juin dernier touche principalement le 17ème arrondissement, en dépit d’une ouverture de classe au 120 rue de Saussure et celle à l’école Marguerite Long demandée par Annick Lepetit et la Ville de Paris,
Considérant la fermeture de 3 classes maternelles (Péreire, Tapisseries, Colonel Moll), de 2 classes élémentaires (Fourcroy et Ampère), le blocage d’une classe à l’école maternelle Christine de Pisan, et dans les écoles élémentaires Jouffroy et des Epinettes,
Considérant en particulier la situation aggravante dans l’école des Epinettes, déjà frappée en 2005 par une fermeture, et pourtant située en zone urbaine sensible,
FORMULONS LE VŒU SUIVANT :
Que la Mairie du 17ème arrondissement se prononce contre les mesures de carte scolaire annoncées lors du CDEN du 11 juin dernier, qui frappe principalement le 17ème arrondissement,
Que la Mairie du 17ème arrondissement demande à l’Inspection d’académique de revenir sur ses positions, en priorité concernant la fermeture conditionnelle d’une classe à l’école des Epinettes.
Vœu présenté par Annick Lepetit, Patrick Klugman, Isabelle Gachet, Julien Boucher, Muriel Guenoux, Lamine N’Daw, Nadia Salem, Rémy Cadoret, Fabienne Dupuij
Vœu relatif au périmètre des conseils consultatifs de quartiers
CONSIDERANT que lors du Conseil d’arrondissement du 19 mai dernier, l’opposition en la personne d’Isabelle Gachet, Conseillère de Paris, s’est étonnée par le biais d’une question d’actualité des modifications arbitraires du périmètre des Conseils consultatifs de quartiers, effectuées hors la saisine du Conseil d’arrondissement et du Conseil de Paris;
CONSIDERANT que Madame la Maire dans sa réponse, d’une rare violence, a affirmé que la modification des Conseils consultatifs des quartiers « étaient rattachés aux arrondissements» et que la présence de l’opposition y était facultative ;
CONSIDERANT que, dans une lettre du 26 mai 2008, Monsieur BENSESSIANO, 1er adjoint au Maire du 17ème arrondissement devait pourtant reconnaître que les modifications des CCQ devaient préalablement être soumises au Conseil d’arrondissement et au Conseil de Paris et de ce fait proposait de reporter sine die le tirage au sort des candidats prévu pour le 2 juin 2008 ;
CONSIDERANT que les précédentes modifications sont illégales et de ce fait doivent rester sans effet ;
CONSIDERANT au surplus que ces mesures ont été prises en dépit du bon sens sans concertation avec les habitants et les associations de quartiers qui y sont opposés;
CONSIDERANT que les habitants d’un même ensemble du quartier des Hauts de Malesherbes qui se voient répartis entre trois Conseils consultatifs de quartiers différents ;
FORMULONS LE VŒU SUIVANT :
Que la Maire du 17ème arrondissement :
- reconnaisse l’illégalité des mesures modificatives des Conseils consultatifs de quartiers adoptées et les retire;
- qu’avant même la saisine des Conseils d’arrondissement et Conseil de Paris, engage une consultation sans exclusive avec les élus du 17ème arrondissement et les associations de quartiers concernant la refonte des Conseils consultatifs de quartier permettant d’atteindre un consensus et la satisfaction des habitants.
Militants et élus socialistes s’engagent pour le droit de vote de tous les résidents étrangers lors des élections locales

Annick Lepetit, Isabelle Gachet, Abdallah, Karine et Dominique
Comme chaque année, ils ont participé à la votation citoyenne organisée par la Ligue des Droits de l’Homme pour sensibiliser et mobiliser autour de ce droit fondamental encore à conquérir en France. Plusieurs pays d’Europe ont accordé ce droit de vote, et, lorsque cela a été fait, l’ensemble des forces politiques s’en sont félicitées et nul ne songe à revenir en arrière. L’argument selon lequel l’opinion française y serait hostile est périmé.
Pour le 17e, il y a eu 1 077 votants dont 1033 qui ont voté oui (95,91%) et 44 non (4,09%).Vous pouvez télécharger l’ensemble des résultats parisiens ici :
Résultat de la votation citoyenne 2008
Vœu présenté par Annick Lepetit, Patrick Klugman, Isabelle Gachet, Julien Boucher, Muriel Guenoux, Lamine N’Daw, Nadia Salem, Rémy Cadoret, Fabienne Dupuij
Vœu relatif à la signature d’un contrat d’objectif propreté par la Mairie du 17ème arrondissement
CONSIDERANT que la Loi n° 99-944 du 15 novembre 1999 a instauré le Pacte Civil de Solidarité ;
CONSIDERANT qu’aux termes des dispositions de l’article 515-1 du Code civil, « un Pacte Civil de Solidarité est un contrat conclu par deux personnes physiques majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune ».
CONSIDERANT que le PACS a été institué pour répondre à une demande sociale légitime permettant à tous les couples de formaliser leur union ;
CONSIDERANT que la célébration du Pacs en mairie correspond à une attente de nombreux couples et de nombreuses familles du 17e arrondissement ;
CONSIDERANT que l’utilité de cette institution est aujourd’hui unanimement reconnue ;
CONSIDERANT que, la précédente majorité n’a jamais célébré de PACS en mairie du 17ème arrondissement de Paris.
FORMULONS LE VŒU SUIVANT :
Que la Mairie du 17e arrondissement permette la célébration du PACS, par les élus du Conseil d’arrondissement, pour les couples qui en feraient la demande.
Vœu relatif relatif au Pacte Civil de Solidarité
CONSIDERANT, que les maires d’arrondissement sont les interlocuteurs privilégiés des habitants pour les questions de propreté, et qu’ils sont les mieux à même d’en apprécier les urgences et les priorités ;
CONSIDERANT que la Ville de Paris a mis en place depuis plusieurs années des contrats d’objectif propreté avec la majorité des mairies d’arrondissement, de toutes tendances politiques ;
CONSIDERANT que la majorité du 17e, jusqu’à présent, s’est toujours refusée de signer le contrat d’objectif propreté ;
FORMULONS LE VŒU SUIVANT :
Que la Mairie du 17e arrondissement s’engage dans une démarche de collaboration et de partenariat avec la Mairie de Paris, signe un contrat de service de propreté avec le Maire de Paris et associe les conseils de quartier à l’établissement des diagnostics.
Le 26 avril 2008, Annick Lepetit, députée et adjointe au Maire de Pari, et moi-même assistions avec plaisir au déjeuner annuel des anciens combattants du 17ème.
Atteindre les 20% de logements sociaux, faciliter l’accès à l’habitat privé, résorber les immeubles insalubres… Le maire a fixé les objectifs sur le logement de la municipalité lors du Conseil de Paris du 21 avril. Bertrand Delanoë souhaite placer le logement en tête des priorités de la mandature.
Atteindre 20% de logements sociaux d’ici 2014
Alors que la loi SRU de décembre 2000 fait obligation d’atteindre ce chiffre en 2020, la municipalité veut y parvenir dès 2014 : ce la représente 40 000 nouveaux logements, sachant que 30 000 ont été financé entre 2001 et 2007. Un tiers des logements sociaux continueront de bénéficier aux classes moyennes et une meilleure répartition des logements, notamment dans les arrondissements déficitaires, permettra de renforcer la mixité sociale. Le travail de transparence dans la gestion du patrimoine privé des sociétés d’économie mixte sera achevé.
Construire 27 000 logements neufs d’ici 2014, dont au moins 50% de logements sociaux
Il s’agit d’optimiser les possibilités foncières en respectant le cadre de vie : bilan du Plan local d’urbanisme, mise en oeuvre du Plan climat, recherches de terrains et réexamen de certains programmes de ZAC (Rive gauche, Batignolles ou Lilas) pour augmenter la production de logements pour les familles modestes et moyennes. Le débat se poursuivra sur la possibilité de construire des immeubles de logements jusqu’à 15 étages.
Rénover l’habitat privé, résorber totalement l’insalubrité
Cela consiste à achever le traitement de l’habitat insalubre d’ici trois ans et à agir en amont de l’insalubrité : ce dernier objectif passe par la mise en place, dès 2009, d’un dispositif de veille afin de repérer de manière précoce les situations à risques.
La rénovation du privé devra favoriser la réduction de la consommation énergétique dans les logements : la réalisation de diagnostics énergétiques et des subventions sont proposés dans le cadre du programme « Copropriété objectif climat », opérationnel depuis janvier 2008 et pour trois ans.
L’accessibilité des logements privés aux personnes à mobilité réduite sera favorisée.
Faciliter l’accès aux logements privés
Paris, avec 62% de locataires (40% au niveau national), souhaite développer les dispositifs d’aide au logement, même si seul l’Etat a le pouvoir de peser sur les propriétaires concernant l’évaluation des loyers. Il s’agit d’améliorer les aides financières personnelles à la location, en relevant les plafonds de ressources (familles monoparentales et familles de deux enfants) et en créant une aide financière mensuelle pour les personnes à faibles revenus qui consacrent une part excessive de leur budget au loyer. L’aide actuelle à la facture énergétique (gaz, électricité) sera élargie.
Les garanties locatives seront prises en charge pour venir en aide aux ménages aux revenus modestes avec la création d’une Agence immobilière parisienne à vocation sociale et d’une aide publique à la caution.
L’accès à la propriété sera favorisé avec la création d’un nouveau prêt à taux 0%.
Développer une action d’envergure pour le logement des plus défavorisés
La Ville élaborera, avant la fin de l’année, avec l’Etat un plan pour permettre de réserver, sur leurs contingents respectifs des logements pour les ménages les plus fragiles. De plus, la municipalité améliorera le suivi social et la prévention des expulsions et amplifiera le plan de traitement des foyers de travailleurs migrants. Pour l’hébergement des personnes sans domicile fixe, Paris s’engage à intensifier son effort de solidarité avec les plus démunis : poursuite de la restructuration des centres existants gérés par le Centre d’action sociale de la Ville de Paris ou les associations et création de nouveaux centres de qualité. La Ville financera 2000 places nouvelles dans les centres d’hébergement d’urgence ou les maisons relais d’ici six ans.


